
En réfléchissant à la notion d’instant présent, je me suis dit, tu vis en pensant à deux mains…
Mais est-ce que ces deux mains sont les miennes, quel est l’après deux mains…
Peut-être faut-il se reporter à la veille en pensant à deux mains pour vivre le jour même sans lents demains qui s’éternisent ?
Bref, penser à deux mains, c’est se prendre la tête ! ! !
Marchons pour mieux réfléchir sur nos deux pieds et ainsi se dépenser, ne plus penser à deux mains mais nus pieds. Dire que nos « pas » nous font avancer et avancent ainsi l’idée que
le négatif engendre le positif ; à deux pas, c’est-à dire tout près, à deux négatifs de l’instant présent se trouve l’idée positive de l’instant présent d’après, qui, en soi est un
concept ; mais est-ce négatif ?
Tout cela n’est pas très associé, dit le schizophrène dissocié dans l’apparente unité corporelle de son image.
Et pourtant dans l’instant présent, il demande à deux mains si elles ont leur carte de membre alors qu’il marche à son futur en quête d’association, bien en jambe et sur ces deux pieds qui n’ont
pas non plus fourni leur carte de membre ; ce démembrement apparent soulève un tollé général parmi les cents membres de l’association corporelle de son être justement dissocié. L’un d’eux, un
des cents, le cinquième pour être précis, se dresse et brandit sa carte. Un pour tous et tous pour un ! ! !
C’est la sa signature, celle d’un mâle pour un bien.
Le schizophrène a raison dans la confusion et la cacophonie de ses membres qui s’associent pour la marche mais qui s’individualisent dans l’écoute.
Finalement en réfléchissant à la notion d’instant présent, je me suis dit, ces deux mains sont les miennes maintenant et l’après deux mains se fait à deux mains maintenant aussi mais un peu
après…
© Cébéji
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