En m’interrogeant sur le sens de la vie, force m’a été de constater qu’il y en avait un puisque tout le monde le
cherche.
De la naissance à la mort, voilà un sens évident, inéluctable et connu de nous tous et qui, pourtant paraît un contresens voire un paradoxe ; en effet, ce sens là est obligatoire mais
absolument pas volontaire.
Le sens de la vie ne serait-il pas moral dans le sens où il nous pousserait à évoluer vers une situation mortelle, qu’évidemment nous ne souhaitons pas. A moins que la mort dont le sens nous
échappe (surtout pour la plupart d’entre nous) ne soit une sanction positive ; de toute façon, nous n’avons pas le choix.
L’alternative à cette contrainte consisterait à repousser les limites de l’échéance c’est à dire renier ce sens , cette conduite perçue comme létale, en empruntant la voie des
sens qu’il faut gaver pour se sentir vivant ; cette attitude très commune, du reste, avance la thèse du sur vivant, entendons par là « super vivant ».
Le problème est le suivant :soit nous sommes vivants soit morts mais augmenter le sentiment du vivant par les sens n’est possible que si nous sommes vivants et donc ne sert à rien, sinon se
tromper sur le sens de la vie ; d’autant plus qu’être sur vivant c’est être proche de la mort .
Passons à l’essentiel en sentant que l’essence du sens n’est pas dans les sens même si les sens sont l’essence d’une vie vide de sens dont l’essence est ailleurs. Voilà, nous
sommes bien dans le sens puisque c’est « grave mortel » ! ! !
"PUR JUS à base d'humour concentré"
Tous les vendredis et samedis à 21h30
au théâtre Popul'Air, 36 rue Henri Chevreau Paris 20
Les Odieux du Rire
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