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Vous êtes en compagnie de Cébéji's Line, installez vous confortablement et lisez avec attention.
La température extérieure est du deuxième degré voire troisième...
Nous vous souhaitons un agréable voyage vers la destination humour
.

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Qui est Cébéji ?
Mardi 27 mai 2008

Comme je m’ennuyais l’autre jour, j’ai cherché un sujet de chronique rasant ; je suis alors tombé pile poil sur le poil.
J’ai pris celui que j’ai dans la main, l’ai trempé dans l’encre et me suis mis à écrire.
C’est bien connu, l’écrivain dans ses œuvres se met à poil.
Imaginez donc tous ces écrivains à poil  (pas forcément des Portugais, qui, paradoxalement, n’écrivent pas plus que les autres), imaginez-donc ces écrivains à poil, c’est chaud, c’est torride ; c’est d’ailleurs la fonction du poêle.
Pourtant le poil dégoûte, il a une mauvaise réputation, fait sale, les gens s’empressent de le retirer, de l’épiler.
Qu’ a t-il donc de spécial ce poil pour qu’on veuille lui coupe l’herbe sous le pied.
Le poil est un symbole masculin à priori ; serait-ce que l’homme représente le mal et qu’ainsi on souhaiterait en détruire toute trace ; il représente aussi la bête qui est en nous dont on aurait honte, histoire de ne pas faire la malin.
Du coup, les  poils poussent toujours plus fort pour tenter de prendre l’apparence du cheveu, qui, lui, est bien vu mais on le rase avant ; c’est injuste !
Le poil est en voie d’extinction ; sur la planète corps, on compte trois réserves protégées bien qu’il y ait parfois du braconnage.
Ces réserves sont, tout d’abord la tête, qui retient les plus grands spécimens à ce jour et qui font l’objet d’attentions particulières et soutenues de la part des gardes forestiers à savoir les coiffeurs.
En second lieu, on trouve la zone sous scapulaire , zone qui aisselle du thorax ; c’est une réserve humide avec des espèces de poils plus courts ; comme quoi l’humidité n’est pas propice à leur croissance.
Ces poils là, sont mal vus, puisque cachés mais aussi parce qu’ils ne sont pas en odeur de sainteté et reçoivent en guise de réprimande des pesticides et autres bactéricides odoriférant pour se faire pardonner.
La dernière réserve, quant à elle,  est en zone tropicale humide, en région pubienne ; comme on l’a vu plus haut, la longueur des poils étant inversement proportionnelle  à l’hygrométrie, les poils pubiens sont de loin les plus courts.
Ils font néanmoins l’objet d’un dégoût prononcé dans l’opinion pubique, publique je veux dire alors que par ailleurs très frisés…euh… très prisés.
A noter que ces poils sont d’une importance capitale, ce n’est peut-être pas l’adjectif qui convient le mieux, puisque à eux seuls ils sont témoins de l’histoire de l’humanité.
Versez donc de l’argent à Greenpoil qui s’occupe de leur défense, tout en sachant que l’argent n’a pas d’odeur et que donc, les poils non plus !
Alors cessons d’être rasant envers les poils et poilons-nous à nous les dresser sur la tête et ailleurs,.. alouette !


© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Desproges est vivant
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Lundi 26 mai 2008

Non les motards ne sont pas forcément des moutons ni des brebis galeuses et pourtant ils se font tondre de plus en plus et finissent par se trouver dans une position où ils l'ont mauvaise à l'aine...

Heureusement bison futé est là pour leur indiquer la bonne voie !


par cebeji publié dans : Les brèves communauté : Humour de tout genre
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Samedi 24 mai 2008

Selon certains scientifiques, ce qui distingue l’homme de l’animal, c’est la main. L’outil d’évolution par excellence, qui lui a permis de construire, d’écrire, de transformer sa vie au fil des générations.
C’est indéniable, incontestable, la main est l’apanage de l’homme et lui confère ce petit plus qui, à travers les siècles, lui a procuré un mieux être, une libération du carcan des instincts, bref, en quelques mots, c’est la main qui l’a sorti de la préhistoire !!!
C’est cette même main qui lui permet un curage intensif de l’appendice nasal, au feu rouge, dans sa voiture.
Une véritable manne céleste pour le fan de foot, une manne incarnée en paire, dont l’une, pendant un match, tient une boisson fraîchement brassée aux vertus évolutives tandis que l’autre vérifie compulsivement la présence sécurisante du blason masculin formé des deux génitrices boursouflées et souvent collées.
Les mains ! cet incomparable miracle tirant sa force de cinq doigts, aux noms poétiques et symboliques évoquant leurs fonctions réciproques et mutuelles.
L’animal tire sa révérence devant l’auriculaire qui représente une avance technologique de tout premier ordre, évitant l’utilisation des pattes arrières pour le nettoyage des oreilles.
L’annulaire fut quant à lui, créé dans l’intention du mariage puisque handicapé par ailleurs, contrairement au majeur, puissant et fier et dont l’utilisation se voit légiférée et autorisée aux adultes de plus de 18 ans ; le majeur est d’ailleurs essentiellement grégaire car lorsqu’il est seul et tendu, on le montre du doigt comme problème majeur.
Son petit frère, l’index, se veut facteur de signalétique et doigt à tout faire ; sa forme et sa souplesse légendaire, en font un très bon cureur, gratteur, toucheur, un instrument de précision hors pair, qui, combiné à la force du pouce réalise cette fameuse pince que les crabes nous envient.
Les scientifiques ont raison, les mains sont tout pour l’homme pourvu qu’il  garde ses doigts qui comptent dix par être, je vous le rappelle.
Les femmes aussi ne sont pas en reste, puisque l’évolution des espèces a commué leurs griffes en ongles colorables à souhait pour les parades amoureuses.
L’homme et la femme représentent assurément le sommet de la hiérarchie grâce à cette hégémonie manuelle dont les potentialités multiples lui garantissent une domination facile, orgueilleuse et sans partage sur les autres espèces, une occupation du territoire fraternelle et paisible ; hégémonie manuelle, très éloignée des instincts bestiaux par son aspect sophistiqué mais concourant par hasard au même résultat ; certainement un paradoxe de l’évolution !
Allez ! Je vous en serre cinq, mes deux mains m’appellent !

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : la grande équipe de choc
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Jeudi 22 mai 2008

Dans les situations difficiles et tendues, on parle de renouer le dialogue !
Quelle drôle d’expression !
Autrement dit, dans le lien qui unit les deux protagonistes d’un échange supposé, il faut faire des nœuds.
Certes, les nœuds ont l’avantage lorsqu’ils sont multiples, de raccourcir le lien et ainsi de rapprocher les gens mais en revanche, ne permettent pas de dénouer un conflit.
Alors qu’est-ce que ça veut dire ?
Faut-il faire des nœuds ou les défaire ?
Chacun vient avec son bout de corde pendant puis, après les avoir noués, les gens sont liés mais ne peuvent plus se détacher, c’est ce que l’on appelle un attachement.
En cas de conflit, un surcroît de nœuds s’effectue rendant le lien difficile à défaire, privant ainsi les intéressés d’un éventuel détachement.
Les cordes à nœud sont donc à proscrire !
Toute l’ambiguïté des liens apparaît alors ; mieux vaut faire des nœuds coulant soit des nœuds marins donc.
Notons en passant, le paroxysme de certains liens chez les sadomasochistes, désireux de s’attacher pour de sombres histoires de nœuds.
Ou encore, chez le pendu, exprimant sa volonté excessive de s’attacher à lui-même au point de faire un nœud coulant.
Si vous souffrez d’un lien trop serré, allez donc consulter un maître zen, spécialisé dans l’art du détachement voire du dénuement.
Les liens sont si forts dans notre société que les gens s’accordent ou ne s’accordent pas, tissent des liens ou  tricotent dans leurs relations.
D’autres se donnent des coups de fil et d’autres encore sans fil.
Je vous rappelle le mot d’ordre : « au nom du père, du fil et du saint esprit !
Le fil, qui, d’ailleurs est mort sur le point de croix !
Signalons également le cordon ombilical dont la rupture laisse apparaître un nœud, nommé nombril, tellement intéressant à priori, que certains le contemplent toute leur vie.
Personne n’échappe à cette règle et crée ainsi un tissu social, des réseaux, le web, etc…
Alors, renouer le dialogue, non !!!!
Changeons d’expression au profit de l’échange sans s’emmêler, s’enchevêtrer ; perdons le fil pour une fois.
C’est vrai…de quoi je m’emmêle !!!!
Bon ben, je vais aller me faire une toile !

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 21 mai 2008

Pour les gros rhumes et les wc turcs, en vente partout ...
par cebeji publié dans : Les brèves communauté : Humour du jour
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Mardi 20 mai 2008
Comme tout  le monde, je possède des êtres chers qui me sont d’ailleurs très chers, ils me coûtent beaucoup !
Comme quoi, quand on aime on ne compte pas !
La première de mes êtres chers est bien évidemment ma chérie ; en l’occurrence, c’est une super chérie et comme toutes les supercheries, elle me trompe.
Evitez donc d’appeler vos êtres aimés par ces noms là, très trompeurs et onéreux de surcroît !
Si l’on en croit ces termes, les attachements nous coûtent cher ; mieux vaut entretenir de bonnes relations dans le détachement.
N’allez pas comprendre par là qu’il faut créer des liens dans l’armée bien qu’ils soient légion.
Aimons plutôt les gens bon marché puisque d’ailleurs, dans ces lieux on fait des rencontres ; la dernière fois, j’y ai connu une personne avec qui ça a super marché, c’est pour dire !
Faisons attention aux mots qu’on utilise, ça peut être grave.
Evitons par exemple, le « mon canard », qui, certes, a l’avantage d’en boucher un coin mais qui, à terme, devient bavard et finit par se vendre dans tous les tabac-journaux.
« Ma puce », n’est pas mal non plus ; encore un terme qui coûte cher et qui vous gratte tellement qu’elle vous prend la tête et vous suce jusqu’à la moelle.
Citons également, « ma biche », qu’il faut arriver à garder puisque sujette à la prédation des différents chasseurs en rut embusqués à tous les carrefours.
Et enfin, « ma poulette », qui , aujourd’hui risque la grippe ou pire encore, qui vous fera payer tout manquement à sa propre loi.
Choisissons donc finement nos mots doux afin d’entretenir une relation durable.
Utilisons les prénoms, conçus à cette intention, sans recourir aux noms d’animaux sauvages, difficiles à domestiquer ou en voie de disparition.
Les noms d’objet sont également à proscrire sous peine d’amende pour propos sexistes.
Remettons-nous en aux noms de sentiments comme « mon amour »par exemple, dont l’évocation suffit à décrire l’ampleur de l’implication personnelle.
Alors, mes chers lecteurs, si vous me coûtez, m’écoutez, restez donc sur mes propos et n’hésitez pas à me déclarer votre amour, ça fera au moins une alternative aux impôts !

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 19 mai 2008




Pour enfin mettre un terme au racisme dans notre monde occidental, parlons de la race blanche, donc des blancs !

Déjà, un blanc, en soi, ne veut rien dire puisqu’il décrit un silence perturbateur par la gêne qu’il occasionne dans le manque de communication.
C’est un premier point, le blanc gêne.
D’autre part, parmi les blancs, on compte plusieurs catégories comme, tout d’abord, les grands blancs, connus pour leur férocité sans pareil et dont la sauvage prédation ne trouve aucun égal dans la nature.
Ce sont également des machos puisqu’ils terrorisent toutes les mères du globe.
Les petits blancs, quant à eux, paraissent anodins mais finissent par donner un sérieux mal de tête ; on les rencontre dans les bars, avec d’autres blancs quand ceux-ci sont secs !
Par ailleurs, l’homme blanc est plein d’affection puisqu’autrement nommé « mâle blanc », et  contagieux de surcroît.
Sa femme, la blanchette en quelque sorte, tient plus de la chèvre que de la vraie femme et elle en fait tout un fromage.
Il faut dire que les blancs sont susceptibles et facilement vexables, un blanc est vite cassé.
Signalons également que, dans son immaculée hypocrisie, le blanc n’assume pas sa couleur ; celle-ci, parfois diaphane, lui fait rechercher les contrées ensoleillées afin de se noircir, comme si le blanc n’était finalement qu’un stade instable de la colorimétrie, une aberration chromatique n’existant que dans des conditions particulières de nutrition et de météo.
Le blanc ne serait-il pas fait pour le rester ?
Quant à sa sociabilité, elle est plus que douteuse, il n’y a qu’à voir chez les Asiatiques ; oui, quand on parle d’eux, il faut séparer les blancs des jaunes, c’est pour dire.
Alors finissons-en avec l’hypothétique supériorité du blanc, qui, rappelons-le, est la synthèse et donc le mélange de toutes les couleurs alors que le noir  est l’absence de couleur.Qui est l'homme de couleur après cela, je vous le demande ?
Par conséquent, ni les uns ni les autres ne peuvent juger d’autant que blancs et noirs ne sont pas des couleurs.
Notons enfin que la lumière naît de ces contrastes et que l’obscurantisme apparaît dès qu’on les ignore.
Finalement le raciste est aveugle et confirme que ses propos sont assez cités !!!

© Cébéji

par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 16 mai 2008
S’il est une tradition bien française, c’est celle des bars !
Chaque bourgade compte sa boulangerie et son église mais aussi au minimum trois bars ou cafés.
C’est devenu une institution, un lieu de rendez-vous, de rencontre où l’on vient prendre un pot pour échanger, passer un moment, une sorte de pause contre le rythme effréné d’une vie trépidante, pour enfin évacuer le trop plein de pression.
Pourquoi t’est-ce donc que ça existe de la sorte ?
D’autant que ce type de lieu est mal vu quand il n’est pas branché.
Fréquenté majoritairement par les hommes, il doit sa mauvaise réputation à l’image d’ivrognerie qui lui colle à la peau.
Et pourtant c’est un lieu de culture !
Pour preuve, la clientèle y recherche une occasion de refaire le monde par le truchement de brèves de comptoir ; ces échanges philosophiques sont arbitrés par des barmen diplômés ayant au moins bar plus cinq, c’est pour dire !
La qualité des propos se veut sans pareil une fois le bar atteint.
Le client n’y est pas déprimé puisque recourant à la pression et toujours debout de surcroît ; vous me direz, la pression se mesure au bar !
La bonne tenue du lieu revient à son patron, on laisse le bar au maître.
Certes, on y consomme alcools et autres spiritueux, des cigarettes, pour lutter contre la pollution, la mauvaise qualité de vie en arguant sur des sujets à polémique comme la politique ou l’automobile.
Un tissu social décousu s’y créé réunissant pour l’occasion toutes les couches de la population, des incontinents aux adolescents, venus d’ailleurs se frotter au monde des adultes en quête de l’expérience des anciens.
Ces derniers ne repartent pas déçus, entrant dans la compétition de la capacité à boire mais aussi découvrant l’initiation à l’apéro ou à la pétanque.
Ne soyons pas réducteur, c’est également l’opportunité de faire relâche et de vivre du tout venant que représente ce vivier de divertissement, de tuyaux en tout genre.
Des amitiés naissent, des boulots apparaissent mais aussi des réconforts et des instants de détente.
Eh oui, c’est typiquement français ! C’est qu’ils ont besoin de parler, n’est pas grande gueule qui veut !
Le coq gaulois n’a pas fini de chanter !
Alors reconnaissons lui certains bienfaits et ne lui accolons pas l’étiquette « le bar tue » même si le bar tabac.

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Free Literature
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Jeudi 15 mai 2008
Christophe Colomb aurait découvert l’Amérique ; je dis « aurait » du fait de la discorde relative des historiens sur la question.
Admettons que ce soit lui ; je pense que ce qui va suivre démontrera l’indiscutable véracité de sa légitime découverte.
Le colomb, si j’ose dire, pardonnez-moi cette familiarité, aurait donc découvert l’Amérique et quand un colon se découvre, ça en fait chier plus d’un.
C’est qu’il devait avoir des tripes cet homme là pour fuir de son pays en proie à des luttes intestines pour quérir une terre nouvelle aux confins du trou du cul du monde.
Et il y est parvenu, recta !
Une fois arrivé sur place, notre colon établit une sorte de conduit ou encore un pont, permettant aux futurs émigrants de s’y installer et ainsi de coloniser ce territoire ; et quand les produits du colon se déversent sur une nouvelle terre, elle devient très vite fertile.
Les colonisateurs, ces éléments humains résidus de l’indigestion européenne, ont donc proliféré jusqu’à nos jours, se créant au fur et à mesure une identité d’Américains.
Se sentant pris pour de la merde, passez-moi encore l’expression, les Américains développèrent une attitude conquérante afin de rehausser leur image, mal sentie du reste, par les autres pays. Ce furent d’ailleurs, les premiers à marcher sur la lune, c’est pour dire !
Malgré tout, aujourd’hui, ils souffrent toujours de leur racine colombine, oui, je crois qu’on dit comme ça, au point de présenter des séquelles visibles gastriques de leur condition comme l’obésité, par exemple. C’est leur cancer du colon à eux !
Pour remédier à ce problème atavique et pour le dénier, ils ont décidé de remonter à la source en prenant un bush comme président.
Seulement voilà ! Un Bush de colon n’est pas à priori en odeur de sainteté, aussi le problème reste entier. Ils ont beau être féconds, cela ne leur donnent pas le droit pour autant de fertiliser toute la planète sous peine de la transformer en un gigantesque fumier.
A force de vouloir figurer dans les annales, ils empoisonnent notre existence !
Pour se défendre de la vindicte générale, ils organisent des conférences de pet dans lesquelles, d’ailleurs, ils font beaucoup de bruit.
Leur langage, lui-même, relève de l’onomatopée.
Alors rétablissons l’ordre des choses et apprenons leur le caniveau.
Un colon ne peut être l’initiateur d’une économie mondiale mais le résultat de son assimilation ; prémachons leur le travail, faisons preuve d’estomac et pour finir de retenue en évitant toutefois la constipation.

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Desproges est vivant
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Mercredi 14 mai 2008
Pour passer des vacances en famille en toute tranquillité à peu près comme à la maison
Avec une piscine dans le cas où la mère serait à plus de 10 mètres...
Sur une île quasiment déserte pour la paix

Mais pas trop loin de la ville quand même
Bref !
Un vrai endroit naturel où l'homme n'est pratiquement pas intervenu: Dubaï !
par cebeji publié dans : Critique news communauté : la grande équipe de choc
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Présentation

  • cebeji
  • : ...la petite vie tranquille de Cébéji, auteur et humoriste voire écrivain mais aussi numérologue avec ses humeurs et ses délires.

Son Show

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"PUR JUS à base d'humour concentré"

Tous les samedis à 21h30
au théâtre Popul'Air, 36 rue Henri Chevreau Paris 20
cebeji.free.fr


Contact: Me parler



Paperblog
Plus moche la vie
Recommandé par des Influenceurs

Les Odieux du Rire

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Le fameux calendrier  2008 totalement différent de tout ce qui se fait puisqu'il  y a du texte avec une vanne par jour (et plus encore...),
au profit de Sidaction,  un 13ème mois  offert  etc...
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