Mardi 15 juillet 2008
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/2008
13:11
Que faire quand on y arrive pas ?
Cette question soulève beaucoup d’interrogations et elle est parfaitement d’actualité !
On dit souvent, rien ! ! !
Y ‘a rien à faire, c’est pas pour nous et on y arrivera jamais !
Il faut savoir que ce n’est pas possible, ce type de réponse est faux : lorsqu’on part pour faire quelque chose on arrive quelque part ; arriver à rien suppose le succès d’être parti pour
rien ou avoir bifurqué en chemin pour rien par hasard mais c’est une arrivée ! Signalons le tout de même !
On dit aussi, c’est pas le moment !
Voilà une réponse plus proche de la vérité, que , je le rappelle, je connais bien ; ceci veut dire nous sommes en chemin, donc pas encore arrivés.
D’autres diront, c’est un manque de volonté, …ce à quoi je réponds, c’est possible !
D’autres encore, on s’y prend mal, … possible également !
Ces deux hypothèse renvoient à la question d’un vrai départ pour arriver ou d’un faux départ d’une part, et d’autre part, l’adéquation du chemin par rapport à la destination ! Oui, si on
s’égare en chemin on arrive pas où l’on veut !
Tout cela peut paraître compliqué, c’est vrai, j’en conviens d’autant que je n’arrive pas à exprimer totalement ma pensée qui a force de prendre des chemins discursifs, s’enlise dans son
analyse.
Si vous n’y arrivez pas, allez voir des spécialistes, les arrivistes, ils vous expliqueront comment simplifier le chemin au maximum !
Et puis d’abord, arriver à quoi ? Une arrivée n’est-elle pas une étape de plus sur un chemin plus long ?
Pirouette cacahuète !
Ça y est on est arrivé à la où je voulais en venir ?!!!
Par cebeji
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Vendredi 11 juillet 2008
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/2008
10:11
Par cebeji
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Jeudi 10 juillet 2008
4
10
/07
/2008
09:46
Parlons d’un fait banal s’il en est : le salut !
Je ne parle pas du salut militaire ni même théâtral mais tout simplement du salut courtois que l’on s’adresse mutuellement lorsqu’on se rencontre.
Tout part d’un souhait ; à l’origine, vous rencontrez une de vos connaissances, vous lui dites bonjour. Ce mot signifie littéralement :
Que votre journée soit bonne !
Tout le monde l’aura compris.
Pourtant, aujourd’hui, le bonjour s’est commué en fonction végétative réflexe ; vous êtes normalement poli et éduqué, vous croisez quelqu’un et sans aucune concertation interne, vous lâchez le
poncif !
Alors, certains d’entre nous, si ce n’est nous tous, pour échapper au fardeau de ce quotidien, s’essaient à la créativité en remplaçant notre terme de prédilection par des équivalents comme le très
sympathique : Salut !
Les synonymes se faisant rares, on a recours également aux langues étrangères :
Hello, high, ciao, ola….
La variante la plus courante consiste quant à elle, à sauter l’étape du souhait bonjour pour arriver à la fameuse question, à laquelle on ne répond même plus, tellement c’est un cliché :
Ça va ?
Toutefois, à titre indicatif, je vous donne les différents dialogues possibles :
Personne1 : ça va ?
Personne 2 : et toi ça va ?
Personne 1 : bien et toi ? ou encore plus branché : cool et toi ?
On s’arrêtera là pour éviter l’écœurement.
En général, ça va plutôt bien même si c’est faux !
Si vous répondez que non, vous interpellez l’autre qui n’en revient pas, comme s’il était impossible d’aller mal et, vous avez donc droit au pourquoi ?
Vous voilà alors parti pour une justification qui vous emmènera on ne sait où.
Quand nous en avons terminé avec ces différentes étapes, nous arrivons à un point crucial :
Nous réalisons que nous n’avons rien à nous dire !
C’est pourquoi il est préférable d’avoir pris de l’élan au moment du bonjour pour que la lancée puisse vous éloigner rapidement et légitimement. Si par malheur, vous vous trouvez face à face
dans la sédentarité la plus totale, il va vous falloir gérer un lourd silence ou une conversation de type météo et ce, juste avant de prendre la fuite.
Bien ! Passons aux travaux pratiques ; observez donc bien ce qui se passe dans ces instants là et surtout rigolez de vous-même !
Allez bonsoir !!!
Par cebeji
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Mardi 8 juillet 2008
2
08
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/2008
09:49
Parfois, on entend dire les gens, « je suis rouillé »…ça veut tout dire, ça veut dire qu’ils ont beau faire, ils
rouillent.
Alors comment faire sans rouiller ?
C’est une question grave qui mérite qu’on s’assied.
Je dirai même plus que c’est une question qu’il faut trancher, c’est une question à scier.
Déjà, pour ne pas rouiller, il faut avoir du plomb dans la tête sinon le savoir faire s’éteint ; ensuite, comme l’union fait la force, il faut se souder, ce qui, du reste, galvanise, c’est
nickel !
D’autre part, évitez d’aller trop au soleil, ça vous évitera également d’être cuivré parce que si vous êtes déjà rouillé, ça fera beaucoup, faut éviter les mélanges, c’est connu !
Arrêtons donc de nous métalliser, c’est vrai, c’est joli mais quand même, essayons le bois, par une promenade pour commencer, il faut y aller doucement.
Avec le bois, finie la rouille, c’est plus léger, ça fait moins rigide moins robot en revanche évitez le bois exotique tout de même.
Quitte à être rouillé, donc rigide, mieux vaut être en bois, c’est démontable, plus souple plus pratique, bref plus chaleureux !
Rappelons-nous que l’âge de pierre, qu’on ne connaît toujours pas, est terminé, que l’âge de fer est périmé alors entamons l’âge de bois au moins pour une courte durée sans devenir une marionnette
pour autant et enterrons l’âge de guerre !
Puis revenons à l’âge tendre afin de nous permettre souplesse et adaptabilité.
Cessons donc de rouiller et de devenir un véritable gisement de minerai en utilisant le métal pour la construction de choses utiles plutôt qu’une armure personnelle emprisonnante !
En conclusion, abandonnons la vie dans le faire et choisissons le bois de l’hêtre ! ! !
Par cebeji
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Lundi 7 juillet 2008
1
07
/07
/2008
09:34
CELIBATAIRE:
MARIE:
DIVORCE:
Par cebeji
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Vendredi 4 juillet 2008
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04
/07
/2008
15:27
Voici un modèle de lettre authentique pour ceux qui souhaitent changer d'employeur !
Lettre de démission !
EXCELLENT !!
Cette véritable lettre vient de BELGIQUE
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir considérer la présente missive comme lettre de démission officielle.
Je me suis vraiment emmerdé à bosser dans cette boite et c'est surtout de votre faute. Vous êtes le pire chef de service que j'ai eu le malheur de connaître.
Vos talents personnels sont virtuellement inexistants, vous êtes incapable de susciter la moindre étincelle de loyauté de la part de vos collaborateurs, vous avez moins de charisme qu'une moquette
et je suis certain que le membre moyen de n'importe quel Boys Band est doté d'un meilleur sens des affaires que vous. En plus, vous donnez vraiment l'impression d'être le rejeton d'un mariage
consanguin.
Je n'ai jamais aimé travailler ici. Mon salaire a toujours été nul et si je suis resté si longtemps, c'est parce que je me suis servi du téléphone et de la machine à timbrer du service courrier
pour monter ma propre petite affaire au noir de vente par correspondance. Sans compter que mon beau-frère m'emprunte la voiture de fonction tous les week-ends pour faire le taxi et arrondir ses
fins de mois. Ah, et puis j'oubliais le très profitable petit « business » de vente de fournitures de bureau qui me permettait d'installer un stand sur les kermesses et brocantes de la région.
On m'a proposé du travail chez l'un de vos concurrents directs.
En fait, on me l'a proposé depuis plus d'un mois mais j'ai eu besoin de cette période pour finir de photocopier toutes vos archives clientèle confidentielles ainsi que tous vos bilans.
N'espérez pas me traîner en justice sous le prétexte fallacieux d'une quelconque opération d'espionnage industriel. Je vous signale que j'ai en ma possession, conservés dans un endroit sûr, tous
les négatifs des photos prises à la dernière fête du bureau. Si vous souhaitez ne pas mettre votre mariage en péril, je vous suggère de vous tenir à carreau.
Quant aux négociations concernant mon préavis, je vous laisse seul juge. Vous pouvez me libérer dès aujourd'hui (avec le solde de mes congés et une généreuse prime de départ) et vous n'entendrez
plus parler de moi.
D'un autre côté, il est fort possible que vous vouliez suivre la procédure et m'obliger à rester le temps du préavis stipulé dans mon contrat. Dans ce cas, il est fort possible qu'au cours de cette
période je sois pris de violentes crises du syndrome de Tourette et que je sois alors incapable de me retenir de cracher partout, d'injurier les clients, voire d'interrompre les rendez-vous avec de
futurs partenaires financiers.
A vous de voir.
Cordialement.
PS : Tu pues
Par cebeji
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Jeudi 3 juillet 2008
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03
/07
/2008
10:14
Aux vues des futurs problèmes de retraite, même s’il n’y a plus de guerre, j’ai pris mes dispositions pour ne pas avoir à me battre en
retraite. Mieux vaut assurer ses arrières et anticiper les longs hivers rigoureux à venir en déposant de quoi rester au chaud, on ne sait jamais !
Aussi je suis allé à la caisse des pagnes !
L’écureuil n’est pas si accueillant qu’on veut bien le dire ; à peine descendu de son arbre et de sa condescendance, il me taillait un costard et tentait de me cravater.
Apparemment, il n’était pas d’accord sur le type d’affaires que nous devions traiter.
Mes affaires, à savoir des vêtements, n’étaient pas de son goût ; il ne devait pas avoir le sens des affaires ou tout du moins refusait les vieilles affaires.
Une odeur fétide se dégageait de sa bouche, j’ai aussitôt compris qu’au fil de l’haleine sa gorge était en rouet.
A force de s’asseoir sur des noisettes, il les digérait mal, me suis-je dit !
Je lui sortis alors mes bas de laine, sous le manteau, ce qui lui redonna le sourire.
Il me dit alors : ah ben voilà, c’est haut de chausse !
Je lui dis : non non, ce sont des bas de laine.
En constatant la qualité du rembourrage, il me dit :
Ça a dû marcher pour vous ?
Ben oui, lui fis-je, ce genre de vêtement ça aide !
A ce moment précis je commençais à me sentir mieux dans mes souliers. En rigolant, je lui dis :
Désolé, je n’ai pas pu vous remettre de chèque mais vous avez tout de même le talon !
Il n’a pas rigolé, je vous fiche mon billet qu’il n’a pas compris.
Il a aussitôt extrait le jus des chaussettes, les liquidités donc, en arborant un sourire que seuls les écureuils possèdent en cette saison.
Je lui dis : j’espère que ça va me rapporter parce que là, je me retrouve en slip !
Il me dit : dans ce cas, allez Porte Maillot, notre agence vous rhabillera pour l’hiver !
Il extrait alors un papier d’une chemise, pensant me moucher.
Après tout, il ne voulait pas me laisser sans papier et m’essuyer tout risque de faire ceinture aux âges du relâchement.
Je ne persistai pas et signai le bas du papier.
Bien culotté, il me dit : pour aller porte Maillot, prenez cette bretelle puis vous remontez à gauche puis à droite et une fois à l’agence vous demandez Monsieur Atrou Marcel, ce sera votre
soutien sinon voyez Georges ou encore Robert.
Par dessus ; il en remit une couche et me suggéra les assurances Continent, anecdote à noter dans les annales.
Finalement je suis allé à ce lieux de rendez-vous et curieusement, ils ne l’appellent pas caisse de retraite mais maison de retraite….
Ah pas facile de vieillir….
Par cebeji
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Mercredi 2 juillet 2008
3
02
/07
/2008
12:57
Une lettre de réclamation.
Vraiment, C'est que du bonheur !!!!
Cher Monsieur Darty,
Mon petit lave-vaisselle étant fort malade, j'ai acheté ce jour auprès du Service Après-Vente
de votre magasin de Saint Quentin, trois petites rondelles destinées à lui rendre la santé.
Je vous joins la photo de l'une d'entre-elles en attachement pour vous faire rire, car je ne doute
pas que vous serez tout esbaudi d'une franche hilarité en apprenant, cher Monsieur Darty, que
vous vendez ces rondelles à vos bienheureux clients au prix de 5,88 Euros TTC LE BOUT.
Trois petites rondelles font donc chez vous, cher Monsieur Darty, la somme rondelette de
17,64 Euros. Cher Monsieur Darty, bien que ces rondelles semblent faites d'un vulgaire
plastique, je me demande toutefois si elles contiennent quelque matériau révolutionnaire issu,
n'en doutons pas, de la recherche spatiale, puisqu'il est patent que vous vendez ce plastique à
un prix au kilo qui ferait pâlir d'envie le meilleur des caviars.
Il faut l'oser, et, franchement, je crois qu'à ce point-là, même un garagiste n'oserait pas. Cher
Monsieur Darty, je remarque que l'en-tête de votre bon de commande indique en gras
<< NOTRE OBJECTIF : 100% DE CLIENTS SATISFAITS >>,
aussi, bien que les petites rondelles que vous m'avez vendues soient en excellent état, je
m'interroge sur ce sentiment persistant que je ressens de m'être fait violemment dilater le
fondement par vos soins experts.
Ceci m'occasionnant quelques douleurs désagréables, je vous serais donc reconnaissant de
bien vouloir me faire parvenir par retour un pot d'onguent approprié à calmer la région
injustement traumatisée.
Je me permets également de vous prier de bien vouloir transmettre le présent message à la
personne la plus appropriée à juger de la satisfaction de votre clientèle et de votre politique
tarifaire, au sein du Comité des Sublimes Décideurs de votre Auguste Entreprise.
PS : Ce courrier inondera le net tant que le pot d’onguent ne m’aura pas soulagé
Par cebeji
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Lundi 30 juin 2008
1
30
/06
/2008
10:08
Faut-il ou non manger de la viande ?
Aidons-nous du formidable exemple procuré par la nature et dressons un portrait caractérologique et physique des avantages liés à l’un ou à l’autre des régimes puis, effectuons notre
choix !
Si vous êtes carnassier ou carnassière :
La nature vous classe dans la catégorie des prédateurs en vous prodiguant agressivité, force mais faible endurance . Il vous faut pouvoir chasser sur l’instant avec une certaine fougue mais
également beaucoup de repos pour la récupération ;
Donc vous êtes performant, vif, agressif mais vous souffrez de problèmes cardio-vasculaires.
Si vous êtes plutôt végétarien :
La nature vous classe parmi les proies potentielles des prédateurs ; vous êtes calmes, craintifs, très endurants, infatigables et peu enclins aux maladies du système digestif ; vous
devriez être logiquement, plus nombreux que les carnassiers, hors c’est le contraire ; on comprend mieux pourquoi l’homme est un loup pour l’homme.
Et le goût dans tout ça ?
Si vous êtes carnassier, l’instinct de la chasse vous rend curieux et vous proclamerez que le goût pour la diversité et le vivant sont nécessaires à votre équilibre. Tout cela sera, bien évidemment
appuyé par la culture du « il faut manger de la viande ».
Si vous êtes végétarien, vous broutez, vous ruminez, vos portions alimentaires sont plus grandes laissant la notion de goût occuper une place différente ; vous proclamerez que votre goût vous
fait sentir les nutriments nécessaires à l’organisme et combattrez pour le « il n’est pas utile de manger de la viande ».
Et la religion dans tout ça ?
L’alimentation est une religion à elle toute seule, tant les croyances et les enjeux personnels et inconscients y sont nombreux ; il y a autant de nutritionnistes que de régimes, c’est de loin
la science la moins exacte et pourtant celle que tout le monde croit maîtriser !
Alors on va pas en faire tout un plat ! ! ! !
Par cebeji
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Jeudi 26 juin 2008
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26
/06
/2008
15:30
Je n'ai pas trop l'habitude de faire ça mais comme c'est un bon plan, je vous en fais profiter.
Figurez-vous qu'une marque de lingerie fine se lance sur internet; et alors me direz-vous ?
Apparemment, ils font tester le site par leur famille et ami(e)s en leur offrant un max de stock. Le truc énorme c'est que cette possibilité soi-disant réservée est en réalité accessible à
tous.
J’ai testé, en mettant 6 articles, la commande m'affiche que 2 produits payants. C'est top pour faire des cadeaux ou s'essayer au transformisme.
Le site n'est même pas encore référencé sur Google, je vous donne le lien:
c'est ici !
Voilà c'est tout.
Par cebeji
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