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Vendredi 18 juillet 2008

Le fumeur comme disent les Alsaciens a :
« Pon pied, pon œil », d’où un amour de sa peur !

Mais peur de quoi ?
Quel manque comble t-il en fumant ?
Aucun !!! Dira le fumeur avec force persuasion.
Fumer est un plaisir ; dans les moments de stress et de pollution actuelle, prendre une pause pour s’aérer en fumant quelques cigarettes, c’est s’octroyer un bonheur éphémère sans dépendance.
Car le fumeur s’arrête quand il le veut, sauf qu’il ne le veut pas ! C’est tout.
Il n’est absolument pas obligé de fumer mais ne supporte pas les lieux interdits au tabac, uniquement par principe.
Le fumeur est la tolérance même et n’apprécie guère l’intolérance des non-fumeurs ; ce n’est pas parce que ces derniers se privent de plaisir qu’il doit en faire autant, non  à l’intolérance !
    Quant aux conséquences néfastes du tabac, il s’en remet aux adages profonds de la philosophie du :
« il faut bien mourir un jour ! »
De toute façon, le fumeur connaît un gars centenaire qui a fumé et bu toute sa vie alors que son frère sportif est gravement malade des poumons, vous voyez ?
On entend aussi :
« J’ai passé une radio des poumons, eh bien ils sont nickel ! »
Non, c’est vrai, arrêtons de mentir aux gens, le tabac n’est dangereux que pour les autres et puis, s’il faut se priver de tout, on n’a plus de vie !!!

Le fumeur a donc un savoir vivre supérieur à la moyenne, il est méditatif, philosophe et surtout non dépendant par nature.
En revanche, le fumeur s’accorde à reconnaître un petit défaut, puisqu’il a horreur de la perfection, c’est la mauvaise foi !!!
Et quant à ses manques, il manque de temps pour vous en parler.
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 16 juillet 2008

Je voudrais aujourd’hui exprimer un coup de gueule !
« y’en a marre des histoires de totaux ! »
je suis comptable….les seules histoires que j’aime, ce sont les comptes de fait.
A croire qu’il n’y a que les chiffres qui comptent et croyez-moi, ce n’est pas drôle du tout.
Si l’on fait le bilan : les histoires de comptes finissent mal en généraaal !
Comment ça , je suis rigide ?
Qu’est-ce que ça veut dire ?
Certes je suis carré mais jamais rond !
Partout où vous passez on vous demande l’addition, les totaux ; j’ai bien essayé de m’y soustraire mais rien à faire.
Ce problème créé une division sociale et pourtant il se multiplie ; il faut toujours compter, non pas sur soi mais sur les banques !!!
Les banques !!! ces organismes orgueilleux dont le parc immobilier florissant et ostentatoire vous gratifient du paradoxe des agios, d’une volonté du chéquier payant et pour finir d’un manque crucial de personnel vous contraignant à faire la queue pour une opération mineure !
Non , vraiment, y’en a marre des histoires de totaux !
A croire que le tout provient de l’essence du total !
Même le hors taxe fait HT !
On a tort de dire : c’est le premier pas qui coûte !
Et les suivants alors ?
Chaque seconde, chaque mouvement a un coût et après on fait les totaux !
D’ailleurs, les totaux sont le surnom des poux !
Et qu’est-ce qu’ils font les poux ?
Ils nous sucent jusqu’à la moelle !
Vous allez me dire, ce sont des homonymes, ça n’a rien à voir !
Et les puces des cartes bancaires, ce sont des homonymes aussi ?
Arrêtons là les frais et défrayons la vie et entre autre la chronique.
A force de compter, on finit par vivre dans son nombre quand il ne faut pas être premier.
Alors on se réfugie dans l’amour et même là, vos êtres sont chers.
Bon, calmons-nous !
Heureusement, il reste le don du cœur, celui qui ne coûte rien…mais qui ne rapporte rien non plus !!!
Bon, je vais vous laisser, je suis à trois cents d’encre et de papier et surtout, si vous me croisez, ne me dites pas « coût coût », ce serait la totale !!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 15 juillet 2008

Que faire quand on y arrive pas ?

Cette question soulève beaucoup d’interrogations et elle est parfaitement d’actualité !

On dit souvent, rien ! ! !
Y ‘a rien à faire, c’est pas pour nous et on y arrivera jamais !
Il faut savoir que ce n’est pas possible, ce type de réponse est faux : lorsqu’on part pour faire quelque chose on arrive quelque part ; arriver à rien suppose le succès d’être parti pour rien ou avoir bifurqué en chemin pour rien par hasard mais c’est une arrivée ! Signalons le tout de même !

On dit aussi, c’est pas le moment !
Voilà une réponse plus proche de la vérité, que , je le rappelle, je connais bien ; ceci veut dire nous sommes en chemin, donc pas encore arrivés.

D’autres diront, c’est un manque de volonté, …ce à quoi je réponds, c’est possible !
D’autres encore, on s’y prend mal, … possible également !
Ces deux hypothèse renvoient à la question d’un vrai départ pour arriver ou d’un faux départ d’une part, et d’autre part, l’adéquation du chemin par rapport à la destination ! Oui, si on s’égare en chemin on arrive pas où l’on veut !

Tout cela peut paraître compliqué, c’est vrai, j’en conviens d’autant que je n’arrive pas à exprimer totalement ma pensée qui a force de prendre des chemins discursifs, s’enlise dans son analyse.
Si vous n’y arrivez  pas, allez voir des spécialistes, les arrivistes, ils vous expliqueront comment simplifier le chemin au maximum !

Et puis d’abord, arriver à quoi ? Une arrivée n’est-elle pas une étape de plus sur un chemin plus long ?
Pirouette cacahuète !
Ça y est on est arrivé à la où je voulais en venir ?!!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Free Literature
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Jeudi 10 juillet 2008

Parlons d’un fait banal s’il en est : le salut !
Je ne parle pas du salut militaire ni même théâtral mais tout simplement du salut courtois que l’on s’adresse mutuellement lorsqu’on se rencontre.
Tout part d’un souhait ; à l’origine, vous rencontrez une de vos connaissances, vous lui dites bonjour. Ce mot signifie littéralement :
Que votre journée soit bonne !
Tout le monde l’aura compris.
Pourtant, aujourd’hui, le bonjour s’est commué en fonction végétative réflexe ; vous êtes normalement poli et éduqué, vous croisez quelqu’un et sans aucune concertation interne, vous lâchez le poncif !
Alors, certains d’entre nous, si ce n’est nous tous, pour échapper au fardeau de ce quotidien, s’essaient à la créativité en remplaçant notre terme de prédilection par des équivalents comme le très sympathique : Salut !
Les synonymes se faisant rares, on a recours également aux langues étrangères :
Hello, high, ciao, ola….
La variante la plus courante consiste quant à elle, à sauter l’étape du souhait bonjour pour arriver à la fameuse question, à laquelle on ne répond même plus, tellement c’est un cliché :
Ça va ?
Toutefois, à titre indicatif, je vous donne les différents dialogues possibles :
Personne1 : ça va ?
Personne 2 : et toi ça va ?
Personne 1 : bien et toi ? ou encore plus branché : cool et toi ?

On s’arrêtera là pour éviter l’écœurement.
En général, ça va plutôt bien même si c’est faux !
Si vous répondez que non, vous interpellez l’autre qui n’en revient pas, comme s’il était impossible d’aller mal et, vous avez donc droit au pourquoi ?
Vous voilà alors parti pour une justification qui vous emmènera on ne sait où.

    Quand nous en avons terminé avec ces différentes étapes, nous arrivons à un  point crucial :
Nous réalisons que nous n’avons rien à nous dire !
C’est pourquoi il est préférable d’avoir pris de l’élan au moment du bonjour pour que la lancée puisse vous éloigner rapidement et  légitimement. Si par malheur, vous vous trouvez face à face dans la sédentarité la plus totale, il va vous falloir gérer un lourd silence ou une conversation de type météo et ce, juste avant de prendre la fuite.
Bien ! Passons aux travaux pratiques ; observez donc bien ce qui se passe dans ces instants là et surtout rigolez de vous-même !

Allez bonsoir !!!
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Mardi 8 juillet 2008

Parfois, on entend dire les gens, « je suis rouillé »…ça veut tout dire, ça veut dire qu’ils ont beau faire, ils rouillent.
Alors comment faire sans rouiller ?
C’est une question grave qui mérite qu’on s’assied.
Je dirai même plus que c’est une question qu’il faut trancher, c’est une question à scier.
Déjà, pour ne pas rouiller, il faut avoir du plomb dans la tête sinon le savoir faire s’éteint ; ensuite, comme l’union fait la force, il faut se souder, ce qui, du reste, galvanise, c’est nickel !
D’autre part, évitez d’aller trop au soleil, ça vous évitera également d’être cuivré parce que si vous êtes déjà rouillé, ça fera beaucoup, faut éviter les mélanges, c’est connu !
Arrêtons donc de nous métalliser, c’est vrai, c’est joli mais quand même, essayons le bois, par une promenade pour commencer, il faut y aller doucement.
Avec le bois, finie la rouille, c’est plus léger, ça fait moins rigide moins robot en revanche évitez le  bois exotique tout de même.
Quitte à être rouillé, donc rigide, mieux vaut être en bois, c’est démontable, plus souple plus pratique, bref plus chaleureux !
Rappelons-nous que l’âge de pierre, qu’on ne connaît toujours pas, est terminé, que l’âge de fer est périmé alors entamons l’âge de bois au moins pour une courte durée sans devenir une marionnette pour autant et enterrons l’âge de guerre !
Puis revenons à l’âge tendre afin de nous permettre souplesse et adaptabilité.

Cessons donc de rouiller et de devenir un véritable gisement de minerai en utilisant le métal pour la construction de choses utiles plutôt qu’une armure personnelle emprisonnante !
En conclusion, abandonnons la vie dans le faire et choisissons le bois de l’hêtre ! ! !

par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Jeudi 3 juillet 2008

Aux vues des futurs problèmes de retraite, même s’il n’y a plus de guerre, j’ai pris mes dispositions pour ne pas avoir à me battre en retraite. Mieux vaut assurer ses arrières et anticiper les longs hivers rigoureux à venir en déposant de quoi rester au chaud, on ne sait jamais !
Aussi je suis allé à la caisse des pagnes !
L’écureuil n’est pas si accueillant qu’on veut bien le dire ; à peine descendu de son arbre et de sa condescendance, il me taillait un costard et tentait de me cravater.
Apparemment, il n’était pas d’accord sur le type d’affaires que nous devions traiter.
Mes affaires, à savoir des vêtements, n’étaient pas de son goût ; il ne devait pas avoir le sens des affaires ou tout du moins refusait les vieilles affaires.
Une odeur fétide se dégageait de sa bouche, j’ai aussitôt compris qu’au fil de l’haleine sa gorge était en rouet.
A force de s’asseoir sur des noisettes, il les digérait mal, me suis-je dit !
Je lui sortis alors mes bas de laine, sous le manteau, ce qui lui redonna le sourire.
Il me dit alors : ah ben voilà, c’est haut de chausse !
Je lui dis : non non, ce sont des bas de laine.
En constatant la qualité du rembourrage, il me dit :
Ça a dû marcher pour vous ?
Ben oui, lui fis-je, ce genre de vêtement ça aide !
A ce moment précis je commençais à me sentir mieux dans mes souliers. En rigolant, je lui dis :
Désolé, je n’ai pas pu vous remettre de chèque mais vous avez tout de même le talon !
Il n’a pas rigolé, je vous fiche mon billet qu’il n’a pas compris.
Il a aussitôt extrait le jus des chaussettes, les liquidités donc,  en arborant un sourire que seuls les écureuils possèdent en cette saison.
Je lui dis : j’espère que ça va me rapporter parce que là, je me retrouve en slip !
Il me dit : dans ce cas, allez Porte Maillot, notre agence vous rhabillera pour l’hiver !
Il extrait alors un papier d’une chemise, pensant me moucher.
Après tout, il ne voulait pas me laisser sans papier et m’essuyer tout risque de faire ceinture aux âges du relâchement.
Je ne persistai pas et signai le bas du papier.
Bien culotté, il me dit : pour aller porte Maillot, prenez cette bretelle puis vous remontez à gauche puis à droite et une fois à l’agence vous demandez Monsieur Atrou Marcel, ce sera votre soutien sinon voyez Georges ou encore Robert.
Par dessus ; il en remit une couche et me suggéra les assurances Continent, anecdote à noter dans les annales.
Finalement je suis allé à ce lieux de rendez-vous et curieusement, ils ne l’appellent pas caisse de retraite mais maison de retraite….
Ah  pas facile de vieillir….
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 30 juin 2008

Faut-il ou non manger de la viande ?

Aidons-nous du formidable exemple procuré par la nature et dressons un portrait caractérologique et physique des avantages liés à l’un ou à l’autre des régimes puis, effectuons notre choix !

    Si vous êtes carnassier ou carnassière :
La nature vous classe dans la catégorie des prédateurs en vous prodiguant agressivité, force mais faible endurance . Il vous faut pouvoir chasser sur l’instant avec une certaine fougue mais également beaucoup de repos pour la récupération ;
Donc vous êtes performant, vif, agressif mais vous  souffrez de problèmes cardio-vasculaires.
    Si vous êtes plutôt végétarien :
La nature vous classe parmi les proies potentielles des prédateurs ; vous êtes calmes, craintifs, très endurants, infatigables et peu enclins aux maladies du système digestif ; vous devriez être logiquement, plus nombreux que les carnassiers, hors c’est le contraire ; on comprend mieux pourquoi l’homme est un loup pour l’homme.

    Et le goût dans tout ça ?
Si vous êtes carnassier, l’instinct de la chasse vous rend curieux et vous proclamerez que le goût pour la diversité et le vivant sont nécessaires à votre équilibre. Tout cela sera, bien évidemment appuyé par la culture du « il faut manger de la viande ».

Si vous êtes végétarien, vous broutez, vous ruminez, vos portions alimentaires sont plus grandes laissant la notion de goût occuper une place différente ; vous proclamerez que votre goût vous fait sentir les nutriments nécessaires à l’organisme et combattrez pour le « il n’est pas utile de manger de la viande ».

Et la religion dans tout ça ?
L’alimentation est une religion à elle toute seule, tant les croyances et les enjeux personnels et inconscients y sont nombreux ; il y a autant de nutritionnistes que de régimes, c’est de loin la science la moins exacte et pourtant celle que tout le monde croit maîtriser !
Alors on va pas en  faire tout un plat ! ! ! !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 26 juin 2008

Rien qu’avec le titre de cette chronique, je me demande comment ne pas vous prendre la tête mais voilà, je n’y arrive pas…alors je vais vous la prendre mais je vous la rendrai après !


Etes-vous prêts à lire ce qui va suivre ?
Comme personne ne répond, je vais considérer que oui ! Merci !
On peut d’ailleurs se demander si vous êtes près ou prêt, autrement dit avec un s ou un t.
Cette homonymie serait-elle une coïncidence heureuse ?
En y réfléchissant, ce n’est pas si sur.
 En effet, lorsque nous sommes près dans le sens proche, cela signifie que nous sommes sur le point d’arriver, à une adresse, un but, que nous souhaitions atteindre.
En revanche, lorsque nous sommes prêts dans le sens apprêté, cela signifie que la chose pour laquelle on s’est apprêté peut arriver, nous sommes prêts.
Donc, dans un cas, nous sommes proches d’arriver et dans l’autre, la chose peut arriver nous sommes prêts.
Finalement cela revient à la même chose, la différence résiderait simplement dans le type de mouvement, dans un sens on va vers le but, la proximité et dans l’autre, le but peut arriver, nous sommes prêts.
Vous me suivez ?
Bien.
Il s’agit de mouvement dans les deux cas ; la proximité représenterait donc le mouvement physique extérieur et l’apprêtement sa contrepartie morale et intérieure.
Nous pouvons donc quasiment utiliser l’un ou l’autre de ces homonymes.
Est-ce bien clair ?

 Je vous ai dit que je vous prendrai la tête !
Prêtez-moi encore votre attention, autrement dit, rapprochez votre attention un moment pour être prêts à m’entendre puis récupérez la !
De même si vous me prêtez de l’argent, vous me le rapprochez un temps puis le récupérez par la suite ; d’ailleurs en langage comptable, on utilise le terme rapprochement, et voilà ! ! !

Comme quoi les homonymies prêtent à réflexion pour qui se sent prêt à prêter attention tout en étant proche de la question.

En tout cas, je vous sens prêts pour m’accorder davantage de crédit ! ! !


par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 24 juin 2008

O
n parle beaucoup de beauté intérieure….surtout lorsque la nature ne l’a pas manifestée extérieurement.
Je me suis dit :
Suis-je un bel homme dedans ?
Alors j’ai ouvert la bouche, mais devant un miroir, histoire de voir la partie immergée de l’iceberg, iceberg qui, contrairement à ce qu’on croit ne vit pas en Israël.
Bref ! Ni une ni deux en dedans, j’en comptais 32 ! c’était déjà ça !
J’avoue, j’ai un certain mordant sans être trop incisif je crois.
Après la visite du palais, j’ai décidé, dans un élan animal, d’accéder aux os ; faire de la radio a des avantages certains.
En tant que clown, avais-je de beaux os ?
J’ai commencé par gonfler le tarse puis j’ai découvert mon tibia : pas mal , franchement un tibia hyper honnête !
Plus haut, l’os de ma cuisse ; ça rajeunit pas, je trouve qu’il fait mûr mais bon.
En revanche, je n’ai pas été surpris quand j’ai vu mon bassin assez modeste ; remarquez, un petit bassin c’est bien quand on ne sait pas nager !
Et puis soudain la lumière !!!
Au creux de l’airain euh des reins, une poche scintillante !
Dire qu’on nous fait prendre des vessies pour des lanternes, me paraît un euphémisme.
    Je réalisais petit à petit que j’avais le corps beau, je croâas !
Je poursuivais donc l’exploration de mon intériorité jusqu’à atteindre le foie que je ne connaissais pas ; ce qui m’a étonné, c’était bile, enfin la bile, toute gorgée d’eau ; je me suis dit « elle bouffe à l’eau bile » !
Le suspense au ventre, je prenais l’artère principale, très chargée à cette heure d’influence, pour rejoindre l’organe royal : mon cœur !
Pour aller plus vite, je passais par les poumons, oui, en tant que fumeur, les chemins goudronnés sont plus rapides.
Et…miracle, j’atteins au but : le percussionniste en chef, se tient là, devant moi, pompeux et timide à la fois, rougissant sous  mon regard…c’est beau !
J’en profite pour vérifier la pression, je regarde les valves…non, tout va bien.
Je suis rassuré mais il fait chaud au cœur, faut dire on est proche des côtes.
Du coup je remonte et sors du palais pour faire un petit bilan.

    Franchement, je suis beau dedans, je ne sais pas qui a fait la déco mais j’y habiterais volontiers. Après cette expérience, j’ai eu envie de visiter ma femme, afin de voir sa beauté intérieure, remarquez je connais déjà quelques trucs chez elle mais excusez, je suis curieux !
En tout cas, n’hésitez pas, passez me voir, ça me fera plaisir !

par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 23 juin 2008

Quelle drôle de chronique que cette chronique là ! Une chronique philo ou pseudo-philosophique plus exactement ! Quel rapport me direz-vous avec son objet dont le but est, je vous le rappelle, surtout rien de sérieux !
    Eh bien justement, l’humour peut être une philosophie et la philosophie souvent pleine d’humour. D’autre part, l’humour permet de donner du recul sur des sujets graves, de décaler les choses, de les comprendre autrement ; La philosophie poursuit les mêmes buts mais pas de la même façon, le recul, en tout cas en est un point commun !
Et le recul permet de mieux sauter ! Autant dire, philosopher pour mieux sauter ou déconner pour mieux sauter !
Mais sauter quoi ? J’en vois déjà qui rigolent ! !
Non non, ne vous méprenez pas, sauter sous entend une barrière, un obstacle (notez que l’objet du désir n’est pas un obstacle mais plutôt un but en général).
Bref, revenons à nos moutons et sautons les tout comme les pommes de terre d’ailleurs car c’est très bon !
Philosophons, ironisons et ainsi sautons les étapes pour commencer, puis de joie par la suite !
Dans le saut il y a une notion d’élévation, le saut rend donc plus intelligent, donne une tête mieux remplie, normal les sauts sont faits pour être remplis. C’est le vide du saut qui fait sa force et pourtant on s’en moque ; les gens sautent dans le vide alors qu’ils devraient remplir le vide de leur saut ! ! !
L’intelligence rend rapide mais avec l’élan du sot ! ! !
Et je ne vous parle pas du sursaut ! ! !
Sauter est donc une quête existentielle commune à tout un chacun et permise par la philosophie et l’humour même si pour les comédiens « sauter n’est pas jouer », ce qui fera probablement l’objet d’une réflexion ultérieure !
    En attendant, évitons de tout faire sauter, surtout l’intérêt que vous nous portez et sautons le pas en nous reposant…la question ! ! !
par cebeji publié dans : chronique humoristique communauté : Les mots dans tous leurs états
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"PUR JUS à base d'humour concentré"

Tous les vendredis et samedis à 21h30
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Les Odieux du Rire


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  • cebeji
  • : ...la petite vie tranquille de Cébéji, auteur et humoriste voire écrivain mais aussi numérologue avec ses humeurs et ses délires.

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