« C’est la vie ! », voilà une phrase que nous entendons au moins une fois par jour et
pour laquelle nous n’avons aucune explication claire et sensée.
Que signifie au juste cette phrase si ce n’est une forme de démission par rapport à sa compréhension ; tentons malgré tout d’en percer les secrets.
Généralement, elle s’utilise à la suite de déboires, de circonstances fâcheuses, pénibles, pour mettre un terme aux plaintes et repartir de l’avant avec moult résignation.
Nous entendons rarement ce poncif pendant une phase heureuse de la vie, comme si la vie, en elle-même représentait un fardeau emprunt d’une culpabilité antédiluvienne.
Bon ! arrêtons là ces considérations pesantes et pénétrons plus avant le sens de cette locution :
« C’est la vie ! »
Elle se compose de quatre mots, c’ de ce ou cela, est du verbe être, la et vie.
Ce est démonstratif et décrit l’ensemble des phénomènes dont nous voulons parler.
Quant au verbe être et l’article la, nous passerons dessus, nous n’allons pas tout expliquer non plus !
Il reste donc le dernier mot : vie.
Mais qu’est-ce que c’est exactement la vie ?
D’après notre phrase, qui tend justement à l’expliquer, c’est l’ensemble de ce que nous venons de vivre ; et là encore, nous utilisons les mêmes termes.
Nous n’en sortirons pas !
Il est clair que nous n’avons pas ici la prétention de vous expliquer ce qu’est la vie, simplement une question d’avis.
Le plus marquant dans l’histoire, c’est que nous décrivons un ensemble de faits incompris et décevants par l’essence de ce que nous sommes ; voilà qui en dit long sur nos états d’âme.
D’ailleurs, afin de pousser le paradoxe un peu plus loin, si la vie représente des moments difficiles, la mort, à contrario promet des moments heureux !
Eh bien oui, finalement, les expressions populaires nous le confirment, les gens disent volontiers en parlant d’instants savoureux :
« ouais, c’était grave mortel ! » (du fait, ils n’en reviennent toujours pas)
« on s’est éclaté ! » (normalement ça doit faire mal)
« le pied, j’étais complètement destroy ! » (la reconstruction est en cours)
« j’avais une pêche d’enfer ! » (le paradis, c’est très surfait)
Curieux tout de même ! c’est le moins que nous puissions dire, cela donne à réfléchir…
Eh oui, c’est la vie !!!
"PUR JUS à base d'humour concentré"
Tous les vendredis et samedis à 21h30
au théâtre Popul'Air, 36 rue Henri Chevreau Paris 20
Les Odieux du Rire
Le fameux calendrier 2008
totalement différent de tout ce qui se fait puisqu'il y a du texte avec une vanne par jour (et plus encore...),
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