Bienvenue

Vous êtes en compagnie de Cébéji's Line, installez vous confortablement et lisez avec attention.
La température extérieure est du deuxième degré voire troisième...
Nous vous souhaitons un agréable voyage vers la destination humour
.

Pour savoir qui est  l'énergumène qui se cache derrière cliquez ici:

Qui est Cébéji ?

Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 12:06

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J'aurai donc l'honneur de jouer "ce best-of" enrichi au Comic'Hall, Paris 19, les samedis à 20h45.

La salle étant intimiste, il est préférable de réserver à l'avance afin d'éviter toute promiscuité non désirée:

réservez-ici

Si vous aimez les mots, l'absurde, l'ironie, le loufoque et surtout vous marrez, n'hésitez plus !

Si vous aimez Devos ou Desproges venez aussi; si vous aimez le camembert venez aussi même si cela n'a rien à voir...

Quoi que vous aimiez vous pouvez venir !

Par cebeji - Publié dans : Critique news - Communauté : Humour de tout genre
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Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 14:36

Une petite interview récente pour Pariswebtv orchestrée par Sébastien Joel


 
Par cebeji - Publié dans : vidéo - Communauté : La gazette des blogs
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Lundi 23 mai 2011 1 23 /05 /Mai /2011 16:28

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Conseils avisés pour le quotidien

 

Attention: certains propos peuvent heurter la sensibilité des plus sereins.

 

 

Après une courte nuit pour cause d’insomnie (ô combien valorisante dans les conversations de comptoir), se réveiller à l’ultime dernier moment et s’arracher du lit avec ce sentiment exceptionnel d’écartèlement incomparable.

A ce stade, effectuer un premier constat d’injustice et chérir l’agressivité naissante qui en découle naturellement.

Durant le trajet complexe visant à rejoindre la cuisine pour la prise du petit déjeuner, sur le pouce..., il est conseillé d’heurter avec l’un de ses petits orteils le coin de la porte afin de confirmer les douleurs présumées de cette incarnation matinale non consentie.

Confirmer le sentiment d’injustice précédemment initié.

 

Se sustenter brièvement avec un café noir, sans sucre, par défaut de courses et du pain rassis sans beurre; regarder l’heure, développer l’angoisse du retard et des embouteillages (très important).

La voiture va t-elle démarrer ?

L’horaire de départ pour éviter les bouchons vient d’échoir depuis dix secondes...aïe !

 

Après les deux kilomètres, prendre les transports en commun sans toutefois confondre le mot transport avec liesse, ce serait une terrible méprise.

Une fois dans le train, engager un combat de moues avec, à la clé, pour la plus mortifère, une place assise et lugubrement «tranquille» .

Arrivée en gare: se laisser porter par la ruée et dévier du métro convoité par la misanthropique bousculade.

Vérifier compulsivement ses affaires, conscient de la présence statistique de pickpockets relatée fortuitement dans le journal gratuit.

 Bien !

Vous progressez, tout comme votre agressivité et votre frustration; le stress vous gagne, vous êtes sur la défensive, vous pouvez vous enorgueillir d’être Parisien.

 

Arrivée tardive au boulot, qui, lui-même, est en retard.

Les collègues procrastinent, atermoient.

Assumer leur surplus, la charge héroïque et son pendant, le fameux sentiment d’injustice toujours croissant.

Garder sa concentration et encaisser la fragilité de l’entreprise soumise à restrictions budgétaires.

A ce stade, observer l’apparition opportune d’une angoisse de fin de mois récurrente, c’est magnifique !

Pouvoir d’achat précaire, vacances en berne.

Attention !

C’est l’heure de la pause, le risque de détente, l’écueil qu’il faut absolument éviter, le moment rassérénant avec collègues, des vraies respirations, des blagues potaches...

Heureusement, panne de machine à café, le collègue préféré vous annonce sa mutation, le pays où vous projetiez de partir en vacances est en guerre...merde !

Ouf, le piège est évité (c’est bon ça !). Le stress est intact.

 

Découverte d’une nouvelle recrue plantureuse à souhait ainsi que du sentiment de culpabilité adultérin conjoint; stress en hausse.

Retour au bureau avec une pile de dossiers augmentée à traiter pour la veille.

Suggestion: songer aux soucis du quotidien durant le travail, ne pas hésiter, résultat et efficacité garantie.

 

Pause déjeuner:

menu infecte, la nouvelle vous ignore; heureusement, le lourd de service vous rejoint et vous confie ses angoisses impossibles.

Reprise du boulot, reste six rounds...avant le KO !

Vous avez mangé trop vite, le mal au ventre guette...Palpation...prise de conscience de la désertification abdominale au profit d’une couche informe oléagineuse...Sentiment d’anéantissement...Amour de soi en chute libre...

Tiens ? Des cheveux sur la chemise...vite devant le miroir !

L’air fatigué...le capital séduction s’en va... du sport ?

Pas le temps, pas les moyens, rien ne va... la dépression !

BRAVO, stess au top !

 

Et les enfants ? Hein ? Qui pense aux enfants ?

Euh ils ont sport ! Et le goûter, alors ????

Film à l’envers, métro bousculade, avec les pubs rappelant l’improbable voyage, les muscles absents, la télé trop petite...

Bataille de moues, train, embouteillage, retard, STRESS STRESS, STRESS !!!

 

Arrivée enfin à la maison en voiture, minuscule, même pas cap d’avoir un 4x4 inutile.

Vite à l’école.

Les enfants attendent, rassurés par des parents inquiets au sujet de votre incompétence paternelle. Ils sont en forme malgré la mauvaise note obtenue par l’un d’eux, qui lui vaudra une gifle. Il l’a méritée, s’il ne réussit pas socialement à 7 ans et demi comment fera t-il pour acheter un 4x4 et un écran plasma ? Hein ?

Vous êtes quasi mort, les enfants en verve malgré la sanction s’agitent.

Deuxième tournée générale de baffes !!!

Vous n’êtes pas disponible pour eux mais néanmoins conscient et vous culpabilisez, vous devenez minable, c’est beau, vous y êtes presque !

 

A 20 heures, le sacro-saint journal télévisé ou «c’est la merde magasine» vous achève le moral; le reliquat sera détruit par les quelques publicités pointant outrageusement vos manques irréversibles.

A cet instant, vous avez pratiquement rejoint le stade du suicide et je vous en félicite.

 

Allez au cinéma (la mort mettrait un terme au stress, ça n’est pas le but je vous le rappelle).

Ne pas oublier d’aller tout d’abord dans une sandwicherie (pour rester correct).

Regardez donc un blockbuster américain (pléonasme) dans lequel un super abruti tue de nombreuses personnes au nom de la morale.

Identifiez-vous à lui, vengez-vous par procuration de toute cette impuissance consommée.

 

Et puis ne changez plus rien, vous n’êtes plus rien, vous avez réussi, vous avez atteint le paroxysme du stress, félicitations !!!

 

Bonheurs autorisés durant cette cure:

Se vanter en groupe du nombre d’heures interminables au travail, du peu d’heures de sommeil, de la «quantité d’alcool» résistance, du nombre de paquets de cigarettes fumées.

Vous êtes un héro moderne, vous en chiez !

 

Contre indications pour le stress:

l’art, créer, faire du sport, se ballader dans la nature régulièrement, prendre le soleil et glander...

 

Par cebeji - Publié dans : chronique humoristique - Communauté : Humour Tontonpapi
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Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 15:19

De nombreuses personnes se posent cette question:

Que faire le mardi ?

C'est vrai, ce n'est pas évident; par souci de ses prochains, l'association "Les Beaux Esprits" a répondu à cette question, en proposant des soirées riches tous les mardis au café de Paris, mêlant des humoristes, des chanteurs et des musiciens et aussi des spectateurs. J'aurai d'ailleurs, l'immense honneur d'animer ces soirées.

Vous vous dites surement, encore une soirée de plus avec des inconnus...Pas du tout, ils ne sont pas si inconnus que ça...mais surtout ce sont des pros, habitués de la scène et des concerts.

Pour connaitre le programme, allez sur ma page facebook ou celle de Stéphane Richez (l'organisateur de ces évènements).

 

Affiche-Cafe-de-Paris-2011_web.jpg

Par cebeji - Publié dans : Critique news - Communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 16:17

 

 

 

gaussian-curve

 

 

 

Oui la norme est une dictature, parfaitement !!!

Pour preuve, si vous n'êtes pas normal, on s'occupera de vous...

C'est dire le risque encouru dû à la marginalité, la différence, le particulier.

 

Ces quelques propos devraient normalement suffire, néanmoins par souci de dispenser parcimonieusement mon ironie, développons !

 

La norme ou les normes (voire l'énorme qui devient normal aussi) s'établissent au départ naturellement selon les penchants de l'être humain (e) qui constituent une statistique libre d'évolution jusqu'à ce que des « élites » les redéfinissent par le jeu social des tendances, des faux devoirs, de morales orientées, de religions etc...

Les brebis ne s'écartant jamais loin du troupeau, observent donc la norme comme une loi sécurisante, stabilisante, tranquillisante mais en terrible infraction à l'axiome de leur irréductible unité et différence fondamentale.

Ainsi, l'individu orthonormé fait dans le faire ce qu'il doit faire au détriment convenu des ses désirs et élans profonds, caractérisés comme caprices d'enfant gâté contrariant le sacro-saint sens des pseudo-responsabilités. En contrepartie, il s'adonne tout au plus à la rêverie, à l'envie de gens hors norme comme fantasmes de l'inaccessible révélant feu son désir d'émancipation.

Par ailleurs, les « hors norme » , marginaux s'il en est, sont rappelés drastiquement à l'ordre dès leur séparation du troupeau comme une menace pour eux-mêmes et pour l'avenir du troupeau, condamné à disparaître si tout le monde s'y met, non mais ho !

Des gens bien intentionnés à n'en pas douter, à l'empathie galopante, attachés à leur tanière grégaire

interviennent rapidement pour éviter tout affranchissement inepte à qui serait tenté par l'aventure de son Etre, aventure par trop idéaliste et déraisonnablement irresponsable.

S'en suivent des conseils judicieux de ces mêmes gens, expérimentés, notamment dans l'art de la stagnation, du stérile, du rigide, de l'enfermement,....................................... (je laisse un espace afin que vous puissiez rajouter vos propositions synonymes).

 

Exemples de poncifs récurrents :

  • « tu prends un gros risque, si ça marche pas, tu fais comment  ? »

Traduction : oh la la, ça fait peur, moi je préfère rester dans mon univers connu, d'ailleurs j'ai eu du mal à apprendre à marcher, fallait prendre un risque.

 

  • « Et si tu échoues, qui est-ce qui va encore payer pour toi, ce sont toujours les mêmes qui trinquent ! »

Traduction : ça fait des années que je m'enferme, tu ne vas quand même pas te libérer, tu n'as pas le droit et puis j'ai eu le grand rôle de gardien de troupeau, je suis quelqu'un alors je le fais valoir, je veux pas perdre ma place...

 

- « Moi j'ai pas le temps pour ces conneries, j'ai un métier, une famille, j'ai pas le choix ! »

Traduction : je préfère ne pas savoir que je suis dans une voie de garage et que ma vie n'a aucun sens, heureusement y'a le foot et la bière...

 

….......................................( je laisse encore un espace libre pour vos propositions)

 

 

C'est vrai les gens n'ont pas le temps, sauf en cas de truc important...(reste à savoir ce qui est important)

Les gens n'ont pas le choix, le libre-arbitre est un luxe...

Les gens n'ont pas d'argent sauf pour le dernier Iphone, ou écran plat....

 

Il faut gagner sa vie car à priori on n'en dispose pas ?

Mieux vaut attendre la retraite ou ce qu'il en restera.

 

 

Par cebeji - Publié dans : chronique humoristique - Communauté : La gazette des blogs
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 14:27

"Personne ne fait d'ombre à celui qui rayonne (maxime Ra portée...)"

Cébéji

Par cebeji - Publié dans : la phrase du jour - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 15:11

A lire avec attention ça vaut le coup !

 

Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m'enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir.

 

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux frères

Que j'ai connus dès le berceau.

 

Bien qu'opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

 

Ce qu'Avoir aurait voulu être

Être voulait toujours l'avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être s'est fait avoir.

 

Son frère Avoir était en banque

Et faisait un grand numéro,

Alors qu'Être, toujours en manque.

Souffrait beaucoup dans son ego.

 

Pendant qu'Être apprenait à lire

Et faisait ses humanités,

De son côté sans rien lui dire

Avoir apprenait à compter.

 

Et il amassait des fortunes

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu'Être, un peu dans la lune

S'était laissé déposséder.

 

Avoir était ostentatoire

Lorsqu'il se montrait généreux,

Être en revanche, et c'est notoire,

Est bien souvent présomptueux.

 

Avoir voyage en classe Affaires.

Il met tous ses titres à l'abri.

Alors qu'Être est plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour lui.

 

Sa richesse est tout intérieure,

Ce sont les choses de l'esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et sa noblesse est à ce prix.

 

Un jour à force de chimères

Pour parvenir à un accord,

Entre verbes ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

 

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots rassemblés,

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se réconcilier.

 

Le verbe Avoir a besoin d'Être

Parce qu'être, c'est exister.

Le verbe Être a besoin d'avoirs

Pour enrichir ses bons côtés.

 

Et de palabres interminables

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été.

 

Merci à l'auteur que je ne connais malheureusement pas.

 

Par cebeji - Publié dans : poésie - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 14:44

J'ai reçu ce document récemment, je le soumets à votre esprit critique avisé (source, blog de Lociol)

 

"On parle beaucoup de conflits d’intérêts dans la vie politique ces derniers temps. Des amitiés de Nicolas Sarkozy avec le milieu de la finance et des médias, de l’affaire Woerth-Bettencourt aux récentes révélations du livre de Martin Hirsch, mais les journalistes « officiels » oublient aussi d’autres évidences. Alors que le déficit prévisionnel de la Sécurité Sociale a été annoncé cette semaine et qu’une diminution des remboursements est d’ores et déjà au programme, il est temps de se pencher sur le secteur de la santé, de comprendre son fonctionnement, et surtout d’en connaître les acteurs.

 

dalton1.jpg

 

Le Pôle Emploi, né de la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale, comprenant l’Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés. Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente concernant les Complémentaires Santé. Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une "mutuelle employeur obligatoire;". Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d’inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf s’ils étaient déjà ayant-droits sur le compte du conjoint via une mutuelle employeur obligatoire). On peut appeler ça du passage en
force. C’est une conséquence de la loi Fillon de 2003.
Ce qui est encore plus étonnant, c’est de constater que c’est le même organisme qui a remporté les deux marchés. Je ne connais pas les modalités des appels d’offre mais je m’étonne de voir que c’est le groupe Malakoff-Médéric qui a raflé la mise, obtenant d’un coup, d’un seul, 170.000 adhérents supplémentaires, sans compter les ayant-droits. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui rentreront dans le dispositif en janvier 2011... c’est encore Malakoff Médéric qui a emporté le marché. Revenons donc sur l’histoire de cette compagnie d’assurance et de prévoyance pour comprendre un peu mieux les enjeux.

 

dalton2.jpg

 

Pour vous donner une idée du poids de Malakoff-Médéric sur le marché français, c’est le n°1 des groupes paritaires de protection sociale, n°2 de la retrait e complémentaire et n° en santé collective (classement Argus de l’Assurance). Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric (d’où son nom) le 30 juin 2008, soit 6 mois avant la mise en place du dispositif "mutuelle obligatoire employeur;" pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi. Ainsi, dès le 1er Juillet, le président de Médéric cède sa place pour laisser seul au commande du groupe, le président de Malakoff : un certain Guillaume Sarkozy. Ce dernier est loin d’être un inconnu : au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005. Guillaume Sarkozy, comme son nom l’indique, est le frère de Nicolas.
Puisque j’évoque la fratrie Sarkozy, intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy.Pédiatre de formation, François a abandonné la pratique de la médecine pour se consacrer à l’industrie pharmaceutique (principalement orientée vers la gériatrie) depuis 2001. Ainsi, il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement.

 

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Par ailleurs, François Sarkozy a également lancé une chaîne de télévision spécialisée dans la santé sur internet... financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons à cela ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé,l’un des protagoniste de l’affaire de l’Arche de Zoé, et on l’aura compris, l’homme a tissé sa toile : il fait partie
aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d’euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts. Et maintenant la cerise sur le gâteau, celui dont on ne parle jamais, le cerveau, l’éminence grise : Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy), qui copilote depuis avril 2008 l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group (http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlyle_group), probablement celui qui tire les ficelles.Le Groupe Carlyle est une société d'investissement américaine fondée en 1987. Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d'activités, comme l'aéronautique, la défense, l'industrie automobile et des transports, l'énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est. Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l'investissement dans 21 pays.Les différentes entreprises de son portefeuille emploient, quant à elles, plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle a environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.

 

dalton4.jpg

 

Pour rappel, le groupe Carlyle a ou a eu parmi ses membres actifs l’ancien Premier ministre britannique John Major, James Baker, ancien secrétaire d’État américain, George Bush père, ancien directeur de la CIA et ancien président des États-Unis, Frank Carlucci, ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense américain, Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank, la famille Ben-Laden et plusieurs chef d’État et de gouvernement.Le groupe Carlyle n’est pas coté en Bourse, et n’est donc non tenu de communiquer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières)le nom des associés, des actionnaires, pas plus que le nombre de leurs parts respectives.4 frères : Le cerveau qui copilote l’activité mondiale des services financiers d’une multinationale tentaculaire,l’un en charge de l’exécutif de la France, notre Président, l’un à la tête d’un des plus gros groupe d’assurance santé et le dernier qui sert les intérêts des laboratoires. Si ça ne s’appelle pas un conflit d’intérêt, je me demande ce que c’est... Pourtant les médias en parlent peu et préfèrent s’étendre sur les amis milliardaires de Nicolas Sarkozy. On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l’avenir de notre pays. Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l’on peut prédire le démantèlement de toutes nos structures sociales et services publiques d’ici quelques années."

 

Voilà...

Par cebeji - Publié dans : Critique news - Communauté : R42,
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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 10:38

Rien ne vaut un bon modèle et des bases solides...

 

dessin_sarko.jpg

 

Par cebeji - Publié dans : J'ai testé pour vous - Communauté : Humour du jour
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Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 14:14

Voici une petite explication en vidéo, modestement...

 

 


le capitalisme pour les nuls
envoyé par Cebeji. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.

Par cebeji - Publié dans : vidéo - Communauté : foll-ouf
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