Lundi 19 mai 2008

Pour enfin mettre un terme au racisme dans notre monde occidental, parlons de la race blanche, donc des blancs !
Déjà, un blanc, en soi, ne veut rien dire puisqu’il décrit un silence perturbateur par la gêne qu’il occasionne dans le manque de communication.
C’est un premier point, le blanc gêne.
D’autre part, parmi les blancs, on compte plusieurs catégories comme, tout d’abord, les grands blancs, connus pour leur férocité sans pareil et dont la sauvage prédation ne trouve aucun égal dans la nature.
Ce sont également des machos puisqu’ils terrorisent toutes les mères du globe.
Les petits blancs, quant à eux, paraissent anodins mais finissent par donner un sérieux mal de tête ; on les rencontre dans les bars, avec d’autres blancs quand ceux-ci sont secs !
Par ailleurs, l’homme blanc est plein d’affection puisqu’autrement nommé « mâle blanc », et contagieux de surcroît.
Sa femme, la blanchette en quelque sorte, tient plus de la chèvre que de la vraie femme et elle en fait tout un fromage.
Il faut dire que les blancs sont susceptibles et facilement vexables, un blanc est vite cassé.
Signalons également que, dans son immaculée hypocrisie, le blanc n’assume pas sa couleur ; celle-ci, parfois diaphane, lui fait rechercher les contrées ensoleillées afin de se noircir, comme si le blanc n’était finalement qu’un stade instable de la colorimétrie, une aberration chromatique n’existant que dans des conditions particulières de nutrition et de météo.
Le blanc ne serait-il pas fait pour le rester ?
Quant à sa sociabilité, elle est plus que douteuse, il n’y a qu’à voir chez les Asiatiques ; oui, quand on parle d’eux, il faut séparer les blancs des jaunes, c’est pour dire.
Alors finissons-en avec l’hypothétique supériorité du blanc, qui, rappelons-le, est la synthèse et donc le mélange de toutes les couleurs alors que le noir est l’absence de couleur.Qui est l'homme de couleur après cela, je vous le demande ?
Par conséquent, ni les uns ni les autres ne peuvent juger d’autant que blancs et noirs ne sont pas des couleurs.
Notons enfin que la lumière naît de ces contrastes et que l’obscurantisme apparaît dès qu’on les ignore.
Finalement le raciste est aveugle et confirme que ses propos sont assez cités !!!
© Cébéji
par cebeji
publié dans :
chronique humoristique
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Les mots dans tous leurs états
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