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Vous êtes en compagnie de Cébéji's Line, installez vous confortablement et lisez avec attention.
La température extérieure est du deuxième degré voire troisième...
Nous vous souhaitons un agréable voyage vers la destination humour
.

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Qui est Cébéji ?
Mardi 18 mars 2008
Certains savants confirment : plus on apprend moins on en sait !

Et tout le monde le sait ça. Ce qu’il faut donc savoir c’est que l’on ne sait rien et ne rien savoir c’est déjà savoir quelque chose mais là je ne vous apprends rien.

Acquérir  le savoir et son contenu, ça s’apprend, c’est devenir chercheur.
Or chercher, c’est partir en quête de quelque chose qui nous manque, qu’on voudrait savoir ;
A son point de départ, le chercheur constate un vide en lui qu’il veut combler et il le sait car il a trouvé son vide. Et plus il trouve son vide, plus il cherche à le combler et ainsi il l’augmente et cherche encore plus.
Vous allez me dire, faut savoir ce qu’on veut ! Lui, veut savoir qui sait !
Alors le chercheur part en quête de connaissances qui savent de quoi il retourne, on en revient au point de départ .
Apprendre à ne rien savoir représente des efforts considérables et même des diplômes. Plus vous êtes diplômés moins vous en savez, ceux qui savent vous le diront. Un docteur es science ne sait rien et vous l’enseignera. Mieux vaut voir un spécialiste, on ne sait jamais ! ! !
    Il ne s’agit pas ici de ne rien apprendre mais de savoir et connaître ses limites au savoir parce qu’il y en a qui savent tout mais qui n’ont rien appris. Ne rien savoir est une chose mais il faut l’apprendre, sinon ce serait trop facile ; il faut devenir un apprenti-sage !

    Alors finalement, qu’est-ce qu’on peut savoir ? On peut apprendre à être moins ignorant ce qui revient à en savoir un peu plus, à savoir pas grand chose. On peut espérer enfin savoir qu’il n’y a rien à savoir si ce n’est participer à la connaissance et la réfléchir.

Tout cela pour dire qu’on ne sait même pas ce que le mot savoir veut dire et que finalement on en cherche le sens….

Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 17 mars 2008
Considérant la difficulté avec laquelle certaines personnes  déclarent leur flamme à l'être aimé, je me suis mis au travail et vous ai concocté un modèle facile à appliquer et ce en toute circonstance; cet exemple permet en outre de vous sortir de disputes éventuelles.
Ne me remerciez pas, c'est normal:


par cebeji publié dans : vidéo communauté : Humour de tout genre
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Vendredi 14 mars 2008
Dans la période dans laquelle nous sommes, si l’on en croit l’ensemble de la population, les journaux et les médias, un seul mot d’ordre :
SE DETENDRE ! ! ! !

    Après une année de tension, il faut maintenant se détendre, soit la détention, enfin….la détente ; je confonds les deux termes qui semblent provenir de la même racine et pourtant…

Revenons à la détente prescrite et susdite.
Ce mot là me semble curieusement gênant voire équivoque ;
Imaginez que vous vivez cet état tant recherché par les gens et vous dites :
« Je suis dans la plus grande détente ! »
Cela appelle pour le moins quelques explications, cette phrase est ambiguë, ne trouvez-vous pas ?
Que vous parliez à un gars du 4ème arrondissement de Paris ou à un autre du camping des flots bleus, ça n’a pas le même sens tout de suite ! ! ! !
Détente, détente, détente ! ! ! ! ! ! ! Il n’y a pas que cela dans la vie ! ! !
Moi, ça me laisse imperméable, pourtant il y en a de plus en plus !
Franchement, est-ce que l’attente de la détente vous tente un tantinet ?
Parce que l’attente dans la tente tente une détente sans atteinte à l’entente ailleurs que l’attente de tout. Remarquez, c’est une question de point de vue mais ça dépend !
Et quand je dis ça dépend je parle de dépendre parce qu’il vaut mieux dépendre du linge que de dépendre du linge qui ne l’est pas, comme disait le presque mort qu’on avait dépendu mais qui n’était toujours pas détendu ; à force de tenter la détente, il était sur une mauvaise pente et a coupé la corde qu’il s’était mise au cou car ça dépend…

Tout ça pour vous dire que c’est bon de se détendre et d’ailleurs voilà une plage de détente,…, un silence ! ! !

Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Jeudi 13 mars 2008
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    La France et ses sponsors

























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par cebeji publié dans : J'ai testé pour vous communauté : Humour de tout genre
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Mercredi 12 mars 2008
ENTRETIEN AVEC VICTOR HUGO

Vous semblez vous tenir très informé de l'actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?

- Victor Hugo : Depuis des mois, il s'étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roues. Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c'est que dans toutes les qualités qu'on lui reconnaît, dans tous les éloges qu'on lui adresse, il n'y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises.
Fausses clés bien faites. Tout est là. Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
 
Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu'on est en droit de l'attendre d'un élu à la magistrature suprême ?

- Victor Hugo : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l'assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit, et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve si énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l'aventure et l'aventurier. On ne trouve au fond de l'homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l'argent. Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n'est plus question d'être un grand peuple, d'être un puissant peuple, d'être une nation libre, d'être un foyer lumineux ; la France n'y voit plus clair. Voilà un succès.
 
Que penser de cette fascination pour les hommes d'affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?

- Victor Hugo : Il a pour lui désormais l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d'un bord à l'autre quand il n'y a à enjamber que la honte. Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités. Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l'argent ; c'est ignoble, mais c'est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte, une foule de dévouements intrépides assiègent l'Elysée et se groupent autour de l'homme. C'est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d'industrie.
 
Et la liberté de la presse dans tout çà ?

- Victor Hugo (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu'en dire ? N'est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l'esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
 _______________________________________
 *Toutes les réponses de Victor Hugo proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III.

par cebeji publié dans : Critique news communauté : La gazette des blogs
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Mardi 11 mars 2008
Une petite vidéo maison avec des conseils éprouvés et utiles, n'en doutez pas !



par cebeji publié dans : vidéo communauté : Humour du jour
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Lundi 10 mars 2008
Voici deux images qui se passent de commentaires, n'est-ce pas ?

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Les joies de la négociation...

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par cebeji publié dans : Les brèves communauté : La gazette des blogs
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Lundi 10 mars 2008
    A force de voir des gens perdre leur travail et enterrer ainsi leur vie sociale, je tombais en deuil.
Pour lutter contre la morosité, je décidai de prendre un emploi dans les métiers du deuil précisément. Lors d’un élan suivi d’un coup de pompe funèbre, je me retrouvai au crématorium pour un nouveau job comme animateur ou plus exactement chauffeur de salle.
Tout feu tout flamme, je savourais mon métier ; mon deuil avait disparu au profit de celui des autres.
L’ambiance y était très chaleureuse bien que mes collègues y arborèrent un air froid de circonstance. Curieusement ce type de personnel possédait une caractéristique peu commune : ils étaient tous stériles !
Probablement à cause des zobs secs, me suis-je dit.
Néanmoins, tout fut parfait hormis le fait qu’il y était interdit de fumer, sans doute pour éviter toute confusion.
La décoration sobre et soignée rappelait le bois, le sapin plus exactement afin qu’il n’y ait pas de mélèze.
Nous procédions à l’incinération de jour pour éviter de mettre les cadavres en boite de nuit, ça aurait fait mauvais genre !
Par exemple, nous accueillions l’entourage du défunt à des fins cérémonielles dans l’après midi avec un air impassible mais pas austère puis mettions de l’encens pour détendre l’atmosphère ; en revanche, aucune collation n’était servie, le dîner d’encens, ce n’est pas le genre de la maison.
Quelques bougies éparses suggéraient subtilement l’autre monde, des bougies aux couleurs pastel jamais vulgaires bien qu’elles ne fussent paraffinées.
Alors le défunt, enrubanné de son linceul mortuaire pénétrait l’antre enflammée jusqu’à consumer toute trace de vie.
Puis démocratiquement, nous nous retrouvions devant l’urne pour y déposer les cendres d’une voix éteinte à jamais.
Eh oui, l’ascenseur pour le ciel fait des cendres !
Nous répandions les cendres sur la pelouse de derrière en évitant les périodes de grand vent, rarement appréciées par les spectateurs allergiques à ce type de poussière ; les parents du défunt pouvaient alors acheter un produit du potager attenant, curieusement très vivace, comme souvenir de leur légume disparu voire comme objet de consommation. Une façon pour eux de garder en leur chair la mémoire d’une vie passée.
Malgré tout ce bonheur, je perdis mon job à la fin de la période décès.
La mort dans l’âme , je fus à nouveau endeuillé, je décédais à petit feu.
Puis, je me suis dit, le morbide ne nourrit pas son homme alors laissons la poussière retourner à la poussière et du coup, aujourd’hui, je vends des aspirateurs !!!

Cébéji
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Desproges est vivant
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Vendredi 7 mars 2008
Parlons de l’ouverture d’esprit !

Tout le monde ou presque se revendique ouvert d’esprit, tolérant, sans jugement de valeur, alors qu’évidemment c’est faux !!!
Vous vous voyez mal dire :
Je suis rigide, intolérant et je juge les autres !
Ce qui pourtant est le cas le plus général, mon colonel.
Autant il est de bon ton d’être tolérant, autant ne pas l’être est vivement critiquable.
Je ne défends pas ici l’intolérance, naturellement mais je m’étonne simplement qu’on feigne de l’ignorer.
Ne pas tolérer l’intolérance est débile puisque c’est la dénier et la nourrir, sachant que l’intolérance ne se tolère pas elle-même et qu’ainsi elle s’entretient ; les informations, les évènements planétaires nous montrent qu’en effet, l’intolérance et le jugement de valeur règnent en maîtres et pas que chez les autres !!!
Alors, fort logiquement, nous avons une tendance instinctive à nous extraire de ce constat en  occultant quelques défauts pour nous représenter quelqu’un de bien.
Arrêtons de nous mentir à nous-mêmes et occupons nous de nos limites en les reconnaissant plutôt que de jouer la carte de l’image, qui, secondairement, participe au mensonge collectif.

    Prenons nous en flagrant délit d’intolérance et examinons pourquoi cette attitude de protection, de refuge existe en nous, au lieu de nous juger et de nous condamner.
Tout cela est bien sur en rapport avec nos croyances qu’elles soient culturelles ou liées à l’éducation évidemment et banalement.
Juger l’autre, c’est se juger soi-même et ainsi condamner ses chances de devenir meilleur.
Ce que nous ne supportons pas chez les autres est le reflet de ce que l’on réprouve chez soi (à l’exception des actes répréhensibles et choquants).
Y penser, c’est déjà un premier pas vers l’ouverture ; une idée arrêtée, même bien pensante, ferme des portes.
Etre bien pensant, c’est se savoir perfectible et accepter de corriger ses propres erreurs !
Encore faut-il pour cela les reconnaître et, se reconnaître, c’est reconnaître en soi ses propres frustrations, ses faiblesses, son impuissance…
C’est en ce sens que l’on peut admettre le proverbe :
Charité bien ordonnée commence par soi-même !

Et c’est cela finalement l’ouverture d’esprit, apprécier réellement la différence et les imperfections…
Et alors ?
Rien, rien de nouveau en tout cas !!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 6 mars 2008
Voilà une illustration claire et "scientifique" de la question:

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Pour ceux qui n'auraient pas compris:

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par cebeji publié dans : Critique news communauté : La gazette des blogs
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Présentation

  • cebeji
  • : ...la petite vie tranquille de Cébéji, auteur et humoriste voire écrivain mais aussi numérologue avec ses humeurs et ses délires.

Son Show

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"PUR JUS à base d'humour concentré"

Tous les samedis à 21h30
au théâtre Popul'Air, 36 rue Henri Chevreau Paris 20
cebeji.free.fr


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Recommandé par des Influenceurs

Les Odieux du Rire

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Le fameux calendrier  2008 totalement différent de tout ce qui se fait puisqu'il  y a du texte avec une vanne par jour (et plus encore...),
au profit de Sidaction,  un 13ème mois  offert  etc...
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www.lesodieuxdurire.com

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