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Vous êtes en compagnie de Cébéji's Line, installez vous confortablement et lisez avec attention.
La température extérieure est du deuxième degré voire troisième...
Nous vous souhaitons un agréable voyage vers la destination humour
.

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Qui est Cébéji ?
Lundi 14 avril 2008
On va parler de Numérologie, cette discipline qui divise l’opinion et qui donc n’est pas franchement reconnue officiellement.
Et pourtant, apparemment, je dis bien apparemment, certains constructeurs automobiles semblent avoir fait appel à ses secrets, au moins dans les années 80-90.

Posons quelques bases pour comprendre la suite.
Pour convertir un modèle de voiture en nombre, il suffit d’assigner à chaque lettre son rang alphabétique, par exemple a vaut 1, b vaut 2,…., j vaut 10 donc 1 (1+0=1) etc…

Vous pouvez vous référer au tableau suivant pour faire vos propres calculs :

 
1    2    3    4    5    6    7    8    9      
A    B   C    D    E    F    G    H    I      
J     K   L    M    N    O    P   Q    R      
S    T   U    V    W    X    Y   Z         

Ex:
3396
CLIO = 21= 2+1= 3

Pour une automobile, à priori, les nombres 2, 4 et 7 sont les plus favorables; pourquoi ?
Parce qu’une voiture est un contenant (on fait simple) dont 2 en est le symbole fondamental.
4=2x2, correspond parfaitement bien avec en plus le côté carré, sécurisant.
Quant au 7, il représente symboliquement le véhicule maîtrisé, le chariot dans le tarot de marseille, ce qui en fait un nombre de prédilection pour l’automobile.
Par ailleurs, signalons les nombres spéciaux appelés maitres-nombres comme le 11, 22, 33 etc… qui ont des caractéristiques particulières.
Il n’est pas important pour l’exposé de comprendre ces nombres mais tout simplement de les retenir.
Voilà, nous possédons suffisamment d’éléments pour analyser les modèles de la marque Volkswagen.

Voici les modèles qui ont débuté la gamme hormis la coccinelle :


PASSAT = 13/4 
711112

On notera pour ce modèle outre le 4, l’initiale qui vaut 7 et qui ont conféré à ce véhicule un fort succès.
SANTANA = 16/7
1152151

JETTA = 11/2
15221

SCIROCCO = 40/4
13996336

CORRADO = 38/11/2
3 699146

On retrouve bien les nombres cités plus haut mais tout ceci ne prouve rien de particulier pour l’instant.
Là où cela devient remarquable, c’est avec l’apparition de la golf et de la polo :

GOLF = 22/4            POLO = 22/4
7636                      7636

Ces deux véhicules font 22/4 un maître-nombre, possèdent exactement le même enchaînement de nombres 7636 et une initiale qui vaut 7, le tout à travers 4 lettres.
En résumé, ce sont des voitures au nom de 4 lettres faisant 4 (par un 22) et commençant par un 7.
On connaît bien évidemment l’énorme succès de ces modèles.
Hasard ?
Peut-être mais voyez ce qui suit, le modèle d’après :

  5    6 = 11/2
VENTO = 22/4
4  52   = 11/2

Nous avons cette fois-ci séparé les voyelles des consonnes pour pousser le raisonnement.
Donc, vento fait 22/4 avec 11 en voyelles et en consonnes, pas mal non ?
Et que dire de l’initiale V qui est la vingt deuxième lettre ?
Ça fait beaucoup de coïncidences.
Néanmoins, ce véhicule n’a eu le succès attendu, comme quoi on ne peut pas tout maîtriser. Il aurait fallu trouver un nom de 4 lettres et non pas 5 comme ici.

Par la suite, Volkswagen semble avoir abandonné cette direction…

Comme un exemple ne suffit jamais, passons à Alfa Roméo durant la même période :

ALFA = 11/2                   155 = 11/2
1361                              164 = 11/2
                                     146 = 11/2

Bel exemple, un 22 provenant de deux 11 et pourtant là encore, ce sont des modèles qui ont « ramé ».
Alfa est passé à la 147, 156 qui ont relancé la marque avec un résultat non plus de 22 mais 23 !
En effet, 23/5 correspond mieux à Alfa qui a une image de sportivité et de nervosité alors que Volkswagen joue sur la fiabilité et la robustesse du 4.

Remarquons également quelques phénomènes comme la 205 = 7, le fameux sacré numéro et la twingo = 7, deux véhicules qui ont marqué l’automobile de leur époque.

Une petite dernière pour la route :

5   1   5 = 11/2
ESPACE = 22/4   Sans commentaire, quand on sait que cette voiture est à l’origine
  17 3    = 11/2   de l’engouement pour les monospaces.

Je vous laisse à votre esprit critique, cet exposé n’ayant que pour seul but la démonstration de « curiosités » numériques…
par cebeji publié dans : numérologie communauté : La gazette des blogs
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Vendredi 11 avril 2008
Et pourtant elle tourne mais dans quel sens pour vous ?



























Si vous voyez tourner cette danseuse dans le sens des aiguilles d'une montre, c'est que vous utilisez votre cerveau droit. Si vous la voyez tourner dans l'autre sens, vous utilisez le cerveau gauche...

Certaines personnes la voient tourner dans les deux sens, mais la plupart des gens ne la voient que dans un sens.
Essayez de la faire tourner dans un sens, puis reconcentrez-vous pour la faire changer de sens !
Les deux sens peuvent vraiment être vus !
Des expériences ont montré que les deux différents hémisphères du cerveau influent dans notre manière de penser.

La liste suivante illustre les différences entre la pensée hémisphère gauche et la pensée hémisphère droit:
GAUCHE: Logique, séquentiel, rationnel, analytique, objectif, s'intéresse aux détails.
DROIT: Intuitif, aléatoire, irrationnel, synthétique, subjectif, s'intéresse à la totalité.

La plupart des individus ont une préférence distinctive pour l'un de ces modes de pensée. Certains, cependant, sont plus portés sur un hémisphère ou l'autre, ou les deux.
En général, l'école tend à favoriser les modes de pensée hémisphère gauche. Les sujets hémisphère gauche focalisent sur la logique, l'analyse, et aiment l'exactitude. Les sujets hémisphère droit focalisent sur l'esthétique, le ressenti et la créativité.
par cebeji publié dans : J'ai testé pour vous communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 10 avril 2008
Il y a une différence fondamentale entre faire de la radio et de la télé-réalité !
Laquelle est-elle, allez-vous me dire ?
Très simple, dans une émission de télé-réalité on s’interroge semaine après semaine sur qui va sortir alors qu’à la radio on s’intéresse à ce qui est déjà sorti et on vous en parle !!!
C’est nettement plus positif !
Dans une émission comme « Empreinte », par exemple, un aréopage éclectique d’écrivains, de théâtreux et de chanteurs se réunit harmonieusement pour vous faire part de l’actualité artistique du moment et ceci, selon des critères de qualités sévères pour satisfaire l’esprit critique des plus exigeants d’entre vous.
Encadrés de grosses pointures de l’animation et de l’interview (oui, je crois qu’il y en a un qui chausse du 45), les talentueux artistes présents ont le mérite de se confiner dans un studio fait main dont l’aération ferait pâlir les saunas les plus réputés ; ils siègent ici, dans la décontraction zen qu’une position du lotus confère dans cette ergonomie locale obligatoire. Dans un élan fébrile, dû à la température, ils répondent aux questions pertinentes et soigneusement étudiées des animateurs, en distordant leur cou afin d’atteindre les micros très directionnels, peu sensibles aux tentatives de libertés desdits artistes.
Le tout est suivi par une minimaliste webcam, c’est d’ailleurs le seul rapprochement que je vous concèderai d’avec la télé-réalité !
Ce tissu radiophonique d’interventions tantôt intellectuelles tantôt légères mais toujours passionnantes, rythmé par de brèves chroniques caustiques et ludiques se fond en une recette unique digeste et épicée qui nous confond, sans l’auditeur se morfondre laisser.
Puis, par les miracles de l’électronique, le verbe magique de ce tout Paris branché transite à travers fils et câbles pour être catapulté soudain dans l’atmosphère ; et ce n’est pas une parabole !
Vos oreilles avides nous reçoivent alors dans un étourdissement quelque peu admiratif et vous vous posez la question :
Comment ont-ils accompli ce prodige ?
Nous aussi nous nous  posons cette question.
La réponse s’incarne dans un technicien émérite, qui, grâce à l’alchimie parfaite du concert de ses doigts, transmet cette culture propre à nos protagonistes.
Je voudrais également remercier la biologie, la physiologie voire l’anatomie sans lesquels les appendices manuels du technicien n’auraient pu opérer ces manœuvres subtiles et sans lesquelles nos invités n’auraient pu formuler ce langage féerique relatif aux gens créatifs !
Je voudrais  remercier ceux qui exportent, c’est vrai on ne pense pas assez à eux, enfin peu importe.
Et finalement remercions…la vie de tous ces êtres…c’est beau….mais oui….remercions Dieu !!!
…excusez-moi ! Je me suis laissé aller, c’est l’émotion sans doute.
Avouez ! Vous n’étiez pas conscients de cet incroyable processus de la radio, particulier à cette émission dont la quête du Graal poignante ne caresse d’autre objectif que de vous rendre intelligent et surtout heureux…partant voir du spectacle vivant.
Faisons donc une minute de silence en hommage à ce bonheur qu’on vous offre, gratuitement…et puis non finalement…

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : la grande équipe de choc
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Mercredi 9 avril 2008
    On a l’habitude de faire une minute de silence au profit d’un recueillement et d’une cause qui mérite la solennité. Pourtant en radio, le silence est à bannir comme si le blanc qui en résulte traduisait  un échec de communication.
Dans d’autres cas, j’ai même entendu dire que les silences transpercent le cœur ;
C’est vrai que six lances c’est dangereux, certains se sont même fait crucifiés par une lance alors six ?
Comment alors les six lances peuvent-elles permettre un recueillement ?
D’autant plus que pour qu’il y ait recueillement, il faut qu’il y ait d’abord cueillement, et , un cueillement c’est pas français ; donc un recueillement non plus et pourtant c’est dans le dictionnaire ! ! !
    Je n’y comprends plus rien ! Il faut que je me recueille ! Silence s’il vous plait ! ! !
Les expressions botaniques dont sont issues celles-ci  sont bizarres tout de même !
Se faire cueillir puis recueillir, c’est s’adresser à notre côté végétatif, notre côté plante
Et lorsqu’on est plante mieux vaut se faire cueillir que d’être planté, quoi que ?
C’est notre côté plantigrade, notre côté ours aussi ! ! !

    C’est vraiment curieux tout ça, parce que se faire cueillir c’est se faire avoir et se faire planter, pareil : c’est péjoratif !
Mieux vaut se cueillir soi-même et ne pas se planter.
Bon admettons qu’on se cueille, on est alors déraciné !
Il faut ensuite se planter pour pouvoir ensuite se recueillir, …, et tout ça grâce à six lances ! ! !
C’est n’importe quoi ! Dire que Voltaire disait qu’il faut cultiver son jardin !
Il s’est complètement planté, il s’est laissé semer par les évènements .

Une alternative : plutôt que de s’enraciner mieux vaut s’ancrer profondément , c’est pourquoi je jette l’encre… sur le papier !
Et sur le papier, on laisse des blancs, comme autant de silences qui parleront d’eux-mêmes, le moment venu.

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : la grande équipe de choc
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Mardi 8 avril 2008
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par cebeji publié dans : Les brèves communauté : Humour de tout genre
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Lundi 7 avril 2008

    Je suis comme tout le monde, je travaille dans une boite, la différence c’est que je travaille dans l’ombre, je suis nègre ; je noircis les pages blanches des auteurs stériles. Je travaille de nuit, un nègre ne travaille pas au grand jour sinon il serait écrivain. D’ailleurs, les écrivains en panne d’imagination et soucieux de ne pas perdre la face se blanchissent avec des nègres…
Enfin bref !
En tout cas, il faut vous dire qu’il y a quelques jours, j’avais une place confortable comme cadre dans une boite du coin. Le problème, c’est que je ne pouvais pas encadrer mon patron…On pourra pas dire que j’ai pas essayé d’arrondir les angles. En fait, en tant que pilier de la boite, il est devenu très coincé lorsqu’il est arrivé au sommet ; alors, lui au sommet, moi au bas de l’échelle, on ne s’est plus entendu et par inadvertance j’ai perdu mon job.
    On m’a aussitôt traité de débauché, déjà que je n’avais pas le moral, après cela, je n’avais plus de morale.
    J’ai essayé les objets trouvés, des fois que ! Mais personne n’avait retrouvé mon job ; je me suis dit quelqu’un aura voulu le garder pour lui. C’est vrai, vous vous promenez, vous tombez sur un job, vous allez pas le rendre ?
    Enfin, depuis, je suis à la recherche d’un nouvel emploi. Avant, j’étais employé, maintenant je suis employeur, j’emploie mon temps !
    A l’ANPE, ils m’ont demandé :
Quelle est votre profession, celle que vous n’exercez pas en ce moment ?
C’est curieux, j’avais l’habitude qu’on me demande ce que je faisais dans la vie et là, pour l’inscription, le type me dit :
Qu’est-ce que vous ne faîtes pas ?
Du coup, je suis non-cadre, embauché à l’ANPE à contre-emploi et rémunéré, ça c’est de la carte de visite, non ? ? ! !
Et le pire, c’est que j’y retourne de temps en temps des fois qu’ils me proposent une formation pour un autre non-métier où il y aurait de l’avenir.
Je suis ennuyé tout de même car s’il y a du chômage c’est à cause du travail ; si le travail n’existait pas, le chômage n’existerait pas non plus. Du coup, me voilà partagé, si je reprends un job, j’encourage le travail et donc le chômage, c’est dégueulasse ! ! !
Aussi, je préfère rester sans emploi et j’ai ma conscience pour moi, moi, je ne crée pas la misère sociale.
    Alors, je ne fais rien et on me donne raison puisque tout le monde s’accorde à dire qu’il n’y a rien à faire.
    Eh bien si, finalement…, il faut faire son trou. Dans un premier temps, je me suis creusé les méninges ; j’ai abouti à la conclusion suivante :
Si tu fais pas ton trou, tu pourras pas faire carrière !
Remarquez à force de faire son trou, les autres finissent par vous perdre de vue…
De toute façon, comme on dit souvent :
Pour faire son trou, il faut percer !
C’est donc d’un petit trou qu’il s’agit ; le secret de la réussite tient seulement au fait de trouer, de percer, en un mot, de pointer…et après vous touchez des appointements, CQFD !
    De plus, par un petit trou, vous pouvez vous infiltrer dans un réseau de galerie et déboucher sur une place. Travailler en souterrain, voilà la solution !
Et dire que le travail est interdit aux mineurs.
    Vous voyez, c’est sous terre que se développent les méandres du marché du travail et à force de persévérance, en gravissant les échelons, on peut espérer refaire surface et même se faire une place au soleil.   Quoi que ! ! !
Une fois au soleil, on est sous le plus grand des astres.
C’est pas simple, soit on travaille en souterrain c’est à dire au noir, soit au grand jour, au soleil et à force on est cuit, on devient noir. Et de plus, je ne vous conseille pas de prendre le travail au noir, c’est du racisme.
Vous voyez, le travail conduit aux ténèbres ; si après cela vous n’êtes pas dégoûtés du boulot !
Alors, qu’est-ce qu’il faut faire ?
Il n’y a plus qu’une solution : travailler sur soi et laisser le temps travailler pour nous car le temps…. ?
C’est de l’argent !

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 4 avril 2008
par cebeji publié dans : Les brèves communauté : Humour du jour
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Jeudi 3 avril 2008
Qu’est-ce les gens demandent et qu’est-ce qu’ils souhaitent ?

Voilà les questions que l’on peut se poser lorsque l’on est à leur écoute comme votre serviteur.

En premier lieu, la chose qu’on vous demande suite à une rencontre après le légendaire « ça va ? » c’est :
Quoi de neuf ?
La vie étant continue à priori, les nouveautés, les reliefs, la discontinuité donc, constitue un chef d’interrogation ; son paradigme en est le changement !
En second lieu, le ras le bol général qu’on s’accorde volontiers à reconnaître, exhorte unanimement et communément au changement encore.
D’où le thème de cette chronique.

Allons dans le sens que tout le monde attend et décrétons, pour l’exemple,  le changement global X, tant espéré.
Les gens devraient être tous contents mais voilà, ce n’est pas si simple !
Face à ce changement, la redoutée maxime suivante fait son entrée :
« on sait ce qu’on perd mais on ne sait pas ce qu’on gagne ! »
Du coup, maintes réflexions, légitimées par le besoin de sécurité, se développent et souvent s’opposent, du genre :
« et puis quoi encore, on était peinard avant ! »
ou encore :
« c’est toujours les mêmes qui en profitent ! »
etc…
Des camps s’organisent, pour ou contre, puis, dans le temps, les « pas tout à fait pour » et les « pas tout à fait contre ».

Comme la situation l’exige et le motive, le changement a finalement lieu malgré les farouches résistances .
Bien sur, il est loin d’être parfait mais en tant que manifestation d’un désir, il représente un gros plus ; une fois digéré ce tournant, de retour à la continuité consommée, les gens réalisent majoritairement l’inepte des considérations rétives précédentes alors que d’autres, résignés se rendent au verdict :
« De toute façon, on ne peut pas revenir en arrière ! »
Il reste également une poignée d’irréductibles pour qui le changement équivaut au cancer de la nostalgie et qui lutteront leur vie durant pour la restauration de l’âge de pierre.

Tout cela pour vous dire que si le changement n’avait pas lieu de temps en temps, bon gré ou malgré, nous demeurerions figés comme la roche, tout en sachant que nous avons une forte propension au statique ; la « dureté » de la vie en est la preuve la plus manifeste !
Et voilà, la pierre…euh, le pavé est jeté dans la mare…marre du statique…

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Free Literature
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Mercredi 2 avril 2008
    L’homme est-il fainéant par nature?
C’est une question que je me suis posée lors d’un moment de relâchement précédant l’effort du travail.
Certes non, l’homme est courageux, il crée, invente des objets pour se soulager des tâches quotidiennes mais pourquoi faire ?
Eh bien pour se soulager des tâches quotidiennes, je viens de le dire !
Mais dans quel but ?
Pour se consacrer davantage à d’autres tâches plus nobles qui requièrent plus d’attention, d’intérêt et de créativité enfin.
Mais voilà, son esprit diligent lui fait comprendre que certaines d’entre elles peuvent être également automatisées ou robotisées.
Alors il planche, conçoit et développe de nouvelles machines lui permettant à leur tour de se concentrer plus fortement sur l’essence de son occupation, à savoir ne pas perdre de temps dans le faire pour en gagner sur le temps de penser ou de se divertir.
Ainsi sont nés la robotique et l’informatique entre autres, dont l’évolution technologique sans cesse croissante nous fait croire à une forme d’infini dans l’énergie créatrice dont l’homme se targue.
En fait, il n’en est rien ! plus ce type de matériel se développe et moins l’homme en fait avec pour leitmotiv secret de remplacer tout effort par une assistance objective et effective. Et lorsqu’à nouveau, il passe à l’action, son entendement lui suggère de nouveaux objets afin de la relayer.
Nous pouvons donc imaginer à terme, une société dans laquelle notre action sur la matière et sur la pensée sera remplacée par toute une armada d’appareils et qu’alors nous serons enfin libres de se divertir, de parfois penser et créer.
L’effet pervers en sera un goût paradoxal de l’effort physique pour débarrasser le corps de son enfourmillement, notamment par le truchement du sport et de certaines formes d’artisanat branchées.
Alors, l’homme est-il fainéant ? On peut véritablement se le demander !
A priori, ne chercherait-il pas l’annulation de l’effort physique et intellectuel qui le prive du simple résultat ? L’homme ne supporterait-il plus d’attendre que le but de ses efforts échoit ?  Il voudrait consommer tout de suite, sans passer par les méandres du chemin qui y mène ?
Ou encore est-il simplement méditatif et souhaite inconsciemment grâce à la technologie se retrouver face à lui-même ?
En tout cas, tout cela est bien fatigant une pause me semble nécessaire, pas trop d’effort à la fois s’il vous plaît !

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Free Literature
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Mardi 1 avril 2008
Je me suis demandé sur quoi philosopher ou plutôt pseudo-philosopher.
En premier lieu, les sujets qui viennent à l’esprit, lorsqu’on en a, sont les bonnes résolutions (les nôtres comme celles de l’ONU), mais aussi que sera l’avenir etc…
Concernant l’avenir justement, on se demande légitimement :
Y aura t-il la guerre ? par exemple !
Question à laquelle il est difficile de répondre et question qui en amène une autre :
L’humanité a t-elle bien évoluée au cours des siècles ?
Eh bien oui !!!
L’homme ou la femme d’aujourd’hui se distingue de l’homme ou la femme préhistorique en ce sens qu’il n’est plus primaire, instinctif, neuneu.
Je vous sens sceptique quand je dis ça, je ne vois pas pourquoi ?
La preuve en est que l’homme parle ; il n’a plus besoin de s’insulter par grognement, il possède un langage sophistiqué qui lui permet ce luxe suprême de recourir au langage préhistorique pour signifier son mécontentement.

L’homme dispose de la technologie pour éviter de se salir les mains dans des empoignades voire des rixes à coup de silex. Il lui suffit d’appuyer sur un bouton pour éliminer toute opposition, toute rébellion contre sa marche avant-gardiste et intègre.
L’homme dispose également de la foi en un Dieu amour pour éviter les hordes sauvages et impies de s’entre-déchirer, sachant que la foi autorise la punition des fois illégitimes érigées en concurrentes.
L’homme s’est enfin libéré des guerres de territoire et de clan ; il annexe simplement certains endroits qu’il juge malsains afin de les nettoyer, c’est un vœu pieu de propreté.

Et pour finir, l’homme d’aujourd’hui a les Américains !

Franchement, remettre en question des milliers d’années d’évolution serait irresponsable et irrespectueux face aux efforts consentis par les autorités internationales.

Alors continuons ainsi de développer notre intelligence et vive l’avenir !!!

© Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Desproges est vivant
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  • : ...la petite vie tranquille de Cébéji, auteur et humoriste voire écrivain mais aussi numérologue avec ses humeurs et ses délires.

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