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Lundi 30 juin 2008

Faut-il ou non manger de la viande ?

Aidons-nous du formidable exemple procuré par la nature et dressons un portrait caractérologique et physique des avantages liés à l’un ou à l’autre des régimes puis, effectuons notre choix !

    Si vous êtes carnassier ou carnassière :
La nature vous classe dans la catégorie des prédateurs en vous prodiguant agressivité, force mais faible endurance . Il vous faut pouvoir chasser sur l’instant avec une certaine fougue mais également beaucoup de repos pour la récupération ;
Donc vous êtes performant, vif, agressif mais vous  souffrez de problèmes cardio-vasculaires.
    Si vous êtes plutôt végétarien :
La nature vous classe parmi les proies potentielles des prédateurs ; vous êtes calmes, craintifs, très endurants, infatigables et peu enclins aux maladies du système digestif ; vous devriez être logiquement, plus nombreux que les carnassiers, hors c’est le contraire ; on comprend mieux pourquoi l’homme est un loup pour l’homme.

    Et le goût dans tout ça ?
Si vous êtes carnassier, l’instinct de la chasse vous rend curieux et vous proclamerez que le goût pour la diversité et le vivant sont nécessaires à votre équilibre. Tout cela sera, bien évidemment appuyé par la culture du « il faut manger de la viande ».

Si vous êtes végétarien, vous broutez, vous ruminez, vos portions alimentaires sont plus grandes laissant la notion de goût occuper une place différente ; vous proclamerez que votre goût vous fait sentir les nutriments nécessaires à l’organisme et combattrez pour le « il n’est pas utile de manger de la viande ».

Et la religion dans tout ça ?
L’alimentation est une religion à elle toute seule, tant les croyances et les enjeux personnels et inconscients y sont nombreux ; il y a autant de nutritionnistes que de régimes, c’est de loin la science la moins exacte et pourtant celle que tout le monde croit maîtriser !
Alors on va pas en  faire tout un plat ! ! ! !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 26 juin 2008

Rien qu’avec le titre de cette chronique, je me demande comment ne pas vous prendre la tête mais voilà, je n’y arrive pas…alors je vais vous la prendre mais je vous la rendrai après !


Etes-vous prêts à lire ce qui va suivre ?
Comme personne ne répond, je vais considérer que oui ! Merci !
On peut d’ailleurs se demander si vous êtes près ou prêt, autrement dit avec un s ou un t.
Cette homonymie serait-elle une coïncidence heureuse ?
En y réfléchissant, ce n’est pas si sur.
 En effet, lorsque nous sommes près dans le sens proche, cela signifie que nous sommes sur le point d’arriver, à une adresse, un but, que nous souhaitions atteindre.
En revanche, lorsque nous sommes prêts dans le sens apprêté, cela signifie que la chose pour laquelle on s’est apprêté peut arriver, nous sommes prêts.
Donc, dans un cas, nous sommes proches d’arriver et dans l’autre, la chose peut arriver nous sommes prêts.
Finalement cela revient à la même chose, la différence résiderait simplement dans le type de mouvement, dans un sens on va vers le but, la proximité et dans l’autre, le but peut arriver, nous sommes prêts.
Vous me suivez ?
Bien.
Il s’agit de mouvement dans les deux cas ; la proximité représenterait donc le mouvement physique extérieur et l’apprêtement sa contrepartie morale et intérieure.
Nous pouvons donc quasiment utiliser l’un ou l’autre de ces homonymes.
Est-ce bien clair ?

 Je vous ai dit que je vous prendrai la tête !
Prêtez-moi encore votre attention, autrement dit, rapprochez votre attention un moment pour être prêts à m’entendre puis récupérez la !
De même si vous me prêtez de l’argent, vous me le rapprochez un temps puis le récupérez par la suite ; d’ailleurs en langage comptable, on utilise le terme rapprochement, et voilà ! ! !

Comme quoi les homonymies prêtent à réflexion pour qui se sent prêt à prêter attention tout en étant proche de la question.

En tout cas, je vous sens prêts pour m’accorder davantage de crédit ! ! !


par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 24 juin 2008

O
n parle beaucoup de beauté intérieure….surtout lorsque la nature ne l’a pas manifestée extérieurement.
Je me suis dit :
Suis-je un bel homme dedans ?
Alors j’ai ouvert la bouche, mais devant un miroir, histoire de voir la partie immergée de l’iceberg, iceberg qui, contrairement à ce qu’on croit ne vit pas en Israël.
Bref ! Ni une ni deux en dedans, j’en comptais 32 ! c’était déjà ça !
J’avoue, j’ai un certain mordant sans être trop incisif je crois.
Après la visite du palais, j’ai décidé, dans un élan animal, d’accéder aux os ; faire de la radio a des avantages certains.
En tant que clown, avais-je de beaux os ?
J’ai commencé par gonfler le tarse puis j’ai découvert mon tibia : pas mal , franchement un tibia hyper honnête !
Plus haut, l’os de ma cuisse ; ça rajeunit pas, je trouve qu’il fait mûr mais bon.
En revanche, je n’ai pas été surpris quand j’ai vu mon bassin assez modeste ; remarquez, un petit bassin c’est bien quand on ne sait pas nager !
Et puis soudain la lumière !!!
Au creux de l’airain euh des reins, une poche scintillante !
Dire qu’on nous fait prendre des vessies pour des lanternes, me paraît un euphémisme.
    Je réalisais petit à petit que j’avais le corps beau, je croâas !
Je poursuivais donc l’exploration de mon intériorité jusqu’à atteindre le foie que je ne connaissais pas ; ce qui m’a étonné, c’était bile, enfin la bile, toute gorgée d’eau ; je me suis dit « elle bouffe à l’eau bile » !
Le suspense au ventre, je prenais l’artère principale, très chargée à cette heure d’influence, pour rejoindre l’organe royal : mon cœur !
Pour aller plus vite, je passais par les poumons, oui, en tant que fumeur, les chemins goudronnés sont plus rapides.
Et…miracle, j’atteins au but : le percussionniste en chef, se tient là, devant moi, pompeux et timide à la fois, rougissant sous  mon regard…c’est beau !
J’en profite pour vérifier la pression, je regarde les valves…non, tout va bien.
Je suis rassuré mais il fait chaud au cœur, faut dire on est proche des côtes.
Du coup je remonte et sors du palais pour faire un petit bilan.

    Franchement, je suis beau dedans, je ne sais pas qui a fait la déco mais j’y habiterais volontiers. Après cette expérience, j’ai eu envie de visiter ma femme, afin de voir sa beauté intérieure, remarquez je connais déjà quelques trucs chez elle mais excusez, je suis curieux !
En tout cas, n’hésitez pas, passez me voir, ça me fera plaisir !

par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 23 juin 2008

Quelle drôle de chronique que cette chronique là ! Une chronique philo ou pseudo-philosophique plus exactement ! Quel rapport me direz-vous avec son objet dont le but est, je vous le rappelle, surtout rien de sérieux !
    Eh bien justement, l’humour peut être une philosophie et la philosophie souvent pleine d’humour. D’autre part, l’humour permet de donner du recul sur des sujets graves, de décaler les choses, de les comprendre autrement ; La philosophie poursuit les mêmes buts mais pas de la même façon, le recul, en tout cas en est un point commun !
Et le recul permet de mieux sauter ! Autant dire, philosopher pour mieux sauter ou déconner pour mieux sauter !
Mais sauter quoi ? J’en vois déjà qui rigolent ! !
Non non, ne vous méprenez pas, sauter sous entend une barrière, un obstacle (notez que l’objet du désir n’est pas un obstacle mais plutôt un but en général).
Bref, revenons à nos moutons et sautons les tout comme les pommes de terre d’ailleurs car c’est très bon !
Philosophons, ironisons et ainsi sautons les étapes pour commencer, puis de joie par la suite !
Dans le saut il y a une notion d’élévation, le saut rend donc plus intelligent, donne une tête mieux remplie, normal les sauts sont faits pour être remplis. C’est le vide du saut qui fait sa force et pourtant on s’en moque ; les gens sautent dans le vide alors qu’ils devraient remplir le vide de leur saut ! ! !
L’intelligence rend rapide mais avec l’élan du sot ! ! !
Et je ne vous parle pas du sursaut ! ! !
Sauter est donc une quête existentielle commune à tout un chacun et permise par la philosophie et l’humour même si pour les comédiens « sauter n’est pas jouer », ce qui fera probablement l’objet d’une réflexion ultérieure !
    En attendant, évitons de tout faire sauter, surtout l’intérêt que vous nous portez et sautons le pas en nous reposant…la question ! ! !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 20 juin 2008

    Après référendum de mes deux cerveaux, j’en ai conclu que nous retournions au paradis en ces temps de troubles, fort paradoxalement j’en conviens !
Premier constat : nous sommes dans un état qui prône la consommation de pomme.
Ensuite, rappelons-nous qu’Adam et Eve vivaient nus.
Et alors ? Me direz-vous !
Eh bien, petit à petit l’homme et la femme se dévêtent ; une avancée historique sans précédent, marquée dans nos esprits par le remplacement progressif du kangourou par le string.
Nous pouvons légitimement nous attendre à finir comme les animaux, à savoir à poil.
Récapitulons :
Pratiquement nus, mangeant des pommes et pour certains du tiers monde côte à côte !
Ca ne vous rappelle rien, ce ne serait pas le paradis, franchement ?
Alors, de quoi se plaint-on !
C’est curieux je vous sens sceptiques !
On nous a peut-être menti sur la qualité de vie au paradis…
C’est vrai que le  paradis est infesté de serpents tout comme chez nous mais chez nous, ils tiennent les rênes du gouvernement et nous promettent monts et merveilles, le paradis en somme ; remarquez il n’y a aucune différence.
Adam et Eve vivaient d’amour et d’eau fraîche, sans argent, comme nous encore…enfin de plus en plus : au paradis pas un radis !
Dans notre société, on nous bassine à longueur de journée avec des clones d’Adam et d’Eve qu’on voit partout, encore un point commun !
Les prochains manuscrits bibliques découverts nous apprendront qu’Adam portait des « nike » ou des « puma » et qu’Eve entretenait ses cheveux avec  « loréal ».
Non, franchement, il ne faut pas se plaindre, notre société ethnique édénique vaut son veau d’ or, nous avons une chance inouïe.
Cela ne vous suffit pas ?
Vous préférez vous éclater, pratiquer des activités qui tuent, qui déchirent, qui dépotent bref, qui sont vraiment d’enfer !
Vous préférez donc l’enfer à l’endroit, tout va de travers !
Tout ça tend vers le démoniaque !
Finalement on nous a peut-être réellement menti :
Le paradis serait-il un mal pour un bien et l’enfer pas si mal ?
On confond tout, c’est pas bien ça !
Arrêtez de vous faire posséder et sentez-vous bien, ce sera pas mal !

par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 18 juin 2008

S’il est un sport qui suscite l’engouement des foules, c’est bien le football.
Pourquoi tant de succès ?
Quel est le plus de ce sport, son atout majeur, qui en fait une vedette populaire par excellence et un vecteur de passion ?
Analysons donc le football afin d’en percer les secrets !
Deux camps opposés, deux équipes représentantes d’un territoire et un objectif :
mettre le ballon dans les buts adverses.
Les joueurs se disputent ainsi le ballon, cet objet rond qui fait figure de point à l’échelle du terrain voire du stade.
Ce point doit impérativement, pour assurer la victoire d’un camp, pénétrer la vacuité adverse formée par les buts .
Pour y parvenir, ces mêmes joueurs se renvoient la balle mais un seul finira par déposer le ballon au fond des cages. Prenons du recul et réexaminons la situation :
Une multitude de cellules footballistiques se hâtent vers une vacuité mais une seule pourra y déposer le ballon ; les autres joueurs sont bien là pour l’empêcher et tente la même opération dans l’autre sens.
Cela ne vous rappelle t-il rien ?
Mais si, la fécondation, bien sur ! Analogiquement s’entend !
C’est comme une guerre de spermatozoïdes cherchant à féconder l’ovule adverse pour ainsi asseoir la suprématie de son territoire.
C’est encore une guerre primitive pour la conquête du milieu et pour l’évolution des espèces, une illustration de la pseudo loi de la nature du plus fort symbolisée socialement par un sport.
Ne nous y trompons pas, l’homme civilisé, dominé et gouverné par ses instincts, tente de les sublimer en rejouant les scènes primordiales de la  colonisation de nouveaux territoires pour imposer son génome !
Vous me direz, c’est mieux que la guerre, certes !
C’est néanmoins un proche parent.
Les pulsions animales chez l’homme opèrent toujours de façon sous-jascente, avec dans le football, un paradigme particulièrement fidèle lui procurant ce succès tant convoité.
Nous retrouvons ce type de schéma dans les autres sports de balle mais moins proche en réalité du processus rival de reproduction animale.
Que dire du golf et des ses dix-huit trous ?
Les exemples ne manquent pas !
L’homme ne sait que faire de ses instincts qu’il tente de refouler pour s’afficher  comme maillon fort, aussi a t-il inventé le sport !
Alors ? Enfant de la balle ?
Et puis allez vous faire foot !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : la grande équipe de choc
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Samedi 14 juin 2008

La nature ne m’ayant pas doté de capacités physiques suffisantes pour croiser le fer en situation de vindicte bilatérale, j’ai décidé de croiser les mots !
On a beau faire, les mots croisés nous laissent sans mot dire, d’où leur intérêt.
Je me suis donc attelé à des grilles de force sept afin d’en découdre avec mon agressivité que je pensais ainsi détourner en la sublimant cérébralement.
Ce fut un échec, pas un mot me vint, je fulminais au point de vouloir croiser le fer avec l’auteur de ce supplice sadique.
J’étais prisonnier de cette grille, attiré malgré moi par cette quête du Graal linguistique et magnétique ; il était inconcevable que j’échoue.
L’auteur, dans son machiavélisme passif, me rappelait sans cesse mon exil intellectuel par des définitions utilisant des mots comme « barbelés », geôle ou encore « maton ».
Un sadique, je vous dis, il voulait ma peau ; il savait que je craignais l’affrontement et tentait par tous les moyens de me confiner dans l’impuissance.
Il me livrait une guerre psychologique sans merci !!!
Méfiez-vous de ces gens là, ils font certainement partie d’une secte dont le but inavoué est de vous rançonner en vous affaiblissant peu à peu, en endiguant votre concentration dans les profondeurs enténébrées d’un abîme abyssal  duquel ils soutirent votre esprit et vous assujettissent.
Rebel par nature, (oui, car le mouton bêle par nature et celui qui se démoutonne rebêle), rebel par nature disais-je donc, fort de la conscience de l’ampleur du danger, je fis fi de la grille force sept et la remplit aléatoirement en y déposant pêle-mêle  et cyniquement des mots abscons sans sens et également des signes étrangers, notamment des signes allemands.
Pourquoi des signes ?
En signe de protestation !
En tant que pourfendeur de la liberté du cruciverbiste, je me moque des conventions, je jette un pavé dans la mare avec des signes, qui , d’ailleurs, y ont leur place…dans la mare avec les canards du reste.
Certains d’entre vous diront :
C’est trop facile, vous n’avez pas respecté la règle du jeu !
Comment ça ?
Il faut remplir cette grille, non ? Eh bien je l’ai remplie !
Mais en détournant les règles afin de déjouer les pièges insidieux de l’auteur qui voulait me confondre ; il pensait m’appâter, résultat, c’est moi qui lui ai mis la pâtée !
Non mais, qu’est-ce qu’ils croient , ces gens là ?
Finalement, en situation de stress, mieux vaut faire du sport…, individuel de préférence car dans les sports collectifs, on ne sait jamais, il pourrait y avoir des auteurs de mots croisés !!!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Desproges est vivant
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Jeudi 12 juin 2008

En m’interrogeant sur le sens de la vie, force m’a été de constater qu’il y en avait un puisque tout le monde le cherche.
De la naissance à la mort, voilà un sens évident, inéluctable et connu de nous tous  et qui, pourtant paraît un contresens voire un paradoxe ; en effet, ce sens là est obligatoire mais absolument pas volontaire.
Le sens de la vie ne serait-il pas moral dans le sens où il nous pousserait à évoluer vers une situation mortelle, qu’évidemment nous ne souhaitons pas. A moins que la mort dont le sens nous échappe (surtout pour la plupart d’entre nous) ne soit une sanction positive ; de toute façon, nous n’avons pas le choix.
    L’alternative à cette contrainte consisterait à repousser les limites de l’échéance c’est à dire renier ce sens , cette conduite perçue comme létale, en empruntant la voie des sens qu’il faut gaver pour se sentir vivant ; cette attitude très commune, du reste, avance la thèse du sur vivant, entendons par là « super vivant ».
Le problème est le suivant :soit nous sommes vivants soit morts mais augmenter le sentiment du vivant par les sens n’est possible que si nous sommes vivants et donc ne sert à rien, sinon se tromper sur le sens de la vie ; d’autant plus qu’être sur vivant c’est être proche de la mort .
    Passons à l’essentiel en sentant que l’essence du sens n’est pas dans les sens même si les sens sont l’essence d’une vie vide de sens dont l’essence est ailleurs. Voilà, nous sommes bien dans le sens puisque c’est « grave mortel » ! ! !


© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Lundi 9 juin 2008

Qui de l’œuf ou de la poule était le premier ?

    Cette question fondamentale est aujourd’hui plus que d’actualité !
Revenons donc sur celle-ci et revisitons quelques raisonnements pour en comprendre les tenants et aboutissants.
La poule pond l’œuf, qui engendre la poule, voilà le problème.
Rappelons nous que nous descendons du poisson qui, lui-même, pond des œufs.
A un moment donné, il a bien fallu que la poule apparaisse, ce qui nous amène à penser qu’un œuf de poisson a donné naissance à un poussin.
Cette théorie semble valable et satisfaisante parce que si la poule n’est pas née, le poisson est panné non plus et comme dirait une marque de produits surgelés :
« un poisson panné c’est la fin de la faim ».

Ainsi, le poisson est né comme aîné de la poule.
Bien, voilà une chose qui est claire ! C’est déjà ça !
On sait donc maintenant de façon quasi certaine que l’œuf existait avant la poule mais était ce un œuf de poisson ou un œuf de poule ?
Nous sommes tentés à la suite de cette démonstration implacable de croire qu’il s’agit d’un œuf de poisson, évidemment.
Et si le poisson avait pondu un œuf de poule ?
Vous allez me dire : comment est-ce possible ?
C’est très simple, un poisson femelle, une poissonne en jargon technique, s’est acoquinée avec un coq ; la poissonne a ensuite fait un oeuf à la coq.
Vous allez me dire encore que je vous les brouille et qu’on va pas en faire tout un plat.
Mais sachez qu’on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs.
En tout cas, ni une ni deux, la question reste entière avec pour conséquence, aujourd’hui, de découvrir que les mœurs des animaux de l’époque étaient spéciales.
Dans l’arche de Noé, il y avait peu d’animaux et beaucoup de promiscuité ; ils se sont débrouillés pour faire des mélanges à œufs.

Cette question fondamentale remontrait alors à la Bible et aux religions ?
C’est un autre débat, en attendant, avant de vous renfermer dans votre coquille, ne tuez pas cette théorie dans l’œuf !

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Vendredi 6 juin 2008

J
e vous rappelle que l’objectif de cette chronique n’est pas de vous raconter des salades, vous ne voulez pas que je vous mâche les mots non plus ; on ne fait pas dans le végétatif ici, je ne m’adresse pas à des légumes enfin j’espère !
Et pourtant, un certain nombre de mes pôtes agés liront ces lignes.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, la ligne droite étant le plus sur moyen de vous atteindre, il faut vous y attendre sans faire le poireau.
Je vais donc vous asperger de ma verve sarcastique, sans vous carotter afin que les semis de mes paroles germent en vous tels le printemps de la franchise.
Je vous aurai donc prévenu et en tant que prévenus vous connaissez vos droits !
Bien, je crois qu’on peut y aller.
Je m’empresse donc de vous dire la vérité mais voilà, comment faire quand on ne la connaît pas ?
La vérité n’est qu’un songe comme disent les religieux, c’est un rêve errant !
Et comme le rêve est un songe, qui songe ment ou qui ment songe !
A dire vrai, le vrai ment ; c’est le serpent qui se mord la queue…
Eh oui, il y arrive lui, ça vous en bouche un coin !
Bref ! Pas facile de dire la vérité quand on sait que le suffixe « ment » dénonce tous les adverbes et signifie littéralement « de manière ».
Ainsi, vraiment veut dire de manière vrai, ce qui est un non-sens.
En approfondissant, finalement, dès qu’on y met la manière, on ment, on ne peut donc jamais dire la vérité.
Autant mentir et le faire savoir, on sera plus proche de la vérité je crois !
Le langage trahirait-il nos propos ou encore en serait-il un serviteur honnête dévoilant les corruptions inopinées et opportunes du sens équivoque que l’on souhaite partager.
En tout cas, il parle de nous et de nos paradoxes.
Alors vous voyez, je ne vous ai pas menti, j’ai été direct !
D’autant qu’en tant que nanti d’amantes mentant sur l’aimant qui les monte, j’ai démonté les menteurs mêlant leur mentalité en mettant leur miteux et moite état hors d’état de mentir. C’est tout.
Faut pas me chercher !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Les Odieux du Rire


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  • cebeji
  • : ...la petite vie tranquille de Cébéji, auteur et humoriste voire écrivain mais aussi numérologue avec ses humeurs et ses délires.

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