Lundi 9 juin 2008
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10:02
Qui de l’œuf ou de la poule était le premier ?
Cette question fondamentale est aujourd’hui plus que d’actualité !
Revenons donc sur celle-ci et revisitons quelques raisonnements pour en comprendre les tenants et aboutissants.
La poule pond l’œuf, qui engendre la poule, voilà le problème.
Rappelons nous que nous descendons du poisson qui, lui-même, pond des œufs.
A un moment donné, il a bien fallu que la poule apparaisse, ce qui nous amène à penser qu’un œuf de poisson a donné naissance à un poussin.
Cette théorie semble valable et satisfaisante parce que si la poule n’est pas née, le poisson est panné non plus et comme dirait une marque de produits
surgelés :
« un poisson panné c’est la fin de la faim ».
Ainsi, le poisson est né comme aîné de la poule.
Bien, voilà une chose qui est claire ! C’est déjà ça !
On sait donc maintenant de façon quasi certaine que l’œuf existait avant la poule mais était ce un œuf de poisson ou un œuf de poule ?
Nous sommes tentés à la suite de cette démonstration implacable de croire qu’il s’agit d’un œuf de poisson, évidemment.
Et si le poisson avait pondu un œuf de poule ?
Vous allez me dire : comment est-ce possible ?
C’est très simple, un poisson femelle, une poissonne en jargon technique, s’est acoquinée avec un coq ; la poissonne a ensuite fait un oeuf à la coq.
Vous allez me dire encore que je vous les brouille et qu’on va pas en faire tout un plat.
Mais sachez qu’on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs.
En tout cas, ni une ni deux, la question reste entière avec pour conséquence, aujourd’hui, de découvrir que les mœurs des animaux de l’époque étaient
spéciales.
Dans l’arche de Noé, il y avait peu d’animaux et beaucoup de promiscuité ; ils se sont débrouillés pour faire des mélanges à œufs.
Cette question fondamentale remontrait alors à la Bible et aux religions ?
C’est un autre débat, en attendant, avant de vous renfermer dans votre coquille, ne tuez pas cette théorie dans l’œuf !
© Cébéji
Par cebeji
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Vendredi 6 juin 2008
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09:40
Je vous rappelle que l’objectif de cette chronique n’est pas de vous raconter des salades, vous ne voulez pas que je vous mâche les mots non plus ; on ne fait pas dans le
végétatif ici, je ne m’adresse pas à des légumes enfin j’espère !
Et pourtant, un certain nombre de mes pôtes agés liront ces lignes.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, la ligne droite étant le plus sur moyen de vous atteindre, il faut vous y attendre sans faire le poireau.
Je vais donc vous asperger de ma verve sarcastique, sans vous carotter afin que les semis de mes paroles germent en vous tels le printemps de la
franchise.
Je vous aurai donc prévenu et en tant que prévenus vous connaissez vos droits !
Bien, je crois qu’on peut y aller.
Je m’empresse donc de vous dire la vérité mais voilà, comment faire quand on ne la connaît pas ?
La vérité n’est qu’un songe comme disent les religieux, c’est un rêve errant !
Et comme le rêve est un songe, qui songe ment ou qui ment songe !
A dire vrai, le vrai ment ; c’est le serpent qui se mord la queue…
Eh oui, il y arrive lui, ça vous en bouche un coin !
Bref ! Pas facile de dire la vérité quand on sait que le suffixe « ment » dénonce tous les adverbes et signifie littéralement « de
manière ».
Ainsi, vraiment veut dire de manière vrai, ce qui est un non-sens.
En approfondissant, finalement, dès qu’on y met la manière, on ment, on ne peut donc jamais dire la vérité.
Autant mentir et le faire savoir, on sera plus proche de la vérité je crois !
Le langage trahirait-il nos propos ou encore en serait-il un serviteur honnête dévoilant les corruptions inopinées et opportunes du sens équivoque que l’on souhaite
partager.
En tout cas, il parle de nous et de nos paradoxes.
Alors vous voyez, je ne vous ai pas menti, j’ai été direct !
D’autant qu’en tant que nanti d’amantes mentant sur l’aimant qui les monte, j’ai démonté les menteurs mêlant leur mentalité en mettant leur miteux et moite état hors
d’état de mentir. C’est tout.
Faut pas me chercher !
Par cebeji
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Mardi 3 juin 2008
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09:58
Aujourd’hui, pour savoir où l’on va, il faut avoir une bonne vue et pour aller loin, mieux vaut avoir une longue vue ! C’est tout vu !
Alors, avez-vous une bonne vue ?
Un droit de regard s’impose sur la question.
Les médias conscients de ce problème ont décidé d’améliorer notre vision de près grâce à la télévision, qui, comme son nom l’indique, nous permet de voir loin ;
on les en remercie d’ailleurs.
Heureusement, les opticiens sont là pour corriger le tir et ils sont, en outre de plus en plus nombreux, à croire qu’une mauvaise vision est le mal du
siècle.
En tout cas, on ne sait pas si on va les voir pour optimiser notre vision ou flatter notre image vis à vis des autres.
Le paradoxe est d’aller voir un opticien si l'on voit mal; comment peut-on le trouver dans ces conditions !
Un pote qui était presbyte a trouvé la solution en faisant des jumelles à sa femme , ça rapproche il paraît !
Bref ! Pour bien voir et bien se faire voir, il faut des lunettes !
Un curé myope dans un presbytère s’en sortira mieux avec des lunettes c’est sur !
Même les WC en chaussent pour qu’on vise juste !
Qui veut aller loin ménage sa monture, comme disait un opticien célèbre du doux nom de Marc.
Oui Marc ! Vous le connaissez certainement ?
Mais si, les gens préfèrent acheter les lunettes de Marc !
Quand je pense que les verres sont payants alors qu’on devrait les avoir à l’œil !
On dit aussi souvent de certaines femmes chaudes : femme à lunettes, femme à …
Ben il faut reconnaître qu’elles sont tellement chaudes qu’elles ont souvent des doubles ou triples foyers, c’est pour dire !
Si vous désirez être branchés, portez des lunettes !
L’idéal c’est quand même d’avoir une bonne vue et si, malgré tout, vous portez des verres, eh bien pour vous en débarrasser, prenez un vermifuge !
C’est vrai que mal voir ça fait chier !
Et à contrario, recouvrer la vue fait peur car ça nous montre notre ancienne propension à déformer les choses et les gens !
Alors allez vous faire voir…chez les opticiens (qui ne sont pas tous grecs forcément) et regardez-vous dans le blanc des œufs sans faire les yeux brouillés,
voyez-vous ?
C’était un petit clin d’œil...
Par cebeji
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Mercredi 28 mai 2008
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09:53
En réfléchissant à la notion d’instant présent, je me suis dit, tu vis en pensant à deux mains…
Mais est-ce que ces deux mains sont les miennes, quel est l’après deux mains…
Peut-être faut-il se reporter à la veille en pensant à deux mains pour vivre le jour même sans lents demains qui s’éternisent ?
Bref, penser à deux mains, c’est se prendre la tête ! ! !
Marchons pour mieux réfléchir sur nos deux pieds et ainsi se dépenser, ne plus penser à deux mains mais nus pieds. Dire que nos « pas » nous font
avancer et avancent ainsi l’idée que le négatif engendre le positif ; à deux pas, c’est-à dire tout près, à deux négatifs de l’instant présent se trouve l’idée positive de l’instant présent
d’après, qui, en soi est un concept ; mais est-ce négatif ?
Tout cela n’est pas très associé, dit le schizophrène dissocié dans l’apparente unité corporelle de son image.
Et pourtant dans l’instant présent, il demande à deux mains si elles ont leur carte de membre alors qu’il marche à son futur en quête d’association, bien en jambe et
sur ces deux pieds qui n’ont pas non plus fourni leur carte de membre ; ce démembrement apparent soulève un tollé général parmi les cents membres de l’association corporelle de son être
justement dissocié. L’un d’eux, un des cents, le cinquième pour être précis, se dresse et brandit sa carte. Un pour tous et tous pour un ! ! !
C’est la sa signature, celle d’un mâle pour un bien.
Le schizophrène a raison dans la confusion et la cacophonie de ses membres qui s’associent pour la marche mais qui s’individualisent dans l’écoute.
Finalement en réfléchissant à la notion d’instant présent, je me suis dit, ces deux mains sont les miennes maintenant et l’après deux mains se fait à deux
mains maintenant aussi mais un peu après…
© Cébéji
Par cebeji
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Mardi 27 mai 2008
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10:01
Comme je m’ennuyais l’autre jour, j’ai cherché un sujet de chronique rasant ; je suis alors tombé pile
poil sur le poil.
J’ai pris celui que j’ai dans la main, l’ai trempé dans l’encre et me suis mis à écrire.
C’est bien connu, l’écrivain dans ses œuvres se met à poil.
Imaginez donc tous ces écrivains à poil (pas forcément des Portugais, qui, paradoxalement, n’écrivent pas plus que les autres), imaginez-donc ces écrivains à
poil, c’est chaud, c’est torride ; c’est d’ailleurs la fonction du poêle.
Pourtant le poil dégoûte, il a une mauvaise réputation, fait sale, les gens s’empressent de le retirer, de l’épiler.
Qu’ a t-il donc de spécial ce poil pour qu’on veuille lui coupe l’herbe sous le pied.
Le poil est un symbole masculin à priori ; serait-ce que l’homme représente le mal et qu’ainsi on souhaiterait en détruire toute trace ; il représente
aussi la bête qui est en nous dont on aurait honte, histoire de ne pas faire la malin.
Du coup, les poils poussent toujours plus fort pour tenter de prendre l’apparence du cheveu, qui, lui, est bien vu mais on le rase avant ; c’est
injuste !
Le poil est en voie d’extinction ; sur la planète corps, on compte trois réserves protégées bien qu’il y ait parfois du braconnage.
Ces réserves sont, tout d’abord la tête, qui retient les plus grands spécimens à ce jour et qui font l’objet d’attentions particulières et soutenues de la part des
gardes forestiers à savoir les coiffeurs.
En second lieu, on trouve la zone sous scapulaire , zone qui aisselle du thorax ; c’est une réserve humide avec des espèces de poils plus courts ; comme
quoi l’humidité n’est pas propice à leur croissance.
Ces poils là, sont mal vus, puisque cachés mais aussi parce qu’ils ne sont pas en odeur de sainteté et reçoivent en guise de réprimande des pesticides et autres
bactéricides odoriférant pour se faire pardonner.
La dernière réserve, quant à elle, est en zone tropicale humide, en région pubienne ; comme on l’a vu plus haut, la longueur des poils étant inversement
proportionnelle à l’hygrométrie, les poils pubiens sont de loin les plus courts.
Ils font néanmoins l’objet d’un dégoût prononcé dans l’opinion pubique, publique je veux dire alors que par ailleurs très frisés…euh… très prisés.
A noter que ces poils sont d’une importance capitale, ce n’est peut-être pas l’adjectif qui convient le mieux, puisque à eux seuls ils sont témoins de l’histoire de
l’humanité.
Versez donc de l’argent à Greenpoil qui s’occupe de leur défense, tout en sachant que l’argent n’a pas d’odeur et que donc, les poils non plus !
Alors cessons d’être rasant envers les poils et poilons-nous à nous les dresser sur la tête et ailleurs,.. alouette !
© Cébéji
Par cebeji
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Samedi 24 mai 2008
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14:37
Selon certains scientifiques, ce qui distingue l’homme de l’animal, c’est la main. L’outil d’évolution par excellence, qui lui a permis de construire, d’écrire, de
transformer sa vie au fil des générations.
C’est indéniable, incontestable, la main est l’apanage de l’homme et lui confère ce petit plus qui, à travers les siècles, lui a procuré un mieux être, une
libération du carcan des instincts, bref, en quelques mots, c’est la main qui l’a sorti de la préhistoire !!!
C’est cette même main qui lui permet un curage intensif de l’appendice nasal, au feu rouge, dans sa voiture.
Une véritable manne céleste pour le fan de foot, une manne incarnée en paire, dont l’une, pendant un match, tient une boisson fraîchement brassée aux vertus
évolutives tandis que l’autre vérifie compulsivement la présence sécurisante du blason masculin formé des deux génitrices boursouflées et souvent collées.
Les mains ! cet incomparable miracle tirant sa force de cinq doigts, aux noms poétiques et symboliques évoquant leurs fonctions réciproques et
mutuelles.
L’animal tire sa révérence devant l’auriculaire qui représente une avance technologique de tout premier ordre, évitant l’utilisation des pattes arrières pour le
nettoyage des oreilles.
L’annulaire fut quant à lui, créé dans l’intention du mariage puisque handicapé par ailleurs, contrairement au majeur, puissant et fier et dont l’utilisation se voit
légiférée et autorisée aux adultes de plus de 18 ans ; le majeur est d’ailleurs essentiellement grégaire car lorsqu’il est seul et tendu, on le montre du doigt comme problème
majeur.
Son petit frère, l’index, se veut facteur de signalétique et doigt à tout faire ; sa forme et sa souplesse légendaire, en font un très bon cureur, gratteur,
toucheur, un instrument de précision hors pair, qui, combiné à la force du pouce réalise cette fameuse pince que les crabes nous envient.
Les scientifiques ont raison, les mains sont tout pour l’homme pourvu qu’il garde ses doigts qui comptent dix par être, je vous le rappelle.
Les femmes aussi ne sont pas en reste, puisque l’évolution des espèces a commué leurs griffes en ongles colorables à souhait pour les parades amoureuses.
L’homme et la femme représentent assurément le sommet de la hiérarchie grâce à cette hégémonie manuelle dont les potentialités multiples lui garantissent une
domination facile, orgueilleuse et sans partage sur les autres espèces, une occupation du territoire fraternelle et paisible ; hégémonie manuelle, très éloignée des instincts bestiaux par
son aspect sophistiqué mais concourant par hasard au même résultat ; certainement un paradoxe de l’évolution !
Allez ! Je vous en serre cinq, mes deux mains m’appellent !
© Cébéji
Par cebeji
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Jeudi 22 mai 2008
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09:54
Dans les situations difficiles et tendues, on parle de renouer le dialogue !
Quelle drôle d’expression !
Autrement dit, dans le lien qui unit les deux protagonistes d’un échange supposé, il faut faire des nœuds.
Certes, les nœuds ont l’avantage lorsqu’ils sont multiples, de raccourcir le lien et ainsi de rapprocher les gens mais en revanche, ne permettent pas de dénouer un conflit.
Alors qu’est-ce que ça veut dire ?
Faut-il faire des nœuds ou les défaire ?
Chacun vient avec son bout de corde pendant puis, après les avoir noués, les gens sont liés mais ne peuvent plus se détacher, c’est ce que l’on appelle un attachement.
En cas de conflit, un surcroît de nœuds s’effectue rendant le lien difficile à défaire, privant ainsi les intéressés d’un éventuel détachement.
Les cordes à nœud sont donc à proscrire !
Toute l’ambiguïté des liens apparaît alors ; mieux vaut faire des nœuds coulant soit des nœuds marins donc.
Notons en passant, le paroxysme de certains liens chez les sadomasochistes, désireux de s’attacher pour de sombres histoires de nœuds.
Ou encore, chez le pendu, exprimant sa volonté excessive de s’attacher à lui-même au point de faire un nœud coulant.
Si vous souffrez d’un lien trop serré, allez donc consulter un maître zen, spécialisé dans l’art du détachement voire du dénuement.
Les liens sont si forts dans notre société que les gens s’accordent ou ne s’accordent pas, tissent des liens ou tricotent dans leurs relations.
D’autres se donnent des coups de fil et d’autres encore sans fil.
Je vous rappelle le mot d’ordre : « au nom du père, du fil et du saint esprit !
Le fil, qui, d’ailleurs est mort sur le point de croix !
Signalons également le cordon ombilical dont la rupture laisse apparaître un nœud, nommé nombril, tellement intéressant à priori, que certains le contemplent toute leur vie.
Personne n’échappe à cette règle et crée ainsi un tissu social, des réseaux, le web, etc…
Alors, renouer le dialogue, non !!!!
Changeons d’expression au profit de l’échange sans s’emmêler, s’enchevêtrer ; perdons le fil pour une fois.
C’est vrai…de quoi je m’emmêle !!!!
Bon ben, je vais aller me faire une toile !
© Cébéji
Par cebeji
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Mardi 20 mai 2008
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20
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10:14
Comme tout le monde, je possède des êtres chers qui me sont d’ailleurs très chers, ils me coûtent
beaucoup !
Comme quoi, quand on aime on ne compte pas !
La première de mes êtres chers est bien évidemment ma chérie ; en l’occurrence, c’est une super chérie et comme toutes les supercheries, elle me
trompe.
Evitez donc d’appeler vos êtres aimés par ces noms là, très trompeurs et onéreux de surcroît !
Si l’on en croit ces termes, les attachements nous coûtent cher ; mieux vaut entretenir de bonnes relations dans le détachement.
N’allez pas comprendre par là qu’il faut créer des liens dans l’armée bien qu’ils soient légion.
Aimons plutôt les gens bon marché puisque d’ailleurs, dans ces lieux on fait des rencontres ; la dernière fois, j’y ai connu une personne avec qui ça a super
marché, c’est pour dire !
Faisons attention aux mots qu’on utilise, ça peut être grave.
Evitons par exemple, le « mon canard », qui, certes, a l’avantage d’en boucher un coin mais qui, à terme, devient bavard et finit par se vendre dans tous
les tabac-journaux.
« Ma puce », n’est pas mal non plus ; encore un terme qui coûte cher et qui vous gratte tellement qu’elle vous prend la tête et vous suce jusqu’à la
moelle.
Citons également, « ma biche », qu’il faut arriver à garder puisque sujette à la prédation des différents chasseurs en rut embusqués à tous les
carrefours.
Et enfin, « ma poulette », qui , aujourd’hui risque la grippe ou pire encore, qui vous fera payer tout manquement à sa propre loi.
Choisissons donc finement nos mots doux afin d’entretenir une relation durable.
Utilisons les prénoms, conçus à cette intention, sans recourir aux noms d’animaux sauvages, difficiles à domestiquer ou en voie de disparition.
Les noms d’objet sont également à proscrire sous peine d’amende pour propos sexistes.
Remettons-nous en aux noms de sentiments comme « mon amour »par exemple, dont l’évocation suffit à décrire l’ampleur de l’implication
personnelle.
Alors, mes chers lecteurs, si vous me coûtez, m’écoutez, restez donc sur mes propos et n’hésitez pas à me déclarer votre amour, ça fera au moins une alternative aux
impôts !
© Cébéji
Par cebeji
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Lundi 19 mai 2008
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19
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/2008
10:09
Pour enfin mettre un terme au racisme dans notre monde occidental, parlons de la race blanche, donc des
blancs !
Déjà, un blanc, en soi, ne veut rien dire puisqu’il décrit un silence perturbateur par la gêne qu’il occasionne dans le manque de communication.
C’est un premier point, le blanc gêne.
D’autre part, parmi les blancs, on compte plusieurs catégories comme, tout d’abord, les grands blancs, connus pour leur férocité sans pareil et dont la sauvage
prédation ne trouve aucun égal dans la nature.
Ce sont également des machos puisqu’ils terrorisent toutes les mères du globe.
Les petits blancs, quant à eux, paraissent anodins mais finissent par donner un sérieux mal de tête ; on les rencontre dans les bars, avec d’autres blancs quand
ceux-ci sont secs !
Par ailleurs, l’homme blanc est plein d’affection puisqu’autrement nommé « mâle blanc », et contagieux de surcroît.
Sa femme, la blanchette en quelque sorte, tient plus de la chèvre que de la vraie femme et elle en fait tout un fromage.
Il faut dire que les blancs sont susceptibles et facilement vexables, un blanc est vite cassé.
Signalons également que, dans son immaculée hypocrisie, le blanc n’assume pas sa couleur ; celle-ci, parfois diaphane, lui fait rechercher les contrées
ensoleillées afin de se noircir, comme si le blanc n’était finalement qu’un stade instable de la colorimétrie, une aberration chromatique n’existant que dans des conditions particulières de
nutrition et de météo.
Le blanc ne serait-il pas fait pour le rester ?
Quant à sa sociabilité, elle est plus que douteuse, il n’y a qu’à voir chez les Asiatiques ; oui, quand on parle d’eux, il faut séparer les blancs des jaunes,
c’est pour dire.
Alors finissons-en avec l’hypothétique supériorité du blanc, qui, rappelons-le, est la synthèse et donc le mélange de toutes les couleurs alors que le noir est
l’absence de couleur.Qui est l'homme de couleur après cela, je vous le demande ?
Par conséquent, ni les uns ni les autres ne peuvent juger d’autant que blancs et noirs ne sont pas des couleurs.
Notons enfin que la lumière naît de ces contrastes et que l’obscurantisme apparaît dès qu’on les ignore.
Finalement le raciste est aveugle et confirme que ses propos sont assez cités !!!
© Cébéji
Par cebeji
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Vendredi 16 mai 2008
5
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13:38
S’il est une tradition bien française, c’est celle des bars !
Chaque bourgade compte sa boulangerie et son église mais aussi au minimum trois bars ou cafés.
C’est devenu une institution, un lieu de rendez-vous, de rencontre où l’on vient prendre un pot pour échanger, passer un moment, une sorte de pause contre le rythme
effréné d’une vie trépidante, pour enfin évacuer le trop plein de pression.
Pourquoi t’est-ce donc que ça existe de la sorte ?
D’autant que ce type de lieu est mal vu quand il n’est pas branché.
Fréquenté majoritairement par les hommes, il doit sa mauvaise réputation à l’image d’ivrognerie qui lui colle à la peau.
Et pourtant c’est un lieu de culture !
Pour preuve, la clientèle y recherche une occasion de refaire le monde par le truchement de brèves de comptoir ; ces échanges philosophiques sont arbitrés par
des barmen diplômés ayant au moins bar plus cinq, c’est pour dire !
La qualité des propos se veut sans pareil une fois le bar atteint.
Le client n’y est pas déprimé puisque recourant à la pression et toujours debout de surcroît ; vous me direz, la pression se mesure au bar !
La bonne tenue du lieu revient à son patron, on laisse le bar au maître.
Certes, on y consomme alcools et autres spiritueux, des cigarettes, pour lutter contre la pollution, la mauvaise qualité de vie en arguant sur des sujets à polémique
comme la politique ou l’automobile.
Un tissu social décousu s’y créé réunissant pour l’occasion toutes les couches de la population, des incontinents aux adolescents, venus d’ailleurs se frotter au
monde des adultes en quête de l’expérience des anciens.
Ces derniers ne repartent pas déçus, entrant dans la compétition de la capacité à boire mais aussi découvrant l’initiation à l’apéro ou à la pétanque.
Ne soyons pas réducteur, c’est également l’opportunité de faire relâche et de vivre du tout venant que représente ce vivier de divertissement, de tuyaux en tout
genre.
Des amitiés naissent, des boulots apparaissent mais aussi des réconforts et des instants de détente.
Eh oui, c’est typiquement français ! C’est qu’ils ont besoin de parler, n’est pas grande gueule qui veut !
Le coq gaulois n’a pas fini de chanter !
Alors reconnaissons lui certains bienfaits et ne lui accolons pas l’étiquette « le bar tue » même si le bar tabac.
© Cébéji
Par cebeji
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