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Vous êtes en compagnie de Cébéji's Line, installez vous confortablement et lisez avec attention.
La température extérieure est du deuxième degré voire troisième...
Nous vous souhaitons un agréable voyage vers la destination humour
.

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Qui est Cébéji ?
Vendredi 7 mars 2008
Parlons de l’ouverture d’esprit !

Tout le monde ou presque se revendique ouvert d’esprit, tolérant, sans jugement de valeur, alors qu’évidemment c’est faux !!!
Vous vous voyez mal dire :
Je suis rigide, intolérant et je juge les autres !
Ce qui pourtant est le cas le plus général, mon colonel.
Autant il est de bon ton d’être tolérant, autant ne pas l’être est vivement critiquable.
Je ne défends pas ici l’intolérance, naturellement mais je m’étonne simplement qu’on feigne de l’ignorer.
Ne pas tolérer l’intolérance est débile puisque c’est la dénier et la nourrir, sachant que l’intolérance ne se tolère pas elle-même et qu’ainsi elle s’entretient ; les informations, les évènements planétaires nous montrent qu’en effet, l’intolérance et le jugement de valeur règnent en maîtres et pas que chez les autres !!!
Alors, fort logiquement, nous avons une tendance instinctive à nous extraire de ce constat en  occultant quelques défauts pour nous représenter quelqu’un de bien.
Arrêtons de nous mentir à nous-mêmes et occupons nous de nos limites en les reconnaissant plutôt que de jouer la carte de l’image, qui, secondairement, participe au mensonge collectif.

    Prenons nous en flagrant délit d’intolérance et examinons pourquoi cette attitude de protection, de refuge existe en nous, au lieu de nous juger et de nous condamner.
Tout cela est bien sur en rapport avec nos croyances qu’elles soient culturelles ou liées à l’éducation évidemment et banalement.
Juger l’autre, c’est se juger soi-même et ainsi condamner ses chances de devenir meilleur.
Ce que nous ne supportons pas chez les autres est le reflet de ce que l’on réprouve chez soi (à l’exception des actes répréhensibles et choquants).
Y penser, c’est déjà un premier pas vers l’ouverture ; une idée arrêtée, même bien pensante, ferme des portes.
Etre bien pensant, c’est se savoir perfectible et accepter de corriger ses propres erreurs !
Encore faut-il pour cela les reconnaître et, se reconnaître, c’est reconnaître en soi ses propres frustrations, ses faiblesses, son impuissance…
C’est en ce sens que l’on peut admettre le proverbe :
Charité bien ordonnée commence par soi-même !

Et c’est cela finalement l’ouverture d’esprit, apprécier réellement la différence et les imperfections…
Et alors ?
Rien, rien de nouveau en tout cas !!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 6 mars 2008
Voilà une illustration claire et "scientifique" de la question:

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Pour ceux qui n'auraient pas compris:

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par cebeji publié dans : Critique news communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 5 mars 2008
    En venant ce matin, je m’arrête au feu rouge, celui de la caserne de pompier ; l’avantage c’est qu’il ne dure jamais longtemps, je ne sais pas pourquoi ?
Machinalement, je regarde l’automobiliste qui est à côté de moi, que je prends en flagrant délit de curage acharné de sa protubérance nasale.
Je repars écœuré, non pas que les excréments nasaux me dégoûtent, je m’occupe volontiers des miens mais ceux des autres, j’avoue….c’est pas mon truc, chacun sa merde !
Bref ! Plus loin, un autre feu rouge, qui d’ailleurs ne tarde pas non plus à passer au vert puisque c’est celui du carrefour où siège Greenpeace.
Bref encore ! j’effectue un panoramique sur l’environnement et que vois-je ?
Un autre automobiliste pris la main dans le sac ou plus exactement dans la narine.
C’en est trop !!!
Je m’arrête pour réfléchir près d’un feu vert, le magasin cette fois, sinon on ne peut pas s’arrêter à un feu vert.
Je me demande alors :
Pourquoi les automobilistes ont-ils cette manie de se décrotter le nez au feu rouge ?

Deux raisons certainement :
La première doit trouver son explication dans la fonction du nez, qu’il faut avoir bien dégagé pour sentir les pièges de la  circulation. Le nez aurait donc des capacités insoupçonnées à prévoir les encombrements, c’est pourquoi il faut lui enlever les siens ; un bouchon dans le nez et hop vous vous retrouvez dans un bouchon. Bien respirer pour avoir une circulation fluide, ça doit être ça le truc ! c’est plausible, non ?
Si jamais vous ne sentez pas ce que je dis, je vous invite à opérer un nettoyage de votre pif ; un pif bouchonné n’est pas bon ! C’est connu, faut alors prendre des Médoc !
La deuxième raison doit résider dans le plaisir de confectionner des boulettes .
Non, ce n’est pas dégoûtant, c’est scientifique, s’il vous plaît !
Comment trouver meilleur intermède au feu rouge qu’une exploration furtive et curieuse du nez empreinte du grand suspense de dénicher la perle rare ; celle qui ne paie pas de mine mais qui promet de dégager l’écheveau morveux imbriqué dans les recoins les plus reculés, tout comme on arrache les racines des insidieuses ronces.
Pardonnez-moi l’expression « perle rare » mais quand on a des huîtres c’est des circonstance !
Enfin bref encore !
Une fois obtenu le succès, il faut alors se débarrasser de la matière gluante et c’est là que l’hédoniste se régale car cette matière de haute technologie est conçue pour se rouler, ce que l’automobiliste n’ignore pas, avec un plaisir non dissimulé.
Alors celui-ci roule deux fois, avec son véhicule et avec ses doigts c’est pourquoi cette activité se fait en voiture.
Voyez, c’est irréfutable !
Le décrottage de nez est d’utilité publique et devrait faire l’objet d’une campagne de prévention routière.
Alors n’hésitez pas à vous engager dans la narine et vous roulerez, roulerez à votre vitesse de croisière !

Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Free Literature
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Mardi 4 mars 2008
Le mobilier contemporain peut parfois être source de révolution; en voici un exemple avec ce tabouret spécial pour homme:

bois10.jpg
par cebeji publié dans : Les brèves communauté : La gazette des blogs
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Lundi 3 mars 2008
En me couchant hier soir, je me suis demandé quelle était l’origine du « verlan » ; cette idée m’a obsédé toute la nuit, j’en étais tout retourné.
Ce matin, je me suis dit :
« zyva, refléchis, tu vas vétrou la soluce ! »
Tout d’abord, le verlan n’est pas une langue à part entière, pas d’origine indo-européenne du moins.
Cherchons plutôt du côté grec, qui rappelons-le, par tradition, se retourne facilement.
Rien non plus !
Puis, en observant mes enfants encore en bas âge, j’ai noté que l’apprentissage de la langue passait chez eux par un stade verlan ; comme quoi le verlan possède son stade, ce qui, du reste est plus pratique pour favoriser l’entraînement.
Les enfants auraient donc tendance à retenir les dernières syllabes des mots qu’ils entendent et les restitueraient en premier, espérant ainsi obtenir le tiercé verbal dans l’ordre, à moins que ce ne soit une forme naturelle de dyslexie liée à la complexité de l’appréhension des articulations linguistiques.
En tout cas, nous noterons une réelle ressemblance du verlan adolescent ou post adolescent branché à son origine supposée dans l’enfance.
Aussi, l’ado et son bagage, à savoir le sac ado, formulerait-il dans son désir de pratiquer le verlan, l’expression d’une rébellion classique à son âge portant sur les structures et hiérarchies du langage.
Cette rébellion à but d’émancipation s’appuierait alors sur un élan régressif dissimulant les phobies de la croissance et qui signifierait tout simplement :
« je vous emmerde, je grandirai pas et pour la peine, je parle bébé ! »
c’est un raccourci, j’en conviens !
Cette théorie est loin d’être démontrée mais elle a le mérite de poser la question sur l’engouement voire la mode que figure cette façon de s’exprimer.
En outre elle possède l’avantage de vous distraire et de vous accaparer l’esprit pendant deux minutes durant lesquelles, j’espère vous serez restés concentrés.
Par ailleurs, si vous en redemandez, je m’interrogerai ce soir avant de dormir sur l’origine du rap !
Remarquez, peut-être pas ce soir, il faut que je dorme de temps en temps.
Sachez toutefois que le rap, en tant que vecteur de narration, s’appelait autrefois « raplette » et désignait des soirées à conter avec des pommes de terre, qui, aujourd’hui sont devenus « raclette »…
Enfin, c’est une autre histoire !

Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Free Literature
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Vendredi 29 février 2008
Etes vous nomade ou sédentaire ?
Ce pourrait être la question d’un test dans un magasine branché à la veille d’une période estivale.
La différence, bien sur, entre ces deux tendances réside dans l’attachement à un lieu fixe ou au contraire, ne jamais se fixer.
C’est une question d’ancrage !
S’encrer, c’est déjà écrire le roman de sa vie, faire prendre racine aux mots de sa pensée ou encore de ses actes, c’est se poser.
Rien à voir avec la seiche dont l’encre sert de bouclier, quoi que …, certains s’ancrent par peur du mouvement, sachant que l’attente accule, enfin bon !
N’allez pas croire que je sois anti-seiche, je répondrai tout de même volontiers aux questions qui vous taraudent et pour lesquelles vous ne possédez pas de réponse.
Le nomade, quant à lui, ne souhaite pas s’ancrer, s’attacher à un lieu fixe, par peur, peut-être de l’emprisonnement ; c’est, du reste, son attachement au voyage.
Mieux vaut-il un attachement au non attachement ou un détachement dans l’attachement ?
C’est une question de perception, de croyance ; par exemple, Freud y verrait là la relation à la terre-mère et donc à la mère ou encore la façon de rompre le cordon ombilical.
S’attacher à la terre-mère ou s’en détacher tout le temps, telle est la question.
D’où une polémique des deux camps !
D’ailleurs, le terme ancrer provient de la mer, c’est pour dire !
Que ce soit la terre ou la mer, ces éléments analogiques représentent et véhiculent quelque chose d’essentiel puisque c’est le principal contact avec notre être, c’est notre support, une relation dont la gravité a fait parler et chercher beaucoup de scientifiques.
Forcément face à la gravité de cette situation, nous réagissons par un désir d’élévation au moyen de la légèreté.
Alors il y a ceux qui cèdent et qui s’ancrent, s’enracinent et ceux qui tentent d’échapper à cette attraction terrestre voire merrestre ; il s’ensuit toute sorte de discours pour résoudre cette problématique ou cette fatalité selon certains mais personne n’y échappe vraiment.
Dès lors, chacun essaie de se poser sans fracas puis de se reposer (parce qu’on y arrive pas toujours du premier coup) ; ce n’est qu’ensuite que l’on est à même de disposer de la vie qu’on se propose sans l’imposer.
Gardez donc le contact avec la terre-mère en évitant l’enlisement ou la fuite, tel est l’ancrage probable dont l’expression écrite nous rendra ailes et plumes sans mauvaise mine !

Cébéji

par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Jeudi 28 février 2008
    Comme nous vivons dans une démocratie, parlons-en puisque cette dernière nous le permet légitimement.
La démocratie confère au peuple une indiscutable autorité qui lui octroie le pouvoir d’élire son chef d’Etat ou ses maires par le truchement du formidable droit de vote.
C’est beau !!!
Par ailleurs, la population avertie voire émancipée ne croit plus au Père Noël depuis fort longtemps et pourtant…
Attention , je ne dis pas que croire au Père Noël et à la démocratie revient au même…bien que !
Sauf peut-être pour les enfants mais nous ne sommes plus des enfants…quoi que !
Bon, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !
Rendez-vous compte, les anciens se sont battus pour obtenir le droit de vote, alors, respect !!!
Grâce à lui, nous disposons d’un choix riche, ouvert, de candidats propres sur eux, sans aucune ambition autre que l’amour de l’humain, choix proposé parmi un non-choix par défaut. Autrement dit, nous possédons un privilège rare, celui de sélectionner un président potentiel dans une liste…imposée, dans laquelle, du reste, on retrouve des « improbables », des vrais dangereux avérés, des roquets facho faussement gentils , des manipulateurs et même des femmes !
Malgré tout, le droit de vote demeure, préservant ainsi le sentiment de liberté crucial (ou son ersatz) qui assure le fondement de la démocratie et c’est le principal.
Ce type de choix correspond d’ailleurs à s’y méprendre à celui d’une femme du  18 ème siècle pour laquelle, le mariage arrangé offrait l’alternative du vieux  courtisan grabataire richissime ou encore du paysan épuisé assujetti à la dîme et quand je dis dîme, je ne parle pas du caleçon branché !
Revenons à nous les moutons…euh…à nos moutons.
Afin d’obtenir la préférence plébéienne, les différents postulants au titre énoncent leurs projets démagogiquement avant-gardistes et emprunts de sagesse par l’entremise discrètement effacée des tonitruants médias impartiaux. Ils pérorent, pensant ainsi couvrir de leur voix celle des électeurs et par la même occasion, celles de leurs rivaux ; ils trichent, mentent, ourdissent des plans afin de démontrer à la masse leur propension ingénieuse à contourner les problèmes, allégorie s’il en est, du fameux système D, tradition française par excellence chère à ses habitants.
Dépourvus d’orgueil, ils font fi de leur ego hypotrophique , ils sont les meilleurs d’entre les meilleurs, voilà tout.
Pour preuve, ils descendent dans la rue pour manifester…leur curiosité à l’égard des indigènes locaux, affublés de gardes du corps on ne sait jamais ; ils serrent des mains en prenant des gants, par respect.
Bref, ils ont un gros cœur ou le cœur gros, je ne sais plus.
En bon stratège de la paix, ils partent en campagne avec leur QG afin de conquérir des espaces démocratiques vierges et inconnus.
Non, la démocratie c’est vraiment beau !!!
Rendez-vous compte que vous avez le droit de choisir un de ces Dieux vivants alors que nous ne les connaissons même pas !
Mais nous avons confiance, les choses vont changer grâce à elle ou lui, c’est sur !
Bien que notre longue et fastidieuse expérience de profane en politique nous ait montré que les promesses ne sont jamais aussi belles que lorsqu’elles ne sont pas tenues, nous y croyons cette fois, c’est là notre force !!!
La magie de la démocratie opère toujours en nous tout comme l’enfant espère à chaque noël la venue du Père.
N’oublions pas non plus que grâce à la démocratie nous avons chassé le totalitarisme et qu’il fait bon vivre chez nous, dans la plus grande des tentes comme disent les gens de la rue.
Non , c’est vrai qu’un président auto-proclamé c’est moche, préférons lui un président auto-proclamé qui s’est arrangé démocratiquement pour l’être, c’est quand même autre chose !
Vraiment ne croyons-nous plus au Père Noël ?

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Desproges est vivant
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Mercredi 27 février 2008
    Pour ceux que ça intéresse et qui souhaitent suivre les étapes de mon énorme carrière, j'ai donc auditionné
lundi pour l'émission "Pliés en 4" de France 4.
Nous étions très nombreux, à savoir une petite poignée d'humoristes augmentée des deux sélectionneurs; autant dire qu'une ambiance de dingue règnait dans la petite salle du Temple.
Christophe, l'un des deux "auditionneurs", très sympathique au demeurant, nous a enjoint à participer avec le maximum de décontraction, nous rappelant au passage que la sélection ne se faisait pas tant sur notre véritable talent que sur la rigueur d'un cahier des charges précis.
C'est vrai que tout de suite nous nous sommes sentis décontractés...

Arrive mon tour, je monte sur scène, ce qui du reste est plus pratique pour délivrer un sketch puis m'exécute (je choisis mon vocabulaire à bon escient).
J'aurais joué sur le tarmac d'un aéroport que cela n'aurait fait aucune différence; une répétition dans les toilettes en comparaison me parait bien plus réjouissante.
Pour l'occasion, j'avais décidé de me faire plaisir en jouant un sketch qui me satisfaisait égoïstement (l'expérience sans doute) et non pas un de mes "tubes" comme on dit dans le métier.
En bon professionnel, j'ai effectué un "comme il faut sans faute" mais toutefois avec la pernicieuse impression de goûter aux joies de la solitude d'un après-guerre apocalyptique.
Plus tard, après insistance, j'ai pu en faire un deuxième "à la je m'en fous" cette fois, qui, à priori est mieux passé alors que pas franchement taillé pour ce type d'exercice, puisqu'il s'agit d'un genre littéraire abscons et tordu plutôt d'audience Arte.

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas encore de réponse définitive donc rien n'est joué mais comme je rejoins la rare communauté des humoristes à univers peu tendance, je peux décemment espérer une place de bouche-trou, place qui revient d'ailleurs à la culture dans le monde d'aujourd'hui...
par cebeji publié dans : J'ai testé pour vous communauté : La gazette des blogs
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Mardi 26 février 2008
Il y a quelques mois, un spectacle m’a rendu joyeux !
Et quand je suis content, je bisse, à vrai dire, j’ai même tendance à bisser partout. Mais attention, j’ai ma dignité d’homme, je bisse debout !
C’est vrai que je pouvais applaudir, à demain, mais j’ai préféré tout de suite crier ma liesse.
Pris en liesse en train de bisser partout, on m’a conduit au caniveau ; j’ai cru qu’ils me prenaient pour un chien alors, pour exprimer mon mécontentement, je les ai mordus.
Pris de remord, je me suppliai au pal ; quand on commet une boulette c’est la punition adéquate ; c’était trop mauvais, je fus plutôt d’avis croquette !
Remarquez, ça déshydrate, ça évite de bisser partout !
J’ai mis ensuite les 101 dalmatiens en VO avec sous-titres pour les humains puis je me suis assoupi.
Au réveil, j’entendis :
Rex, Rex, le grand Rex, ne fais pas ton cinéma, lève toi et viens faire la promenade !
C’était mon chat. Il est blagueur, il aime bien me faire passer pour un chien ;
C’est vrai que je m’appelle Rex, mais pas le grand, le p’tit Rex, on me surnomme d’ailleurs le dinosaure.
J’avais les crocs ; je rattrapais un bâton de berger que mon chat m’avait lancé puis nous partîmes en promenade. Une fois chez le psychanalyste, je m’allongeai dans un panier et lui expliquai mes déboires ; c’était un berger allemand et j’avais du mal à comprendre son accent ; il prétendait que j’étais braque et que dans ma petite enfance, je fus complexé de la taille de mon sexe et que du coup, je me prenais pour un chien femelle, une sorte de grosse Pitt- bull.
Alors à force de raisonner comme une pitt, je bissais partout !
Il m’a donc conseillé de tenir en laisse mon chien intérieur et de brader son identité canine au profit de celle d’un homme quitte à avoir une vie de chien ;
Il m’a dit :
Si tu brades Pitt, tu pourras réussir !
Heureux de cette séance, je le payai, je lui donnai un gros nonos puis m’en vins.
Mon chat était très content, il en avait du braque assez, voire du braque marre !
Pour fêter l’événement, nous sommes sortis au théâtre à nouveau voir les fables de la fontaine.
Victoire ! je n’avais bissé nulle part…Bon….C’est vrai que la mise en scène du loup et de l’agneau était très mauvaise et m’a fait hurler jusqu’à la lune…

Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 25 février 2008
Rien de tel que le Parisiannisme !
Paris, la capitale des capitales, la plus visitée au monde, comment ne pas y habiter ?
Ces habitants, les Parisiens, n’en sont pas dupes, ils s’arrachent le porte-monnaie pour y crécher ; ils dépensent sans compter pour quelques mètres carrés minimalistes dans la citadelle flamboyante.
Le plaisir d’y vivre n’a pas de prix, c’est ce qu’il en coûte pour goûter le charme des ruelles, des monuments historiques, de la culture etc…
Elle réunit tous les avantages urbains comme la commodité des transports avec son fameux métro, un modèle de salubrité et de sécurité que nous envient les provinciaux dans leur élan de découverte touristique dépaysant, ce même métro qui fortifie le caractère des Parisiens en leur rétrocédant une réputation d’amabilité, elle aussi, très appréciée des provinciaux.
Le Parisien sourit avec parcimonie perpétuant ainsi la tradition d’un langage presque séculaire où la moue évite la guerre.
Paris se veut également un des plus grands parkings de France avec tous ces véhicules pare-choc contre pare-choc garés par contrainte sur la chaussée dans l’attente d’un feu vert ou d’un embouteillage ; une ville qui fleure bon un air de fête emprunt des échappements d’automobiles dont le mélange multi-marques ferait pâlir la ligue anti-raciste.

    Le matin la rosée se dépose sur les parcs et jardins, une rosée tuméfiée par les émanations précédentes aux effluves caractéristiques d’une sueur néoparisienne.
Mais bon, c’est Paris, rien ne vaut son charme !
   
On trouve tout à Paris pour peu qu’on accepte le suspens indicible d’une longue file d’attente, tenant en haleine le chaland tout émoustillé de l’aventure lutécienne.
Et puis, la nature n’est pas le fort du Parisien, se sentant citadin dans l’âme ; aussi, de temps à autre, il importe la province dans les parcs d’exposition afin d’en découvrir les secrets inconnus comme par exemple, les animaux de la ferme :
Tiens ! c’est ça une vache ? se dit-il.

Parfois, il tente l’expatriation, le week-end, à quelques kilomètres seulement pour ne pas se perdre, en quête d’une couleur verte dont il a oublié les reflets inspirateurs tout en arborant fièrement son statut de Parisien par l’affirmation de son hégémonie voire du dénigrement de l’autochtone ou de l’aborigène local dont il étudie les us et coutumes.
Non vraiment, vous ne comprendrez jamais le Parisien, représentant de l’Elite de la nation et de son pendant, l’économie ; sa complétude narquoise et plénipotentiaire le hisse au sommet, à la condition toutefois, de demeurer intra-muros dans le seizième.
Son autarcie béate, ainsi que son épanouissement manifeste lui ont valu le premier rang au hit-parade du plus mauvais accueil touristique mondial.
Alors non ! Ne critiquez pas les Parisiens, vous n’êtes pas à la hauteur, l’oxygène et la nature en excès vous ont rendu inaptes et imperméables aux valeurs absconses et initiatiques de leur qualité de vie !

Que vivent les Parisiens…..assez longtemps !

Cébéji
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  • : ...la petite vie tranquille de Cébéji, auteur et humoriste voire écrivain mais aussi numérologue avec ses humeurs et ses délires.

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