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Vendredi 5 septembre 2008


L
a rentrée c'est dur !
euh...mais la sortir aussi.

Quoi de plus pernicieux que les vacances !
En effet, la vacances possèdent cette fâcheuse tendance à détendre, à oter toute pression, tout stress pour permettre finalement de renouer avec soi-même en révélant une conscience et une sensibilité renouvelée.
Une transition s'opère brutalement nous laissant passer du stade mouton apathique obéissant aveuglément à des priorités économiques déshumanisées au stade bétifiant d'une forme de béatitude.
Cette dernière ose de surcroît nous montrer le décalage existant entre ces deux stades en nous posant les questions suivantes:
- pourquoi étais-je comme ça avant ?
- Regarde les gens sont stressés, tu te rends compte ?
- Quelle vie on mène tout de même !

Tout cela sans compter les bonnes résolutions promises pour le retour.
Heureusement, la rentrée est là pour remettre les choses en ordre, rectifier les errances d'un moment
de relâchement inconsidéré.
Lentement mais surement, nous réendossons la peau du mouton (sans l'avoir tué) et quittons ce surplus
de conscience préjudiciable à un quotidien formaté.
C'est la vie ! diront certains philosophes addictés à la bergerie.

Heureusement encore, tout ceci nous garantit une profonde léthargie annuelle sécurisante qui favorisera une lobotomisation sans cesse croissante afin que nous supportions toujours mieux les mille aberrations d'un système défaillant.
Alors oui les vacances sont pernicieuses !

Sur cette note positive (en fait), bon courage !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Desproges est vivant
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Lundi 28 juillet 2008

Il paraît qu’il faut vivre avec son temps, me disait un homme d’un moyen âge ! ! !
Qu’à cela ne tienne !
Pour comprendre ce qui va suivre, vivez bien l’instant présent et respectez votre rythme que de toute façon je bousculerai, une fois n’est pas coutume.
Mon petit discours va durer des heures pour certains, des secondes pour d’autres, chacun l’entendra avec son propre temps et tempérament ; je fais une parenthèse pour vous dire que le temps ce n’est pas de l’argent puisque le temps paie rarement.
En tout cas, c’est un discours de 3 minutes selon le référentiel en vigueur mais pour moi, dans mon propre référentiel, il fait des semaines voire des années, c’est toute l’histoire d’une modeste vie qui se cache derrière ces mots.
Cependant, je vais m’efforcer de finir vite car juste après je pars au sport d’hiver, j’ai en effet choisi de vivre au mois de février en ce moment ; après un mois d’une semaine passé à la montagne avec ma femme qui prend trois mois durant la même semaine, je fêterais noël avec des amis venus pour vivre tout le mois de décembre avec nous le 24 de 20 heures à 21 heures.
C’est formidable de pouvoir choisir son temps voire son époque, ce que me disait toujours l’homme d’un moyen âge dont la femme s’appelle Eugénie ; oui, il en parle tout le temps, il crie Eugénie sans cesse comme si ça le rajeunissait, enfin , on dérive ! ! !
Comme quoi le temps n’a pas de prise sur nous sauf si nous lui en laissons le temps ;
Je ne voudrais pas être incorrect et abuser du vôtre néanmoins c’est très agréable de pouvoir se rencontrer ainsi à la croisée temporelle des chemins ou encore de la plus grande des sentes qui nous fait remonter éternellement aux sources…
Désolé, c’est vrai je m’égare, non , il y a un temps pour tout et pour tous alors bonnes vacances au chaud ou au froid pour certains, bon boulot ou bamboula pour
d’autre et surtout à bientôt hier ou après demain ! ! !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Vendredi 25 juillet 2008

Il était une foi, qui se promenait à travers les âges.

Cette foi était la bonne bien que parfois, on se demande.
Quelques fois lui ressemblaient bien des fois mais cette fois-ci était unique et ce, par trois fois.
Il était donc une foi pour toutes, serpentant et s’échinant à gravir les marches escarpées des plus hautes montagnes.
Une fois en haut de la plus élevée, les gens se sont dit qu’elle allait redescendre mais qu’après, une fois en bas, elle remonterait et cela plusieurs fois.
Cette foi fit la sourde oreille et resta au sommet contemplant ainsi les autres fois d’autrefois s’attelant à monter aussi sur la montagne.
Il paraît qu’il faut plusieurs fois pour y arriver mais pas cette fois ; pour une foi, elle était gonflée.
Les gens, souvent de mauvaise foi, voulaient se l’accaparer afin de faire plusieurs choses à la fois !
Les gens pensent en général et non parfois qu’une fois atteint un objectif, ils pourront en poursuivre un autre et qu’une fois ce nouvel objectif atteint, ils en poursuivrons encore un autre et ainsi de suite, cherchant des excuses dans ces nouvelles fois des fois que, ce soit une fois pour toutes et ceci, sans rémission de l’illusion !
Alors une foi pour toutes au sommet, cela fait des envieux !
Même Sisyphe, qui était lui aussi une foi, tenta de l’approcher mais en vain.
Cette foi trônait sur la montagne sans bouger apparemment, au point qu’elle s’intégra au paysage, léguant simplement l’empreinte de sa légende, la fameuse légende « d’une foi pour toutes ».
Sa disparition relative aux yeux ordinaires fit croître la rumeur de son pouvoir infini et créa ainsi une quête qui se commua en ruée vers cette foi en or.
La foule se précipitait comme chaque fois, arpentait les sentiers rocailleux, se piquait en rappel pour rencontrer cette foi.
Encore fallait-il résister au vertige de la hauteur et du froid de l’altitude de cette montagne dont l’effroi terrifiant en a congelé plus d’un ; tous avaient les foies.
Certaines fois, rares, sont devenues néanmoins une fois pour toutes, disparaissant à leur tour dans le paysage sans tambour ni trompette dans le calme et la sobriété.
Aujourd’hui encore, les gens se bousculent, courent après cette légende et chaque fois espèrent que ce sera la dernière fois à savoir une fois pour toutes, en ignorant toutefois que la montagne est elle-même une fois pour toutes.


par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Free Literature
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Lundi 21 juillet 2008

La quête de l’argent rend avide ; sur la base de cette information, il ne faut pas s’étonner  alors que cette même quête mène au passage à vide. Plus le manque d’argent se fait sentir et plus l’avidité se transforme en trou béant c’est troublant ! ! !
Le trou se fortifie, s’intensifie dans son vide dont l’essence conceptuelle tranche d’avec sa représentation très concrètement matérielle.
Le trou, quelle drôle de chose ! ! !
Tout le monde en parle ou le nomme alors que personne ne le voit et que tout le monde s’acharne à le boucher pour le nier.
Il est le paradoxe d’une existence par l’absence et c’est en cela qu’il est, à priori, insupportable ; il l’est d’autant plus qu’il permet à une forme de société toute entière de reposer sur l’idée du bouche trou, qui en soi, est vulgaire.
Il faut se gaver de nourriture, de boisson, d’odeurs et de culture en tout genre pour éviter de découvrir le vide existant, le fameux trou…
    Et le trou est coloré , irisé devrais-je dire,  passant du bleu au noir par l’entremise de l’émotion qu’il suscite. Le trou bleu, premier stade de la découverte du trou, en exprime la surprise ; il ne devient dérangeant que lorsqu’il atteint le stade du trou blanc qui, du reste, est plutôt positif car lumineux ; néanmoins le trou blanc est perturbant par la remise en question qu’il propose subtilement contrairement au trou noir ,qui , lui, est négatif ; il faut dire qu’il s’est forgé une très mauvaise réputation en répondant aux invocations dès une perte de mémoire ou de connaissance.
Tout cela est très surfait puisque le trou noir survient généralement à la suite d’un silence c’est-à dire un blanc.
Quant au trou vert, sa poésie n’a d’égal que sa synonymie avec le troubadour ! ! !
Bref ! ! ! Le trou se colore à la mesure que les peurs décorent nos pensées.
Décolorons le trou en vivant son vide, en l’explorant, en le remplissant de notre regard plutôt qu’avec ce qui s’achète et qui ne remplit jamais rien.
Vivre son vide et voir qu’il nous contient c’est admettre que nous sommes pleins, de nous sans nous remplir de beaucoup de riens qui nous rendent vides.
Et n’oublions pas que reconnaître un vide et son trou, c’est accepter l’ouverture ! ! !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 18 juillet 2008

Le fumeur comme disent les Alsaciens a :
« Pon pied, pon œil », d’où un amour de sa peur !

Mais peur de quoi ?
Quel manque comble t-il en fumant ?
Aucun !!! Dira le fumeur avec force persuasion.
Fumer est un plaisir ; dans les moments de stress et de pollution actuelle, prendre une pause pour s’aérer en fumant quelques cigarettes, c’est s’octroyer un bonheur éphémère sans dépendance.
Car le fumeur s’arrête quand il le veut, sauf qu’il ne le veut pas ! C’est tout.
Il n’est absolument pas obligé de fumer mais ne supporte pas les lieux interdits au tabac, uniquement par principe.
Le fumeur est la tolérance même et n’apprécie guère l’intolérance des non-fumeurs ; ce n’est pas parce que ces derniers se privent de plaisir qu’il doit en faire autant, non  à l’intolérance !
    Quant aux conséquences néfastes du tabac, il s’en remet aux adages profonds de la philosophie du :
« il faut bien mourir un jour ! »
De toute façon, le fumeur connaît un gars centenaire qui a fumé et bu toute sa vie alors que son frère sportif est gravement malade des poumons, vous voyez ?
On entend aussi :
« J’ai passé une radio des poumons, eh bien ils sont nickel ! »
Non, c’est vrai, arrêtons de mentir aux gens, le tabac n’est dangereux que pour les autres et puis, s’il faut se priver de tout, on n’a plus de vie !!!

Le fumeur a donc un savoir vivre supérieur à la moyenne, il est méditatif, philosophe et surtout non dépendant par nature.
En revanche, le fumeur s’accorde à reconnaître un petit défaut, puisqu’il a horreur de la perfection, c’est la mauvaise foi !!!
Et quant à ses manques, il manque de temps pour vous en parler.
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 16 juillet 2008

Je voudrais aujourd’hui exprimer un coup de gueule !
« y’en a marre des histoires de totaux ! »
je suis comptable….les seules histoires que j’aime, ce sont les comptes de fait.
A croire qu’il n’y a que les chiffres qui comptent et croyez-moi, ce n’est pas drôle du tout.
Si l’on fait le bilan : les histoires de comptes finissent mal en généraaal !
Comment ça , je suis rigide ?
Qu’est-ce que ça veut dire ?
Certes je suis carré mais jamais rond !
Partout où vous passez on vous demande l’addition, les totaux ; j’ai bien essayé de m’y soustraire mais rien à faire.
Ce problème créé une division sociale et pourtant il se multiplie ; il faut toujours compter, non pas sur soi mais sur les banques !!!
Les banques !!! ces organismes orgueilleux dont le parc immobilier florissant et ostentatoire vous gratifient du paradoxe des agios, d’une volonté du chéquier payant et pour finir d’un manque crucial de personnel vous contraignant à faire la queue pour une opération mineure !
Non , vraiment, y’en a marre des histoires de totaux !
A croire que le tout provient de l’essence du total !
Même le hors taxe fait HT !
On a tort de dire : c’est le premier pas qui coûte !
Et les suivants alors ?
Chaque seconde, chaque mouvement a un coût et après on fait les totaux !
D’ailleurs, les totaux sont le surnom des poux !
Et qu’est-ce qu’ils font les poux ?
Ils nous sucent jusqu’à la moelle !
Vous allez me dire, ce sont des homonymes, ça n’a rien à voir !
Et les puces des cartes bancaires, ce sont des homonymes aussi ?
Arrêtons là les frais et défrayons la vie et entre autre la chronique.
A force de compter, on finit par vivre dans son nombre quand il ne faut pas être premier.
Alors on se réfugie dans l’amour et même là, vos êtres sont chers.
Bon, calmons-nous !
Heureusement, il reste le don du cœur, celui qui ne coûte rien…mais qui ne rapporte rien non plus !!!
Bon, je vais vous laisser, je suis à trois cents d’encre et de papier et surtout, si vous me croisez, ne me dites pas « coût coût », ce serait la totale !!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 15 juillet 2008

Que faire quand on y arrive pas ?

Cette question soulève beaucoup d’interrogations et elle est parfaitement d’actualité !

On dit souvent, rien ! ! !
Y ‘a rien à faire, c’est pas pour nous et on y arrivera jamais !
Il faut savoir que ce n’est pas possible, ce type de réponse est faux : lorsqu’on part pour faire quelque chose on arrive quelque part ; arriver à rien suppose le succès d’être parti pour rien ou avoir bifurqué en chemin pour rien par hasard mais c’est une arrivée ! Signalons le tout de même !

On dit aussi, c’est pas le moment !
Voilà une réponse plus proche de la vérité, que , je le rappelle, je connais bien ; ceci veut dire nous sommes en chemin, donc pas encore arrivés.

D’autres diront, c’est un manque de volonté, …ce à quoi je réponds, c’est possible !
D’autres encore, on s’y prend mal, … possible également !
Ces deux hypothèse renvoient à la question d’un vrai départ pour arriver ou d’un faux départ d’une part, et d’autre part, l’adéquation du chemin par rapport à la destination ! Oui, si on s’égare en chemin on arrive pas où l’on veut !

Tout cela peut paraître compliqué, c’est vrai, j’en conviens d’autant que je n’arrive pas à exprimer totalement ma pensée qui a force de prendre des chemins discursifs, s’enlise dans son analyse.
Si vous n’y arrivez  pas, allez voir des spécialistes, les arrivistes, ils vous expliqueront comment simplifier le chemin au maximum !

Et puis d’abord, arriver à quoi ? Une arrivée n’est-elle pas une étape de plus sur un chemin plus long ?
Pirouette cacahuète !
Ça y est on est arrivé à la où je voulais en venir ?!!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Free Literature
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Jeudi 10 juillet 2008

Parlons d’un fait banal s’il en est : le salut !
Je ne parle pas du salut militaire ni même théâtral mais tout simplement du salut courtois que l’on s’adresse mutuellement lorsqu’on se rencontre.
Tout part d’un souhait ; à l’origine, vous rencontrez une de vos connaissances, vous lui dites bonjour. Ce mot signifie littéralement :
Que votre journée soit bonne !
Tout le monde l’aura compris.
Pourtant, aujourd’hui, le bonjour s’est commué en fonction végétative réflexe ; vous êtes normalement poli et éduqué, vous croisez quelqu’un et sans aucune concertation interne, vous lâchez le poncif !
Alors, certains d’entre nous, si ce n’est nous tous, pour échapper au fardeau de ce quotidien, s’essaient à la créativité en remplaçant notre terme de prédilection par des équivalents comme le très sympathique : Salut !
Les synonymes se faisant rares, on a recours également aux langues étrangères :
Hello, high, ciao, ola….
La variante la plus courante consiste quant à elle, à sauter l’étape du souhait bonjour pour arriver à la fameuse question, à laquelle on ne répond même plus, tellement c’est un cliché :
Ça va ?
Toutefois, à titre indicatif, je vous donne les différents dialogues possibles :
Personne1 : ça va ?
Personne 2 : et toi ça va ?
Personne 1 : bien et toi ? ou encore plus branché : cool et toi ?

On s’arrêtera là pour éviter l’écœurement.
En général, ça va plutôt bien même si c’est faux !
Si vous répondez que non, vous interpellez l’autre qui n’en revient pas, comme s’il était impossible d’aller mal et, vous avez donc droit au pourquoi ?
Vous voilà alors parti pour une justification qui vous emmènera on ne sait où.

    Quand nous en avons terminé avec ces différentes étapes, nous arrivons à un  point crucial :
Nous réalisons que nous n’avons rien à nous dire !
C’est pourquoi il est préférable d’avoir pris de l’élan au moment du bonjour pour que la lancée puisse vous éloigner rapidement et  légitimement. Si par malheur, vous vous trouvez face à face dans la sédentarité la plus totale, il va vous falloir gérer un lourd silence ou une conversation de type météo et ce, juste avant de prendre la fuite.
Bien ! Passons aux travaux pratiques ; observez donc bien ce qui se passe dans ces instants là et surtout rigolez de vous-même !

Allez bonsoir !!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Mardi 8 juillet 2008

Parfois, on entend dire les gens, « je suis rouillé »…ça veut tout dire, ça veut dire qu’ils ont beau faire, ils rouillent.
Alors comment faire sans rouiller ?
C’est une question grave qui mérite qu’on s’assied.
Je dirai même plus que c’est une question qu’il faut trancher, c’est une question à scier.
Déjà, pour ne pas rouiller, il faut avoir du plomb dans la tête sinon le savoir faire s’éteint ; ensuite, comme l’union fait la force, il faut se souder, ce qui, du reste, galvanise, c’est nickel !
D’autre part, évitez d’aller trop au soleil, ça vous évitera également d’être cuivré parce que si vous êtes déjà rouillé, ça fera beaucoup, faut éviter les mélanges, c’est connu !
Arrêtons donc de nous métalliser, c’est vrai, c’est joli mais quand même, essayons le bois, par une promenade pour commencer, il faut y aller doucement.
Avec le bois, finie la rouille, c’est plus léger, ça fait moins rigide moins robot en revanche évitez le  bois exotique tout de même.
Quitte à être rouillé, donc rigide, mieux vaut être en bois, c’est démontable, plus souple plus pratique, bref plus chaleureux !
Rappelons-nous que l’âge de pierre, qu’on ne connaît toujours pas, est terminé, que l’âge de fer est périmé alors entamons l’âge de bois au moins pour une courte durée sans devenir une marionnette pour autant et enterrons l’âge de guerre !
Puis revenons à l’âge tendre afin de nous permettre souplesse et adaptabilité.

Cessons donc de rouiller et de devenir un véritable gisement de minerai en utilisant le métal pour la construction de choses utiles plutôt qu’une armure personnelle emprisonnante !
En conclusion, abandonnons la vie dans le faire et choisissons le bois de l’hêtre ! ! !

par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Jeudi 3 juillet 2008

Aux vues des futurs problèmes de retraite, même s’il n’y a plus de guerre, j’ai pris mes dispositions pour ne pas avoir à me battre en retraite. Mieux vaut assurer ses arrières et anticiper les longs hivers rigoureux à venir en déposant de quoi rester au chaud, on ne sait jamais !
Aussi je suis allé à la caisse des pagnes !
L’écureuil n’est pas si accueillant qu’on veut bien le dire ; à peine descendu de son arbre et de sa condescendance, il me taillait un costard et tentait de me cravater.
Apparemment, il n’était pas d’accord sur le type d’affaires que nous devions traiter.
Mes affaires, à savoir des vêtements, n’étaient pas de son goût ; il ne devait pas avoir le sens des affaires ou tout du moins refusait les vieilles affaires.
Une odeur fétide se dégageait de sa bouche, j’ai aussitôt compris qu’au fil de l’haleine sa gorge était en rouet.
A force de s’asseoir sur des noisettes, il les digérait mal, me suis-je dit !
Je lui sortis alors mes bas de laine, sous le manteau, ce qui lui redonna le sourire.
Il me dit alors : ah ben voilà, c’est haut de chausse !
Je lui dis : non non, ce sont des bas de laine.
En constatant la qualité du rembourrage, il me dit :
Ça a dû marcher pour vous ?
Ben oui, lui fis-je, ce genre de vêtement ça aide !
A ce moment précis je commençais à me sentir mieux dans mes souliers. En rigolant, je lui dis :
Désolé, je n’ai pas pu vous remettre de chèque mais vous avez tout de même le talon !
Il n’a pas rigolé, je vous fiche mon billet qu’il n’a pas compris.
Il a aussitôt extrait le jus des chaussettes, les liquidités donc,  en arborant un sourire que seuls les écureuils possèdent en cette saison.
Je lui dis : j’espère que ça va me rapporter parce que là, je me retrouve en slip !
Il me dit : dans ce cas, allez Porte Maillot, notre agence vous rhabillera pour l’hiver !
Il extrait alors un papier d’une chemise, pensant me moucher.
Après tout, il ne voulait pas me laisser sans papier et m’essuyer tout risque de faire ceinture aux âges du relâchement.
Je ne persistai pas et signai le bas du papier.
Bien culotté, il me dit : pour aller porte Maillot, prenez cette bretelle puis vous remontez à gauche puis à droite et une fois à l’agence vous demandez Monsieur Atrou Marcel, ce sera votre soutien sinon voyez Georges ou encore Robert.
Par dessus ; il en remit une couche et me suggéra les assurances Continent, anecdote à noter dans les annales.
Finalement je suis allé à ce lieux de rendez-vous et curieusement, ils ne l’appellent pas caisse de retraite mais maison de retraite….
Ah  pas facile de vieillir….
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Son Show

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"PUR JUS à base d'humour concentré"

Tous les vendredis et samedis à 21h30
au théâtre Popul'Air, 36 rue Henri Chevreau Paris 20

Les Odieux du Rire


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Le fameux calendrier  2008

totalement différent de tout ce qui se fait puisqu'il  y a du texte avec une vanne par jour (et plus encore...),
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Présentation

  • cebeji
  • : ...la petite vie tranquille de Cébéji, auteur et humoriste voire écrivain mais aussi numérologue avec ses humeurs et ses délires.

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