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Vous êtes en compagnie de Cébéji's Line, installez vous confortablement et lisez avec attention.
La température extérieure est du deuxième degré voire troisième...
Nous vous souhaitons un agréable voyage vers la destination humour
.

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Qui est Cébéji ?

Lundi 3 mars 2008 1 03 /03 /Mars /2008 10:49

En me couchant hier soir, je me suis demandé quelle était l’origine du « verlan » ; cette idée m’a obsédé toute la nuit, j’en étais tout retourné.
Ce matin, je me suis dit :
« zyva, refléchis, tu vas vétrou la soluce ! »
Tout d’abord, le verlan n’est pas une langue à part entière, pas d’origine indo-européenne du moins.
Cherchons plutôt du côté grec, qui rappelons-le, par tradition, se retourne facilement.
Rien non plus !
Puis, en observant mes enfants encore en bas âge, j’ai noté que l’apprentissage de la langue passait chez eux par un stade verlan ; comme quoi le verlan possède son stade, ce qui, du reste est plus pratique pour favoriser l’entraînement.
Les enfants auraient donc tendance à retenir les dernières syllabes des mots qu’ils entendent et les restitueraient en premier, espérant ainsi obtenir le tiercé verbal dans l’ordre, à moins que ce ne soit une forme naturelle de dyslexie liée à la complexité de l’appréhension des articulations linguistiques.
En tout cas, nous noterons une réelle ressemblance du verlan adolescent ou post adolescent branché à son origine supposée dans l’enfance.
Aussi, l’ado et son bagage, à savoir le sac ado, formulerait-il dans son désir de pratiquer le verlan, l’expression d’une rébellion classique à son âge portant sur les structures et hiérarchies du langage.
Cette rébellion à but d’émancipation s’appuierait alors sur un élan régressif dissimulant les phobies de la croissance et qui signifierait tout simplement :
« je vous emmerde, je grandirai pas et pour la peine, je parle bébé ! »
c’est un raccourci, j’en conviens !
Cette théorie est loin d’être démontrée mais elle a le mérite de poser la question sur l’engouement voire la mode que figure cette façon de s’exprimer.
En outre elle possède l’avantage de vous distraire et de vous accaparer l’esprit pendant deux minutes durant lesquelles, j’espère vous serez restés concentrés.
Par ailleurs, si vous en redemandez, je m’interrogerai ce soir avant de dormir sur l’origine du rap !
Remarquez, peut-être pas ce soir, il faut que je dorme de temps en temps.
Sachez toutefois que le rap, en tant que vecteur de narration, s’appelait autrefois « raplette » et désignait des soirées à conter avec des pommes de terre, qui, aujourd’hui sont devenus « raclette »…
Enfin, c’est une autre histoire !

Cébéji

Par cebeji - Publié dans : chronique humoristique - Communauté : R42,
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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 13:13

Etes vous nomade ou sédentaire ?
Ce pourrait être la question d’un test dans un magasine branché à la veille d’une période estivale.
La différence, bien sur, entre ces deux tendances réside dans l’attachement à un lieu fixe ou au contraire, ne jamais se fixer.
C’est une question d’ancrage !
S’encrer, c’est déjà écrire le roman de sa vie, faire prendre racine aux mots de sa pensée ou encore de ses actes, c’est se poser.
Rien à voir avec la seiche dont l’encre sert de bouclier, quoi que …, certains s’ancrent par peur du mouvement, sachant que l’attente accule, enfin bon !
N’allez pas croire que je sois anti-seiche, je répondrai tout de même volontiers aux questions qui vous taraudent et pour lesquelles vous ne possédez pas de réponse.
Le nomade, quant à lui, ne souhaite pas s’ancrer, s’attacher à un lieu fixe, par peur, peut-être de l’emprisonnement ; c’est, du reste, son attachement au voyage.
Mieux vaut-il un attachement au non attachement ou un détachement dans l’attachement ?
C’est une question de perception, de croyance ; par exemple, Freud y verrait là la relation à la terre-mère et donc à la mère ou encore la façon de rompre le cordon ombilical.
S’attacher à la terre-mère ou s’en détacher tout le temps, telle est la question.
D’où une polémique des deux camps !
D’ailleurs, le terme ancrer provient de la mer, c’est pour dire !
Que ce soit la terre ou la mer, ces éléments analogiques représentent et véhiculent quelque chose d’essentiel puisque c’est le principal contact avec notre être, c’est notre support, une relation dont la gravité a fait parler et chercher beaucoup de scientifiques.
Forcément face à la gravité de cette situation, nous réagissons par un désir d’élévation au moyen de la légèreté.
Alors il y a ceux qui cèdent et qui s’ancrent, s’enracinent et ceux qui tentent d’échapper à cette attraction terrestre voire merrestre ; il s’ensuit toute sorte de discours pour résoudre cette problématique ou cette fatalité selon certains mais personne n’y échappe vraiment.
Dès lors, chacun essaie de se poser sans fracas puis de se reposer (parce qu’on y arrive pas toujours du premier coup) ; ce n’est qu’ensuite que l’on est à même de disposer de la vie qu’on se propose sans l’imposer.
Gardez donc le contact avec la terre-mère en évitant l’enlisement ou la fuite, tel est l’ancrage probable dont l’expression écrite nous rendra ailes et plumes sans mauvaise mine !

Cébéji

Par cebeji - Publié dans : chronique humoristique - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 13:08

    Comme nous vivons dans une démocratie, parlons-en puisque cette dernière nous le permet légitimement.
La démocratie confère au peuple une indiscutable autorité qui lui octroie le pouvoir d’élire son chef d’Etat ou ses maires par le truchement du formidable droit de vote.
C’est beau !!!
Par ailleurs, la population avertie voire émancipée ne croit plus au Père Noël depuis fort longtemps et pourtant…
Attention , je ne dis pas que croire au Père Noël et à la démocratie revient au même…bien que !
Sauf peut-être pour les enfants mais nous ne sommes plus des enfants…quoi que !
Bon, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !
Rendez-vous compte, les anciens se sont battus pour obtenir le droit de vote, alors, respect !!!
Grâce à lui, nous disposons d’un choix riche, ouvert, de candidats propres sur eux, sans aucune ambition autre que l’amour de l’humain, choix proposé parmi un non-choix par défaut. Autrement dit, nous possédons un privilège rare, celui de sélectionner un président potentiel dans une liste…imposée, dans laquelle, du reste, on retrouve des « improbables », des vrais dangereux avérés, des roquets facho faussement gentils , des manipulateurs et même des femmes !
Malgré tout, le droit de vote demeure, préservant ainsi le sentiment de liberté crucial (ou son ersatz) qui assure le fondement de la démocratie et c’est le principal.
Ce type de choix correspond d’ailleurs à s’y méprendre à celui d’une femme du  18 ème siècle pour laquelle, le mariage arrangé offrait l’alternative du vieux  courtisan grabataire richissime ou encore du paysan épuisé assujetti à la dîme et quand je dis dîme, je ne parle pas du caleçon branché !
Revenons à nous les moutons…euh…à nos moutons.
Afin d’obtenir la préférence plébéienne, les différents postulants au titre énoncent leurs projets démagogiquement avant-gardistes et emprunts de sagesse par l’entremise discrètement effacée des tonitruants médias impartiaux. Ils pérorent, pensant ainsi couvrir de leur voix celle des électeurs et par la même occasion, celles de leurs rivaux ; ils trichent, mentent, ourdissent des plans afin de démontrer à la masse leur propension ingénieuse à contourner les problèmes, allégorie s’il en est, du fameux système D, tradition française par excellence chère à ses habitants.
Dépourvus d’orgueil, ils font fi de leur ego hypotrophique , ils sont les meilleurs d’entre les meilleurs, voilà tout.
Pour preuve, ils descendent dans la rue pour manifester…leur curiosité à l’égard des indigènes locaux, affublés de gardes du corps on ne sait jamais ; ils serrent des mains en prenant des gants, par respect.
Bref, ils ont un gros cœur ou le cœur gros, je ne sais plus.
En bon stratège de la paix, ils partent en campagne avec leur QG afin de conquérir des espaces démocratiques vierges et inconnus.
Non, la démocratie c’est vraiment beau !!!
Rendez-vous compte que vous avez le droit de choisir un de ces Dieux vivants alors que nous ne les connaissons même pas !
Mais nous avons confiance, les choses vont changer grâce à elle ou lui, c’est sur !
Bien que notre longue et fastidieuse expérience de profane en politique nous ait montré que les promesses ne sont jamais aussi belles que lorsqu’elles ne sont pas tenues, nous y croyons cette fois, c’est là notre force !!!
La magie de la démocratie opère toujours en nous tout comme l’enfant espère à chaque noël la venue du Père.
N’oublions pas non plus que grâce à la démocratie nous avons chassé le totalitarisme et qu’il fait bon vivre chez nous, dans la plus grande des tentes comme disent les gens de la rue.
Non , c’est vrai qu’un président auto-proclamé c’est moche, préférons lui un président auto-proclamé qui s’est arrangé démocratiquement pour l’être, c’est quand même autre chose !
Vraiment ne croyons-nous plus au Père Noël ?

© Cébéji

Par cebeji - Publié dans : chronique humoristique - Communauté : R42,
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /Fév /2008 15:17

    Pour ceux que ça intéresse et qui souhaitent suivre les étapes de mon énorme carrière, j'ai donc auditionné
lundi pour l'émission "Pliés en 4" de France 4.
Nous étions très nombreux, à savoir une petite poignée d'humoristes augmentée des deux sélectionneurs; autant dire qu'une ambiance de dingue règnait dans la petite salle du Temple.
Christophe, l'un des deux "auditionneurs", très sympathique au demeurant, nous a enjoint à participer avec le maximum de décontraction, nous rappelant au passage que la sélection ne se faisait pas tant sur notre véritable talent que sur la rigueur d'un cahier des charges précis.
C'est vrai que tout de suite nous nous sommes sentis décontractés...

Arrive mon tour, je monte sur scène, ce qui du reste est plus pratique pour délivrer un sketch puis m'exécute (je choisis mon vocabulaire à bon escient).
J'aurais joué sur le tarmac d'un aéroport que cela n'aurait fait aucune différence; une répétition dans les toilettes en comparaison me parait bien plus réjouissante.
Pour l'occasion, j'avais décidé de me faire plaisir en jouant un sketch qui me satisfaisait égoïstement (l'expérience sans doute) et non pas un de mes "tubes" comme on dit dans le métier.
En bon professionnel, j'ai effectué un "comme il faut sans faute" mais toutefois avec la pernicieuse impression de goûter aux joies de la solitude d'un après-guerre apocalyptique.
Plus tard, après insistance, j'ai pu en faire un deuxième "à la je m'en fous" cette fois, qui, à priori est mieux passé alors que pas franchement taillé pour ce type d'exercice, puisqu'il s'agit d'un genre littéraire abscons et tordu plutôt d'audience Arte.

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas encore de réponse définitive donc rien n'est joué mais comme je rejoins la rare communauté des humoristes à univers peu tendance, je peux décemment espérer une place de bouche-trou, place qui revient d'ailleurs à la culture dans le monde d'aujourd'hui...

Par cebeji - Publié dans : chronique humoristique - Communauté : La gazette des blogs
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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /Fév /2008 13:05

Il y a quelques mois, un spectacle m’a rendu joyeux !
Et quand je suis content, je bisse, à vrai dire, j’ai même tendance à bisser partout. Mais attention, j’ai ma dignité d’homme, je bisse debout !
C’est vrai que je pouvais applaudir, à demain, mais j’ai préféré tout de suite crier ma liesse.
Pris en liesse en train de bisser partout, on m’a conduit au caniveau ; j’ai cru qu’ils me prenaient pour un chien alors, pour exprimer mon mécontentement, je les ai mordus.
Pris de remord, je me suppliai au pal ; quand on commet une boulette c’est la punition adéquate ; c’était trop mauvais, je fus plutôt d’avis croquette !
Remarquez, ça déshydrate, ça évite de bisser partout !
J’ai mis ensuite les 101 dalmatiens en VO avec sous-titres pour les humains puis je me suis assoupi.
Au réveil, j’entendis :
Rex, Rex, le grand Rex, ne fais pas ton cinéma, lève toi et viens faire la promenade !
C’était mon chat. Il est blagueur, il aime bien me faire passer pour un chien ;
C’est vrai que je m’appelle Rex, mais pas le grand, le p’tit Rex, on me surnomme d’ailleurs le dinosaure.
J’avais les crocs ; je rattrapais un bâton de berger que mon chat m’avait lancé puis nous partîmes en promenade. Une fois chez le psychanalyste, je m’allongeai dans un panier et lui expliquai mes déboires ; c’était un berger allemand et j’avais du mal à comprendre son accent ; il prétendait que j’étais braque et que dans ma petite enfance, je fus complexé de la taille de mon sexe et que du coup, je me prenais pour un chien femelle, une sorte de grosse Pitt- bull.
Alors à force de raisonner comme une pitt, je bissais partout !
Il m’a donc conseillé de tenir en laisse mon chien intérieur et de brader son identité canine au profit de celle d’un homme quitte à avoir une vie de chien ;
Il m’a dit :
Si tu brades Pitt, tu pourras réussir !
Heureux de cette séance, je le payai, je lui donnai un gros nonos puis m’en vins.
Mon chat était très content, il en avait du braque assez, voire du braque marre !
Pour fêter l’événement, nous sommes sortis au théâtre à nouveau voir les fables de la fontaine.
Victoire ! je n’avais bissé nulle part…Bon….C’est vrai que la mise en scène du loup et de l’agneau était très mauvaise et m’a fait hurler jusqu’à la lune…

Cébéji

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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /Fév /2008 10:21

Rien de tel que le Parisiannisme !
Paris, la capitale des capitales, la plus visitée au monde, comment ne pas y habiter ?
Ces habitants, les Parisiens, n’en sont pas dupes, ils s’arrachent le porte-monnaie pour y crécher ; ils dépensent sans compter pour quelques mètres carrés minimalistes dans la citadelle flamboyante.
Le plaisir d’y vivre n’a pas de prix, c’est ce qu’il en coûte pour goûter le charme des ruelles, des monuments historiques, de la culture etc…
Elle réunit tous les avantages urbains comme la commodité des transports avec son fameux métro, un modèle de salubrité et de sécurité que nous envient les provinciaux dans leur élan de découverte touristique dépaysant, ce même métro qui fortifie le caractère des Parisiens en leur rétrocédant une réputation d’amabilité, elle aussi, très appréciée des provinciaux.
Le Parisien sourit avec parcimonie perpétuant ainsi la tradition d’un langage presque séculaire où la moue évite la guerre.
Paris se veut également un des plus grands parkings de France avec tous ces véhicules pare-choc contre pare-choc garés par contrainte sur la chaussée dans l’attente d’un feu vert ou d’un embouteillage ; une ville qui fleure bon un air de fête emprunt des échappements d’automobiles dont le mélange multi-marques ferait pâlir la ligue anti-raciste.

    Le matin la rosée se dépose sur les parcs et jardins, une rosée tuméfiée par les émanations précédentes aux effluves caractéristiques d’une sueur néoparisienne.
Mais bon, c’est Paris, rien ne vaut son charme !
   
On trouve tout à Paris pour peu qu’on accepte le suspens indicible d’une longue file d’attente, tenant en haleine le chaland tout émoustillé de l’aventure lutécienne.
Et puis, la nature n’est pas le fort du Parisien, se sentant citadin dans l’âme ; aussi, de temps à autre, il importe la province dans les parcs d’exposition afin d’en découvrir les secrets inconnus comme par exemple, les animaux de la ferme :
Tiens ! c’est ça une vache ? se dit-il.

Parfois, il tente l’expatriation, le week-end, à quelques kilomètres seulement pour ne pas se perdre, en quête d’une couleur verte dont il a oublié les reflets inspirateurs tout en arborant fièrement son statut de Parisien par l’affirmation de son hégémonie voire du dénigrement de l’autochtone ou de l’aborigène local dont il étudie les us et coutumes.
Non vraiment, vous ne comprendrez jamais le Parisien, représentant de l’Elite de la nation et de son pendant, l’économie ; sa complétude narquoise et plénipotentiaire le hisse au sommet, à la condition toutefois, de demeurer intra-muros dans le seizième.
Son autarcie béate, ainsi que son épanouissement manifeste lui ont valu le premier rang au hit-parade du plus mauvais accueil touristique mondial.
Alors non ! Ne critiquez pas les Parisiens, vous n’êtes pas à la hauteur, l’oxygène et la nature en excès vous ont rendu inaptes et imperméables aux valeurs absconses et initiatiques de leur qualité de vie !

Que vivent les Parisiens…..assez longtemps !

Cébéji

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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 09:52

    « C’est la vie ! », voilà une phrase que nous entendons au moins une fois par jour et pour laquelle nous n’avons aucune explication claire et sensée.
Que signifie au juste cette phrase si ce n’est une forme de démission par rapport à sa compréhension ; tentons malgré tout d’en percer les secrets.

    Généralement, elle s’utilise à la suite de déboires, de circonstances fâcheuses, pénibles, pour mettre un terme aux plaintes et repartir de l’avant avec moult résignation.
Nous entendons rarement ce poncif pendant une phase heureuse de la vie, comme si la vie, en elle-même représentait un fardeau emprunt d’une culpabilité antédiluvienne.
Bon ! arrêtons là ces considérations pesantes et pénétrons plus avant le sens de cette locution :
« C’est la vie ! »
Elle se compose de quatre mots, c’ de ce ou cela, est du verbe être, la et vie.
Ce est démonstratif et décrit l’ensemble des phénomènes dont nous voulons parler.
Quant au verbe être et l’article la, nous passerons dessus, nous n’allons pas tout expliquer non plus !
Il reste donc le dernier mot : vie.
Mais qu’est-ce que c’est exactement la vie ?
D’après notre phrase, qui tend justement à l’expliquer, c’est l’ensemble de ce que nous venons de vivre ; et là encore, nous utilisons les mêmes termes.
Nous n’en sortirons pas !
Il est clair que nous n’avons pas ici la prétention de vous expliquer ce qu’est la vie, simplement une question d’avis.
Le plus marquant dans l’histoire, c’est que nous décrivons un ensemble de faits incompris et décevants par l’essence de ce que nous sommes ; voilà qui en dit long sur nos états d’âme.
D’ailleurs, afin de pousser le paradoxe un peu plus loin, si la vie représente des moments difficiles, la mort, à contrario promet des moments heureux !
Eh bien oui, finalement, les expressions populaires nous le confirment, les gens disent volontiers en parlant d’instants savoureux :
« ouais, c’était grave mortel ! » (du fait, ils n’en reviennent toujours pas)
« on s’est éclaté ! » (normalement ça doit faire mal)
« le pied, j’étais complètement destroy ! » (la reconstruction est en cours)
« j’avais une pêche d’enfer ! » (le paradis, c’est très surfait)

Curieux tout de même ! c’est le moins que nous puissions dire, cela donne à réfléchir…
Eh oui, c’est la vie !!!

Cébéji

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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 10:19
Aujourd'hui, un petit coup de projo sur Lino Lavi, grand humoriste en devenir et ami, Edouard Blondeau, humoriste et excellent réalisateur et moi-même avec une vidéo qui a son petit succès sur la toile:


Par cebeji - Publié dans : vidéo - Communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /Fév /2008 14:15

Un pote m'a envoyé ce texte que je vous livre, je ne sais pas qui en est l'auteur mais...jugez plutôt:

A.F.P.

DISPARITION DE SARKOZY

16 MAI 2037

DÉCÈS DU PRÉSIDENT SARKOZY

Le président Sarkozy a été emporté par la terrible maladie contre laquelle il luttait depuis 10 ans. La vice-présidente vient de prêter serment.

Ce dimanche 17 mai 2037 le ministre de l'Information, Marc-Olivier Fogiel, a annoncé avec beaucoup d'émotion la disparition du président Sarkozy. "Nous venons d'apprendre avec une grande tristesse la mort de celui qui dirigeait la nation depuis 30 ans. Nicolas Sarkozy n'est plus.
Le père de l'État Français est décédé des suites de la terrible maladie contre laquelle il luttait depuis l'attentat manqué du Kiloutou de Béthune." M.Fogiel a ensuite déclaré sur un ton solennel qu'"en conformité avec la constitution c'est la vice-présidente et épouse du défunt, Madame Marine Sarkozy, qui occupera dorénavant la charge présidentielle", et de préciser que cette dernière en déplacement "venait de prêter serment à bord de Air France One".
Le ministre de l'Information a également ajouté que "le gouvernement avait obtenu du MEDEF le droit d'accorder une demi-journée de deuil national chômée aux Français ayant effectués les 2/5e de leur quota d'heures annuelles de travail". Les funérailles auront lieu le dimanche 24 mai au Panthéon.
Enfin, M.Fogiel a tenu à rappeler que "sa poigne manquera aux Français, qui savaient reconnaître en lui le leader dur dont a besoin un pays moderne et décomplexé".

Doc Gynéco, président d'honneur des anciens combattants de la guerre d'Iran, s'est dit bouleversé par la mort du "général Sarko". "Les âmes des 12.000 soldats français morts là-bas se joignent à mon immense peine".

Christine Boutin, ancienne Ministre des moeurs nationales, a tenu à rappeler dans un communiqué que "sans lui l'avortement et la contraception seraient encore un droit dans notre pays".

Lors d'un spectacle donné à bord du porte-avions nucléaire "le Douste-Blazy", le ministre de la culture Jean-Marie Bigard s'est fendu d'un "putain d'enculé il est parti sans me secouer la main. Ça me secoue les couilles !"

Steevy Boulet, Président de l'UMP, et Eric Besson, nouveau Président du Front national, ont rendu hommage dans un communiqué commun au "grand homme qui part avec une certaine idée de la droite".

A l'annonce de la mort du chef de l'État quelques incidents mineurs ont éclaté en banlieue et centre ville des métropoles. Selon le ministère de l'intérieur et de l'identité nationale ces légers heurts n'auraient provoqués la mort que de 76 civils et 15 policiers. Des chiffres très éloignés des émeutes de 2009, 2012 et 2028 pour les plus connues.
Du coté de l'opposition, réfugiée à l'étranger, des voix critiques se font faites entendre. Olivier Besancenot, en fuite depuis sa condamnation en 2008 pour incitation à la grève, a fustigé "le tyran qui emporte dans son tombeau deux siècles de luttes sociales". François Bayrou devenu citoyen Suisse après la perte de sa citoyenneté pour outrage verbal à l'encontre du chef de l'État s'est félicité d'un "grand jour pour la démocratie". Depuis Londres Arnaud de Montebourg, chef de l'Armée de la Résistance Française, a lancé à ses troupes de l'intérieur un appel à l'insurrection contre le régime honnis.

Le Nouveau Nordenstar rendra hommage à notre glorieux chef dans une édition spéciale ce lundi. ...!!!

Par cebeji - Publié dans : Les brèves - Communauté : La gazette des blogs
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Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /Fév /2008 10:16

Samedi dernier, comme annoncé précédemment, TV5 est venu au théâtre Popul'Air pour me filmer dans le cadre d'un documentaire sur la langue française qui fera 3 fois 52 minutes et sera diffusé à l'automne.
C'est Jean Michel Djian qui est l'initiateur, réalisateur de ce projet et qui est, au demeurant fort sympathique et simple; tout pour mettre en confiance !
Il faut bien le reconnaître, j'avais la pression, non pas due à la présence des caméras mais au fait de représenter "la langue française" parmi les humoristes peu connus, particulièrement face à un spécialiste comme Monsieur Djian.
Finalement, mon manque de confiance ne m'empêche pas d'assurer, c'est ça le métier d'humoriste professionnel !!!
L'équipe est ravie et me gratifie d'une remarque qui galvanise pour le moins:
"certains passages m'ont clairement rappelé Desproges!"

Ouh la la !
ça vaut l'obtention d'un césar à mon niveau (qui visiblement déchire sa race quand même...)

Ce n'est pas parce que l'on n'est pas connu qu'on n'est moins bon que les connus et merci à Monsieur Djian de valoriser la qualité qui sévit dans l'ombre, ça fait du bien.

Par cebeji - Publié dans : Les brèves - Communauté : la grande équipe de choc
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